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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA16 février 20182min0

Les évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) sont  en assemblée plénière au centre d’accueil Caritas Congo de Kinshasa depuis jeudi 15 février 2018.

A l’ouverture de ces assises convoquées dans le cadre de réflexion sur la situation politique actuelle en République démocratique du Congo, les prélats ont mis un accent particulier sur le processus électoral en cours. Pour eux  tout dans ce processus doit se faire « conformément » à l’accord de la Saint Sylvestre.

«L’accord du 31 décembre 2016 énonce les principes généraux concernant la tenue des élections, le transfert pacifique du pouvoir et la consolidation de la stabilité en RD Congo»,  a déclaré le président de la Cenco, Monseigneur Marcel Utembi Tapa.

L’assemblée plénière extraordinaire de la Cenco pendant laquelle les prêtres catholiques cherchent à  «dégager des orientations commune dans la gestion de la situation socio-pastorale de la RD Congo pour les jours à venir» va se clôturer le samedi 17 février 2018.

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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA16 février 20182min0

Le président du Front de libération nationale du Congo (FLNC),  Elie Kapend Kanyimbu, a tenue une conférence de presse au camp joli site, siège de ce parti de l’opposition. Au cours de ce face à face avec la presse, ne numéro, un du FLNC a passé en revue les questions faisant l’actualité de ces derniers jours en République démocratique du Congo, mettant un accent particulier sur le processus électoral en cours.

Malgré les assurances données par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Elie Kapend et son parti ne croient pas à la tenue des scrutins présidentiel, législatifs nationaux et provinciaux le 23 décembre 2018 comme le prévoit le calendrier électoral publié le 5 novembre dernier.

Par ailleurs, le président du FLNC a au cours de la même activité manifesté son indignation vis à vis de l’insistance des responsables de la Ceni quant à l’usage de la machine à voter que son parti et lui rejettent catégoriquement. Il a avancé comme argument l’expérience américaine avec l’usage de cette machine qui  avait «occasionné des contestations» jusqu’à ce qu’ils reprennent le comptage manuel des bulletins de vote.

«La galère de notre peuple résulte des résultats des élections de 2006 et de 2011. S’il nous faut aujourd’hui aller aux élections, il nous faudra crédibiliser d’abord le processus. Que la CENI arrête avec cette affaire de la machine à voter car cela ne va pas aider la population congolaise», a indiqué Elie Kapend Kanyimbu.

 

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La RédactionLa Rédaction8 février 20182min0

L’Union européenne a lancé ce jeudi à Kinshasa la deuxième phase de son appui à la société civile à travers le projet Renforcement de l’Observation Citoyenne des Elections en République démocratique du Congo (PROCEC).

Pour le représentant de l’Union européenne en République démocratique du Congo, Bart Ouvry, cette nouvelle étape fera suite à une précédente durant laquelle les observateurs ont été formés, puis ils ont pu mettre en pratique connaissances acquises durant le processus de constitution du fichier électoral, processus à l’issue duquel ils ont présenté des rapports d’observation rédigés avec rigueur et professionnalisme.

«La société civile, soutenue, organisée et financée, représente un mécanisme de vérification efficace qui s’organise autour du plaidoyer pour des élections transparentes et équitables», a indiqué Bart Ouvry pour qui les observations faites par ces organisations de la société civile réunis dans la Synergie des Missions d’Observation Électorale (SYMOCEL) durant l’enrôlement, contribueront à mettre en confiance les parties prenantes au processus et à l’apaisement.

Les observateurs vont dans la nouvelle étape lancée procéder avec la commission électorale à l’audit du fichier électoral, étape décisive pour la «crédibilisation» du processus notamment aux yeux des de la population congolaise, «enrôlée massivement».

Le projet Renforcement de l’Observation Citoyenne des Elections en RDC (PROCEC) a vu le jour au lendemain des élections législatives et présidentielles de 2011 après que la Mission d’Observation électorale de l’Union européenne ait  recommandé entre autre le soutien aux organisations de la société civile en matières d’observation électorale et éducation civique.

 

 

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La RédactionLa Rédaction3 février 20181min0

Le président de la Commission électorale nationale indépendante a déployé sa stratégie de communication pour la mobilisation des électeurs sur le « comment voter » ? au siège de la plateforme politique Le Centre de l’ancien ministre de l’industrie Germain Kambinga.

Il a expliqué aux militants des différents partis politiques regroupés au sein du Centre les différents avantages de la machine à voter, notamment la réduction du coût des bulletins à imprimer, la rapidité et l’économie du temps, ainsi que la protection de l’environnement.

Selon Corneille Nangaa, la CENI mettra à la disposition des électeurs plus de deux cents machines à voter sur l’ensemble du territoire national, le 23 décembre 2018.

Cette campagne d’éducation électorale de sensibilisation des électeurs a été lancée le 19 janvier 2018, au siège de la CENI. Corneille a expliqué que la CENI veut expliquer avant le 23 décembre 2018, à au moins 80% de l’électorat congolais, les avantages que présente la machine à voter par rapport au bulletin de vote.

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La RédactionLa Rédaction1 février 20183min0

Un mésentente règne entre la Commission électorale nationale indépendante le Comité d’experts internationaux institué par l’ONU en septembre 2017. C’est le statut de ces experts qui serait à la base de cette divergence du fait que les experts internationaux veulent être indépendants alors que la CENI veut qu’ils travaillent sous tutelle du président Corneille Nangaa.

« Lorsqu’on était en RDC on est allé rencontré le président de la CENI et on s’était mis d’accord sur le terme du mandat de ce groupe d’experts internationaux et on a fait part à la CENI par écrit de nos conclusions. Elles étaient approuvées par Corneille Nangaa, malheureusement il n’y a pas de réponse à ce jour. C’est embêtant », s’est agacé l’envoyé spécial de la secrétaire générale de la Francophonie, Pascal Couchepin, au micro de RFI.

À en croire Pascal Couchepin, la délégation venue de l’ONU s’était mis d’accord avec le président de la CENI que  » ce groupe d’experts n’était pas là comme une sorte d’autorité sur la CENI mais comme témoin de l’avancement du processus conformément à ce qui est démocratiquement acceptable.  Il semble tout d’un coup que même ça, ça pose problème « .

Témoin oui, mais qui ne doit pas par exemple faire des déclarations publiques et rendre des rapports sans son aval ou bien remettre en cause certains choix déjà actés, car la CENI n’a pas Pelle selon le président Corneille Nangaa.

Selon Pascal Couchpin, les experts ne sont pas là pour crédibiliser tout ce qui se passe mais ils sont là pour être témoins si les choses se passent conformément à ce qui a été souhaité et décidé.

Ce comité d’experts internationaux a été créé par l’Assemblée général de l’ONU en septembre 2017 pour appuyer le processus en cours en RDC et restaurer la crédibilité de la CENI qui a perdu la confiance d’une grande partie de l’opposition, de la société civile qui la taxent de rouler pour le pouvoir en place.

Elle composé de 5 experts ont nommés par les représentants l’UE, l’ONU, l’UA, l’OIF et la SADC. Ceux de l’ONU, l’UE, l’UA et l’OIF sont déjà à Kinshasa, alors que celui de la SADC est encore attendu.

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La RédactionLa Rédaction1 février 20182min0

La Commission électorale nationale indépendante a clôturé l’opération d’enrôlement des électeurs par les centres d’inscription du Kasaï, Kasaï-Central et les territoires de Luilu et Kamiji en province de Lomami ce 31 janvier 2018. Plus de 46 millions, 21 mille 454 et demi d’électeurs ont été enregistrés dans les 26 provinces de la RDC. Un taux de réalisation globale de 111,9% par rapport aux électeurs attendus selon la CENI.

« Conformément au calendrier électoral rendu public le 5 novembre 2017, la date du 31 janvier 2018 marque la finalisation des opérations d’identification et d’enrôlement des électeurs dans les centres d’inscription du Kasaï, Kasaï-Central et les territoires de Luilu et Kamiji en province de Lomami, dernière aire pour l’opération de révision du fichier électoral », a déclaré le président de la CENI, Corneille Nangaa.

Il reste encore cependant, l’enrôlement des congolais de la diaspora. La CENI ira dans des grandes seulement a précisé Corneille Nangaa.

Lancée le 31 juillet 2016 à Gbadolite, chef-lieu de la province du Nord-Ubangi, la fin de l’opération d’enrôlement des électeurs devait intervenir le 4 novembre de la même année. Le phénomène Kamuina Nsapu entre autre a fait que ces opérations se déroulent jusqu’à fin janvier 2018.

Le président de la CENI a indiqué  » qu’à cause du phénomène Kamuina Nsapu dans l’espace Kasaï, 4 centres d’inscription déployés dans le territoire de Kamonia n’ont reçu aucun électeur « . Cependant, malgré  » la désertion totale de la population des groupements concernés, elle a trouvé refuge dans les familles d’accueil des groupements environnant où elle s’est fait enrôler « .

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La RédactionLa Rédaction18 janvier 20182min0

A moins de vingt jours de la date fixée pour la fin des opérations de révision du fichier électoral dans les derniers centres se trouvant sur le territoire national, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) est sorti encore une fois de son mutisme pour rassurer l’opinion du respect effectif de cette échéance qui prendra fin le 31 janvier 2018.

Selon les chiffres avancés par le rapporteur de la Commission électorale, Jean Pierre Kalamba, le nombre de congolais enrôlés sur l’ensemble du pays à ce jour s’élève à 45.891.424 millions de personnes enregistrées, soit un dépassement de 11,6 % par rapport aux prévisions de la centrale électorale.

Dans l’espace Kasaï, dernière étape de ces opérations,  plus de 3 millions de personnes ont déjà obtenu leur carte d’électeur. Quelques centres à l’instar de ceux de Kananga, Lomami, Dibaya ont même clôturé les opérations et fermé leurs portes.

«La date de clôture des opérations de révision du fichier électoral fixée au 31 sera respectée. Nous travaillons d’arrache-pied pour que ça soit ainsi», a rassuré le rapporteur de la Ceni à Top Congo.

Après les opérations d’enrôlement au Kasaï, la commission électorale procédera au toilettage du fichier, détections des doublons potentiels, consolidation des données et publication des statistiques des électeurs avant l’audit et mise à jour du fichier électoral au mois de mai, puis l’enrôlement des congolais de l’étranger dès juillet 2018.

 

 

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La RédactionLa Rédaction27 décembre 20172min0

Les agents de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) antenne du territoire de Kamonia chef lieu du territoire de Kamonia, dans la ville de   Tshikapa protestent contre le non-paiement de leur salaire de trois mois.

Une marche pour réclamer leur dû a été organisée le mardi 26 décembre 2017 devant le bureau de la Ceni antenne de Kamonia  par ces agents qui opèrent depuis le mois de septembre.

Sur place, ces agents en provenance de partout ont manifesté leur mécontentement en déposant une lettre au  bureau du chef d’antenne.

« Ça fait plus de trois mois depuis que nous sommes venus à Kamonia pour travailler en tant qu’agents de la Centrale électorale. Nous avançons vers l’achèvement de notre travail mais jusque là nous ne sommes pas encore payés. C’est la raison pour laquelle nous sommes sortis dans la rue pour réclamer notre dû », déclare un agent.   

Pour sa part, le chef d’antenne Ceni Kamonia, M. Kabawu reconnait le revendication de ces agents. Il promet que les démarches sont déjà en cours en vue de sa résolution.

« J’ai parlé avec eux en tant que père de famille pour leur faire comprendre qu’ils seront d’ici là servis. Le processus est déjà en cours pour leur paiement », assure le chef d’antenne.

C’est depuis le mois de septembre 2017 que les opérations d’enrôlement ont débuté dans le territoire de Kamonia à Tshikapa.

 

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La RédactionLa Rédaction26 décembre 20172min0

Initiateur de la marche du 31 décembre 2017 pour « libérer l’avenir » et « sauver le Congo » le Comité laïc de coordination (CLC) a précisé à travers un communiqué rendu public un jour après la Noel les règles de conduite à suivre par tous les adhérents à la manifestation de ce dimanche.

D’entrée de jeu, les laïcs précisent qu’un « respect strict » de la non-violence doit être observé durant la marche, et tout acte de vandalisme doit être évité, insistant qu’aucun pneu ne doit être brûlé, aucune barricade ne doit être placée, pas de jet de pierre ni autre projectile.

« Nous invitons la population à ne pas considérer les policiers, les militaires et autres agents des services de sécurité comme ses ennemies; et réciproquement les policiers, les militaires et autres agents des services de sécurité à ne pas considérer celle-ci comme leur ennemis », exhortent les laïcs, qui invitent les agents de l’ordre à encadrer les chrétiens qui marcheront ce jour là dans toute la république.

Le communiqué signé par les professeurs Thiery Nlandu et Isidore Ndaywel martèle sur le caractère pacifique que revête cette manifestation, pendant laquelle les marcheurs seront munis de leurs bibles, crucifix, chapelets et rameaux de paix.

« L’histoire retiendra qu’au lieu de célébrer les festivités de fin d’année, nous peuple congolais, avons choisis de marcher pacifiquement ce 31 décembre 2017 pour revendiquer notre liberté, notre dignité et le prospérité à laquelle nous avons tous droit », lit-on dans ce message.

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La RédactionLa Rédaction11 décembre 201710min0

C’est depuis le Dimanche 5 Novembre 2017 que la Commission Electorale Nationale Indépendante a rendu public le Calendrier Electoral tant attendues en République Démocratique du Congo. Au demeurant, la phase la plus importante, après que ledit Calendrier soit connu de tous, est sa mise en œuvre pour la tenue effective des élections présidentielle, législatives nationales et provinciales prévues pour le 23 Décembre 2018.

En vue de garantir l’application dudit calendrier, le Président de la CENI, Corneille NANGAA YOBELUO, a convoqué, le Mardi 5 Décembre dernier, la réunion du Comité de Partenariat du « Projet d’Appui au Cycle Electoral en République Démocratique du Congo » PACEC en vue d’échanger autour de (i) l’état de la Révision du Fichier Electoral (RFE); (ii)le Calendrier Electoral et le document du Projet PACEC. Le Président de la CENI en a profité pour présenter aux partenaires la Machine à Voter.

Le Comité de partenariat est un cadre d’échange formel de dialogue entre la CENI, le Gouvernement de la République et les partenaires au processus électoral autour du financement du processus électoral en RDC.

S’agissant du fichier électoral, la CENI compte à ce jour plus de 45 millions d’électeurs inscrits sur les listes électorales. Ces opérations se poursuivent normalement dans les provinces du Kasaï, Kasaï Central, et dans les territoires de Luilu et Kamiji dans la Lomami.

A dater du 12 décembre 2017, la CENI lance le processus de clôture des premiers Centres d’Inscription ouverts à Tshikapa et Kananga, ceci dans le respect du délai de 90 jours accordés à chaque centre. Dix centres d’inscriptions sont concernés par cette première étape.

En ce qui concerne le Calendrier Electoral, les échanges ont tourné autour des délais critiques du calendrier et du budget des élections. Le Président de la CENI a rappelé aux partenaires techniques et financiers les activités en cours d’exécution ainsi que celles qui viendront après la collecte des données sur le terrain. Il s’agit notamment : du traitement des données des électeurs par l’opération de dé-doublonnage, de l’audit du fichier ainsi que de la préparation loi portant sur répartition des sièges. Pour ce faire, l’acquisition du logiciel AFIS/ABIS ‘’The Automated Fingerprint Identification System’’ est en cours et les tests relatifs au dédoublonnage ont déjà commencé et se poursuivent normalement.

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De la question du budget des élections a découlé la suggestion, par le Président Corneille NANGAA, d’une tenue immédiate de la réunion du Comité Technique en accord avec les partenaires présents à la réunion en vue d’échanger sur les stratégies de la mise en œuvre du calendrier électoral, mais également de permettre aux experts de la CENI de présenter le budget détaillé des élections présidentielle, législatives nationales et Provinciales.

Tenue Jeudi 07 Décembre 2017 au siège de la Centrale Electorale, la réunion du Comité Technique réunissant les experts de la CENI et des partenaires a eu pour sujet principal : la stratégie de la mise en œuvre du calendrier électoral. A cet effet, le secrétaire exécutif national adjoint de la CENI a fait l’état des lieux de l’opération en cours de la révision du fichier électoral, ainsi que la présentation du budget détaillé et rationalisé relatif aux trois scrutins combinés de décembre 2018.

Le budget détaillé et rationnalisé ainsi présenté a été remis aux partenaires présents à la réunion. Les efforts réalisés pour amenuiser ce budget au regard des prévisions initiales, ont été unanimement appréciés. Les paramètres à la base de cette appréciation ont été passés au peigne fin.

Si la présence d’un calendrier et d’un budget détaillé est de nature à rassurer quant à l’avancement du processus électoral vers son parachèvement à travers la tenue des élections aux dates indiquées dans ledit calendrier, il ne manque pas cependant de risques sur lesquels la CENI a tenu à attirer l’attention de ses partenaires et de l’opinion.

Le premier risque fait tourner la lanterne vers le gouvernement de la République. Celui-ci s’est clairement engagé à s’acquitter de ses responsabilités quant au financement des élections. Les 45000000 d’électeurs inscrits sur les listes électorales en ce jours, procède du seul financement du gouvernement. Cependant, si ledit financement n’est pas rendu disponible au moment où il est requis conformément au rythme des opérations techniques, particulièrement les plus urgentes, le processus en subira certainement un coup.

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Le deuxième risque est relatif à l’apparente tergiversation des partenaires techniques et financiers quant à leur participation réelle au financement du processus. Car si, comme par le passé, ces derniers continuent de multiplier des conditionnalités à leur soutien au processus, pendant que le temps qui s’écoule ne se prête plus à des atermoiements, nul doute qu’une telle attitude influera à coup sûr sur le respect du calendrier.

Le troisième risque, quant à lui, concerne le soutien attendu de la Monusco aux termes de la Résolution 2348 du Conseil de sécurité de l’ONU. En effet, s’il advenait un quelconque disfonctionnement ou rétropédalage dans la planification de l’appui logistique à fournir par la mission onusienne, de telle sorte que son intervention ne puisse plus répondre exactement au rythme des besoins opérationnels au moment et au lieu où il le faut, on pourrait également avoir des raisons de craindre pour le respect du calendrier.

Outre ces risques liés à la qualité et au rythme d’exécution des engagements des divers partenaires au processus électoral, il faut aussi relever l’importance des attitudes des uns et des autres qui doivent être constructives si l’on veut réellement faire aboutir le processus électoral congolais. Une communication maladroite de la part d’un ou plusieurs partenaires peut affecter négativement le processus, étant donné l’environnement de méfiance émotionnelle, qui demande plutôt d’être converti que d’être alimenté et ravivé à la faveur d’un moindre propos inflammable, même si ce dernier n’a aucun fondement plausible.

Telle est la réalité du moment. Les partenaires sont appelés à en tenir compte et mesurer ce faisant leurs déclarations en veillant à ce qu’elles soient constructives pour le processus. Autant eux-mêmes que la République Démocratique du Congo ont tout à y gagner. Ce souci peut être rencontré si chacun se cantonne dans les limites de ses responsabilités sans vouloir jouer un rôle qui n’est pas le sien.

Relever ces défis et appeler au respect des compétences des uns et des autres, notamment en ce qui concerne le débat sur la machine à voter, n’a rien d’une prémonition pour le non-respect du calendrier électoral. A cet effet, la CENI rassure qu’elle fait et fera tout ce qui relève d’elle pour que les élections aient lieu à la date prévue. Appel est donc fait à tous les intervenants dans le processus pour que rien n’entrave cet élan.

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