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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA28 janvier 20192min00

Les étudiants de l’Institut Supérieure Pédagogique (ISP) de Bukavu manifestent ce lundi 28 janvier, pour protester contre la mauvaise répartition des tranches des frais académiques. « Nous sommes obliger de payer la première tranche à 48%,la deuxième à 32% et la troisième à 20%. C’est anormal » déplore un étudiant au micro de notre correspondant sur place.
Routes barricadées, pneus brûlés, les activités aux alentours de ce campus universitaire situé à l’est du pays sont paralysées.


Cette protestation se fait au moment où les étudiants de l’Université de Lubumbashi (UNILU) manifestent contre la majoration des frais académiques. Quatre morts et plusieurs blessés est le bilan de cette altercation.


Au regard de ces échauffourées, le président de la république, Félix Tshisekedi, a suspendu l’arrêté ministériel portant réajustement des frais académiques.

Entre temps, le commissaire principal de la police à Lubumbashi, Yaweli Bertin, qui aurait ordonné ses éléments à tirer sur les étudiants est traduit en justice pour répondre de ses actes.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA23 août 20182min00

Moise Katumbi, leader de la plate-forme électorale Ensemble pour le changement vient de remettre ce jeudi 23 août via les membres du Parti National pour la Démocratie et le Développement (PND), formation politique membre de Ensemble, la somme de 100.000 (cent mille) dollars américains aux victimes de l’incendie de Bukavu qui a causé d’énormes dégâts matériels dans la nuit du 18 au 19 août 2018.

« C’est un don du président Moise Katumbi, en faveur des sinistrés qui ont connus différentes catastrophes, que ce soit à Nkafu, Irambo et partout ailleurs. C’est sa modeste contribution pour que nos frères et sœurs qui ont été frappés par les sinistres soient soulagés tant soit peu. C’est un montant de 100.000 dollars» A affirmé Jolly Kamuntu, conseillère de Moïse Katumbi qui conduisait la délégation.

Lire aussi:  Katumbi sur l’incendie de Bukavu : “au lieu de s’occuper de la population, on s’occupe de Moïse Katumbi”

Cette somme a été réceptionnée par la Caritas Bukavu car ‘’c’est une institution spécialisée et bien expérimentée en matière de gestion de catastrophes et le président Moïse Katumbi a pensé qu’à travers la Caritas, ce don va arriver exactement à qui de droit’’. A-t-elle ajoutée.

Officiellement, au moins 400 maisons ont été calcinées et environs 289 familles continuent passer la nuit à la belle étoile à la merci des intempéries.


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René BAGALWARené BAGALWA18 août 20181min00

L’après midi du vendredi 17 août n’a pas été joyeuse pour les habitants de la commune d’Ibanda à Bukavu, dans la province du Sud-Kivu. Un incendie d’origine inconnue a consumé plusieurs habitations, laissant plusieurs familles sans toit.

D’après les informations recueillies auprès du chef du quartier, le bilan matériel et humain est considérable. Une enquête est en cours pour préciser les dégâts causé par le feu.

Selon la même source, les services de la mairie ont tenté de secourir quelques victimes mais sans grand succès étant donné la promiscuité des maisons.

C’est depuis le mois de juillet que la ville de Bukavu enregistre des multiples cas d’incendies notamment dans la commune de Kadutu où trois cas consécutifs ont été enregistrés  avec un bilan se levant à plus de cent maisons.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA18 juin 20181min00

La section « Genre » de la MONUSCO en collaboration avec le centre OLAME , l’un des secteurs de la Caritas Développement de l’Archidiocèse de Bukavu, a organisé un atelier sur la prévention et la gestion des conflits y compris ceux liés au contexte électoral en Republique Démocratique du Congo  à l’intention des jeunes femmes leaders des institutions scolaires et universitaires de Bukavu.

Cette formation a pour objectif ‘’d’impliquer les jeunes femmes dans la prévention et la transformation des conflits inter et intra-communautaires, et de renforcer leur capacité sur le leadership féminin afin de les pousser à devenir actrices de changement au sein de leur communauté.’’  

Au moins  30 jeunes femmes venues de différentes écoles secondaires et Universités de Bukavu  ont participé à cet atelier.


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René BAGALWARené BAGALWA16 février 20183min00

Les habitants des communes de Kadutu et Ibanda dans la ville de Bukavu (Sud-Kivu) se sont réveillés sous le choc ce vendredi 16 février 2018. Des jeunes en colères ont érigé des barricades sur la route principale menant au grand marché de Kadutu. Même scène sur avenue patrice Emery Lumumba au rond-point Feu vert, et au rond-point Feu rouge situé en plein centre ville.

Les forces de l’ordre ont été déployées pour réprimer les manifestations. Ces derniers ont utilisé des bombes lacrymogènes pour palier à ce problème mais sans succès. Après un long moment de résistance, ils ont recouru aux de balles réelles.

Plusieurs personnes ont été blessées par balles. Parmi, les victimes figurent les blessés, les manifestants et quelques éléments de la  police. Toutes les activités socio-économiques sont restées paralysées. Boutiques, magasins, banques et autres établissements commerciaux et administratifs sont restés fermés.

Selon un habitant de Bukavu, toutes ces manifestations ne sont que «réponse du berger à la bergère», une façon pour la population de d’exprimer son exaspération et interpeller les autorités à prendre des mesures idoines  face à l’insécurité qui prévaut actuellement.

Plus de cinq personnes ont été assassinés au Sud Kivu à peine au bout d’un moi,  par des hommes non autrement identifiés.  La plus part d’entre eux étaient changeurs de monnaie. La goutte d’eau qui fait déborder le vase est arrivé dans la soirée de jeudi 15 Février 2018.

Ce soir là, un  jeune homme a été tué par une grenade et les présumés criminelles ont emporté sa mallette. Même scénario à Nguba en commune d’Ibanda. Des personnes qui vendaient dans une boutique ont été fusillées par des inconnus. Ils ont également pillés leurs biens.

Un conseil spécial de sécurité est prévu cet après-midi à Bukavu. Nos tentatives pour joindre les autorités provinciales pour en savoir plus sont restées infructueuses. Ils ne souhaitent pas s’exprimer pour l’instant.


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La RédactionLa Rédaction1 novembre 20171min00

La ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu a vécu à un rythme peu ordinaire ce mercredi 1 novembre, suite à l’appel de la société civile et de l’opposition à observer une journée ville-morte.

Plusieurs établissement commerciaux sont restés fermés pendant la journée, les établissements scolaires également. Les mouvements syndicalistes des enseignants ont suivi le mot d’ordre donné tel que promis la veille, à l’appel de cette journée ville-morte.

Les initiateurs de cette journée ville-morte ont indiqué dans leur communiqué que cet appel s’inscrit dans le cadre de pour réclamer la tenue effective des élections la fin de l’année en cours, conformément à l’accord de la Saint-sylvestre.


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Luc-Roger Mbala BembaLuc-Roger Mbala Bemba29 juillet 20173min00

Trois personnes sont mortes vendredi 28 juillet dernier à la suite d’une évasion à la prison centrale de Bukavu. Plusieurs blessés ont été également enregistrés lors de cette évasion et une vingtaine de prisonnier se sont évadés, selon des sources à Bukavu.

Plusieurs témoins ont rapporté que des tirs ont été entendus  à la prison centrale  de Bukavu vers 14h heures locales.

Ils ont souligné que tout serait  parti de l’explosion d’une grenade que les prisonniers ont lancée de l’intérieur de la prison.

La police de son côté parle d’une tentative d’évasion qui a été étouffée et  a appelé la population au calme.

«Les prisonniers ont profité de l’arrivée de leurs avocats pour créer un mouvement de panique. Mais ce que nous déplorons, c’est le lancement d’une grenade de type chinois. Nous ne savons pas si cela provient de l’intérieur ou de l’extérieur. Nous déplorons aussi la mort d’un visiteur et deux blessés qui sont malheureusement aussi des visiteurs», affirme le général Louis Segond Karawa, commissaire provincial de la Police.

L’évasion à la prison centrale de Bukavu survient environ deux mois après de celle de la prison centrale de Makala à Kinshasa, de la prison de Kasangulu, dans le Bas- Congo, et un mois après l’évasion de la prison de Beni.

La question qu’un grand nombre d’observateurs se posent est celle de savoir à qui profite ces évasions en cascade dans les prisons en République démocratique du Congo?

Il est un fait que le mode opératoire des auteurs de ces actes reste le même. C’est-à-dire, on procède à une attaque avec des tirs nourris d’armes automatiques ou à la grenade qui crée la panique et l’on ouvre ensuite les portes des prisons pour laisser échapper les prisonniers.

Selon un grand nombre d’observateurs, ces évasions ne sont plus qu’une opération imaginée,planifiée, téléguidée et organisée par ceux qui veulent créer un climat d’insécurité et de chaos afin que les élections ne soient pas organisées cette année en République démocratique du Congo.


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Claudia MuleyaClaudia Muleya28 juillet 20171min00

Une évasion massive se déroulerait en cet après-midi à la prison centrale de Bukavu, dans la province du Sud-Kivu. l’information diffuée par le site Belge Le Soir renseigne que des coups de feu se font entendre près de la prison située en plein centre-ville depuis de début de l’après-midi.

La police parle de tentative d’évasion et appelle la population au calme

Le maire de la ville de Bukavu, Philemon Yogolelo qui s’est rendu plus place dit qu’il aurait une vingtaine d’évadés, un mort et  plusieurs blessés dont quatre dans un état critique.


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Claudia MuleyaClaudia Muleya20 mars 20171min00

Dix-sept présumés bandits se sont évadés dans la nuit de samedi 18 à dimanche 19 mars dernier, du cachot du sous-commissariat de la commune de Kadutu à Bukavu dans le Sud-Kivu.

Selon le bourgmestre de Kadutu, Bekawo Munyole, cette évasion qui s’apparente à une simple libération, s’est effectuée avec la complicité des gardes du cachot. Il dit craindre pour sa propre sécurité et celle des habitants de la commune.

Cependant, selon certaines sources, l’ancienneté du cachot serait à l’origine de cette évasion. Les cellules ne remplissent plus les conditions sécuritaires nécessaires permettant la détention de plusieurs détenus. Les habitants de Kadutu redoutent des éventuels agressions de la part des évadés.