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La RédactionLa Rédaction16 février 20183min0

Les habitants des communes de Kadutu et Ibanda dans la ville de Bukavu (Sud-Kivu) se sont réveillés sous le choc ce vendredi 16 février 2018. Des jeunes en colères ont érigé des barricades sur la route principale menant au grand marché de Kadutu. Même scène sur avenue patrice Emery Lumumba au rond-point Feu vert, et au rond-point Feu rouge situé en plein centre ville.

Les forces de l’ordre ont été déployées pour réprimer les manifestations. Ces derniers ont utilisé des bombes lacrymogènes pour palier à ce problème mais sans succès. Après un long moment de résistance, ils ont recouru aux de balles réelles.

Plusieurs personnes ont été blessées par balles. Parmi, les victimes figurent les blessés, les manifestants et quelques éléments de la  police. Toutes les activités socio-économiques sont restées paralysées. Boutiques, magasins, banques et autres établissements commerciaux et administratifs sont restés fermés.

Selon un habitant de Bukavu, toutes ces manifestations ne sont que «réponse du berger à la bergère», une façon pour la population de d’exprimer son exaspération et interpeller les autorités à prendre des mesures idoines  face à l’insécurité qui prévaut actuellement.

Plus de cinq personnes ont été assassinés au Sud Kivu à peine au bout d’un moi,  par des hommes non autrement identifiés.  La plus part d’entre eux étaient changeurs de monnaie. La goutte d’eau qui fait déborder le vase est arrivé dans la soirée de jeudi 15 Février 2018.

Ce soir là, un  jeune homme a été tué par une grenade et les présumés criminelles ont emporté sa mallette. Même scénario à Nguba en commune d’Ibanda. Des personnes qui vendaient dans une boutique ont été fusillées par des inconnus. Ils ont également pillés leurs biens.

Un conseil spécial de sécurité est prévu cet après-midi à Bukavu. Nos tentatives pour joindre les autorités provinciales pour en savoir plus sont restées infructueuses. Ils ne souhaitent pas s’exprimer pour l’instant.

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La RédactionLa Rédaction1 novembre 20171min0

La ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu a vécu à un rythme peu ordinaire ce mercredi 1 novembre, suite à l’appel de la société civile et de l’opposition à observer une journée ville-morte.

Plusieurs établissement commerciaux sont restés fermés pendant la journée, les établissements scolaires également. Les mouvements syndicalistes des enseignants ont suivi le mot d’ordre donné tel que promis la veille, à l’appel de cette journée ville-morte.

Les initiateurs de cette journée ville-morte ont indiqué dans leur communiqué que cet appel s’inscrit dans le cadre de pour réclamer la tenue effective des élections la fin de l’année en cours, conformément à l’accord de la Saint-sylvestre.

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La RédactionLa Rédaction29 juillet 20173min0

Trois personnes sont mortes vendredi 28 juillet dernier à la suite d’une évasion à la prison centrale de Bukavu. Plusieurs blessés ont été également enregistrés lors de cette évasion et une vingtaine de prisonnier se sont évadés, selon des sources à Bukavu.

Plusieurs témoins ont rapporté que des tirs ont été entendus  à la prison centrale  de Bukavu vers 14h heures locales.

Ils ont souligné que tout serait  parti de l’explosion d’une grenade que les prisonniers ont lancée de l’intérieur de la prison.

La police de son côté parle d’une tentative d’évasion qui a été étouffée et  a appelé la population au calme.

«Les prisonniers ont profité de l’arrivée de leurs avocats pour créer un mouvement de panique. Mais ce que nous déplorons, c’est le lancement d’une grenade de type chinois. Nous ne savons pas si cela provient de l’intérieur ou de l’extérieur. Nous déplorons aussi la mort d’un visiteur et deux blessés qui sont malheureusement aussi des visiteurs», affirme le général Louis Segond Karawa, commissaire provincial de la Police.

L’évasion à la prison centrale de Bukavu survient environ deux mois après de celle de la prison centrale de Makala à Kinshasa, de la prison de Kasangulu, dans le Bas- Congo, et un mois après l’évasion de la prison de Beni.

La question qu’un grand nombre d’observateurs se posent est celle de savoir à qui profite ces évasions en cascade dans les prisons en République démocratique du Congo?

Il est un fait que le mode opératoire des auteurs de ces actes reste le même. C’est-à-dire, on procède à une attaque avec des tirs nourris d’armes automatiques ou à la grenade qui crée la panique et l’on ouvre ensuite les portes des prisons pour laisser échapper les prisonniers.

Selon un grand nombre d’observateurs, ces évasions ne sont plus qu’une opération imaginée,planifiée, téléguidée et organisée par ceux qui veulent créer un climat d’insécurité et de chaos afin que les élections ne soient pas organisées cette année en République démocratique du Congo.

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La RédactionLa Rédaction28 juillet 20171min0

Une évasion massive se déroulerait en cet après-midi à la prison centrale de Bukavu, dans la province du Sud-Kivu. l’information diffuée par le site Belge Le Soir renseigne que des coups de feu se font entendre près de la prison située en plein centre-ville depuis de début de l’après-midi.

La police parle de tentative d’évasion et appelle la population au calme

Le maire de la ville de Bukavu, Philemon Yogolelo qui s’est rendu plus place dit qu’il aurait une vingtaine d’évadés, un mort et  plusieurs blessés dont quatre dans un état critique.

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La RédactionLa Rédaction20 mars 20171min0

Dix-sept présumés bandits se sont évadés dans la nuit de samedi 18 à dimanche 19 mars dernier, du cachot du sous-commissariat de la commune de Kadutu à Bukavu dans le Sud-Kivu.

Selon le bourgmestre de Kadutu, Bekawo Munyole, cette évasion qui s’apparente à une simple libération, s’est effectuée avec la complicité des gardes du cachot. Il dit craindre pour sa propre sécurité et celle des habitants de la commune.

Cependant, selon certaines sources, l’ancienneté du cachot serait à l’origine de cette évasion. Les cellules ne remplissent plus les conditions sécuritaires nécessaires permettant la détention de plusieurs détenus. Les habitants de Kadutu redoutent des éventuels agressions de la part des évadés.

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