WhatsApp-Image-2018-03-05-at-16.13.33.jpeg

Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA5 mars 20181min0

Les activistes congolais réunis au sein des mouvements citoyens ont annoncé l’observation d’une journée ville morte  ce vendredi 9 mars, afin d’honorer la mémoire de leurs pairs tués, blessés et arrêtés lors de la marche pacifique du  25 février 2018, organisée par le Comité laïc de Coordination (CLC).

Au cours d’un point de presse tenu ce lundi 5 mars à Kinshasa, ils ont lancé un appel à l’ensemble de la population congolaise en vue d’observer « une journée ville morte ce vendredi 9 mars 2018 en mémoire de nos frères et soeurs lâchement abattus par l’ennemi du Congo« .

Dans le même ordre d’idée, une messe de requiem sera d’abord dite le mardi 6 mars 2018 à la paroisse Saint Benoît de Lemba où l’activiste Rossy MUKENDI TSHIMANGA a été assassiné pendant qu’il prenait part à la marche pacifique de dimanche 25 février.


mbandaka-1.gif

La RédactionLa Rédaction2 mars 20181min0

Le corps du manifestant Eric Boloko, un jeune homme de 18 ans tué à Mbandaka durant la marche pacifique du 25 février dernier organisée par le Comité Laïc de Coordination a été inhumé le jeudi 1 er mars au cimetière de Bolombo.

Avant cette inhumation, une messe de requiem devrait être organisée par un prêtre catholique du quartier Mbandaka II où vivait le défunt. Mais la célébration de la messe n’a pas eu lieu. Les autorités provinciales l’ont interdite pour éviter une escalade de violence.

La levée du corps et l’enterrement ont eu lieu en présence de la famille du défunt.

Quant à l’auteur de ce forfait, il a été condamné à perpétuité et au renvoi définitif de la police par le tribunal de garnison de Mbandaka.

Rappelons que cette marche était la troisième organisée pour revendiquer l’application intégrale de l’accord de la Saint Sylvestre.

 


C8cDb98WsAARDC1.jpg

La RédactionLa Rédaction13 février 20181min0

Dans un message publié ce mardi 13 février, le par le parti politique de l’opposition Congo Na Biso (CNB) a annoncé sa participation à la marche organisée par le comité laïc de coordination (CLC) ce dimanche 25 février 2018. 

« Le parti politique « Congo na Biso » (CNB) soutient sans réserve l’appel des laïcs catholiques. Par son ralliement, le parti entend rappeler au gouvernement sa responsabilité de faire tenir les élections en 2018 comme annoncé pour que se matérialise, enfin, l’alternance démocratique vivement voulu par notre peuple »,  indique le communiqué signé par le président de CNB, Freddy Matungulu Ilankir.

Le message publié par ce parti ex-membre du Rassemblement de l’opposition déplore le précipice dans laquelle l’actuel régime a plongé le pays, rendant du « domaine de l’impossible » les conditions conditions de vie descente  auquel chaque congolais a pourtant droit.

Pour cela, cette manifestation, estime Congo Na Biso,  sera une nouvelle occasion pour le peuple congolais d' »hurler » une nouvelle fois son attachement à la construction en Afrique centrale d’un « Etat de droit fort », de « démocratie pluraliste », et de « progrès ».


41983637_303-1.jpg

La RédactionLa Rédaction5 février 20181min0

Dans un communiqué publié ce lundi 5 février, les membres du comité laïc de coordination de l’église catholique invitent la communauté nationale et internationale à prendre part à la messe qu’elle organise en mémoire des victimes de la marche pacifique du 21 janvier dernier 2018. 

Ladite messe aura lieu ce vendredi 9 février dans la Cathédrale Notre Dame du Congo dans la commune de  Lingwala.

« Soyons nombreux pour honorer, soyons ensemble pour dire NON à la persecution des Chrétiens qui déroule dans notre propre pays, sous nos yeux, en plein 21ème siècle »,  indique le communiqué signé par Isidore Ndaywell, Thierry Nlandu, Justin Okana.

 

 


FB_IMG_1508329159063.jpg

La RédactionLa Rédaction30 janvier 20183min0

Dans sa tribune intitulée «Soyons sérieux», Gilbert Kiakwama est revenu sur les récentes actions de rue initiées par le Comité Laïc de Coordination (CLC) de l’église catholiques, le 31 décembre 2017 et le 21 janvier 2018.

Le vice-président de et co-fondateur de la Convention démocrates chrétiens (CDC), parti politique l’opposition a rendu hommage aux victimes tombées «simplement parce qu’ils étaient patriotes et qu’ils ont cru en l’idéal démocratique», lors de ces manifestations. M. Kiakwama qui affirme avoir pris part avec ses fils présents aux pays aux deux dernières marches, a dans cette même communication félicité les «hauts dignitaires ecclésiastiques» pour leur courage et les «universitaire  congolais», plus précisément les membres du comité laïc pour leur engagement  «dans le combat pacifique de l’avènement de l’Etat de droit», ce, avec intelligence, humilité, pondération et hauteur de vue.

Il regrette que les forces de l’ordre aient ouvert le feu sur des manifestants pacifiques alors que les consignes du CLC étaient bien clair sur le caractère strictement non-violent des marches du 31 décembre et 21 janvier derniers, et s’étonne de la présence militaires. «On ne déploie pas les soldats contre des civils pire contre ses propres compatriotes… »

Le numéro deux de la CDC promet d’aller à sa paroisse au prochain appel du Comité laïc de coordination, comme le 31 décembre et le 21 janvier, « pour réclamer la changement« , et invite par ailleurs tous ceux qui comme lui suivent les appels des laïcs catholiques d’être prêts à les rejoindre de nouveau. «Nous voulons un espoir en demain après 20 ans d’inertie».

«Vous, Messieurs les « Gouvernants » ces prochaines actions doivent vous inquiéter. Car les Congolais sont déterminés, et il n’y a, ni assez de balles, ni assez de prisons pour les arrêter tous. Quoiqu’il arrive, le peuple congolais aura ses élections, et comme il les veut ; libres, démocratiques, transparentes, ouvertes à tous. Il se sera assez battu pour ça. Il les aura méritées… A vous de prendre très urgemment conscience qu’il faut dire : « HALTE AU FEU ! »», enjoint-il aux dirigeants.

 


REPRESSION-web-2.jpg

La RédactionLa Rédaction27 janvier 20181min0

Le Comité laïc de coordination contredit l’information qui circule depuis quelques jours selon laquelle elle projetterait d’organiser une marche ce 04 février.

Actuellement, le CLC se préoccupe de ses morts, ses blessés et ses disparus et, à préparer les funérailles de ceux qui nous ont quitté. Cette période est donc consacrée au recueillement, à la prière et à l’accompagnement des familles endeuillées. Nous ne les oublierons jamais », indique le communiqué de ce 27 janvier.

Le CLC fait savoir que toute marche qu’il a organisée depuis le 31 décembre 2017 a toujours été annoncé par un appel officiel largement diffusé.

L’opinion sera informée, dans les jours qui viennent, de la date de nos prochaines actions. Nous n’abandonnerons jamais », écrit le CLC.

 


REPRESSION-CLC-WEB.jpeg

Aimé ZonveniAimé Zonveni20 janvier 20182min1

Le Vice-Gouverneur de la Ville de Kinshasa Clément Bafiba Zomba a interdit la marche planifiée par le Comité Laïc de Coordination (CLC) le 21 janvier. Il l’a fait en réponse à la correspondance lui adressée hier par le CLC.  Ce que le CLC rejette dans un communiqué émis ce soir où les organisateurs de la marche confirme la marche malgré l’interdiction.

L’autorité provinciale justifie cette interdiction par le fait que « l’enquête ouverte après les événements du 31 décembre 2017 n’a pas encore abouti et ses résultats risquent d’être faussés à la suite de l’organisation de votre seconde marche… ». 

Pour s’assurer du respect de l’interdiction, le Vice-gouverneur a enjoint la police nationale et les bourgmestres de la ville d’appliquer l »interdiction.

Réagissant à la mesure d’interdiction, la direction du CLC rappelle qu’elle avait saisi les autorités provinciales le 18 janvier pour les informer de la tenue de la deuxième marche et non pour obtenir d’elles l’ autorisation de marcher. Ce qui, d’après le CLC, permettra aux autorités de « prendre des dispositions utiles pour l’encadrement de la marche… ».   

Le CLC souligne dans son communiqué que « …la marche du 21 janvier 2018 est bel et bien maintenue. Toute information contraire ne doit pas être prise en considération ». 

Notons que plusieurs organisations non-gouvernementales, mouvements confessionnels,  ainsi que les partis politiques de l’opposition ont marqué leur adhésion l’appel du CLC.

Tout comme l’interdiction de la première marche du CLC avait été ignorée,  la marche du 21 janvier suivra sans doute le même cours, avec risque de répression.

A titre préventif,   la Mission onusienne a dans un communiqué publié ce soir annoncé le déploiement de ses troupes à Kinshasa en observation pendant la marche.


CLC-1-1.jpg

La RédactionLa Rédaction19 janvier 20181min0

Dans une correspondance adressée au Comité laïc de coordination, le vice-gouverneur de la province de Kinshasa Philémon Bafiba fait d’une pierre deux coups. Il accuse bonne réception de la lettre du CLC adressée au gouvernorat de Kinshasa pour lui signifier son intention de marcher ce 21 janvier et invite les organisateurs de la marche à une réunion de planification.

«Envie d’un examen approprié de cette requête, je vous invite à une séance de travail ce vendredi 19 janvier 2018 à 14 heures, dans la salle des réunions de l’Hôtel de ville de Kinshasa », écrit-il à ses invités.

L’examen va porter sur l’itinéraire de la marche. Dans sa correspondance, le CLC a indiqué que la marche partira des différentes paroisses, même itinéraire que celui de la marche du 31 décembre 2017 que le gouverneur de Kinshasa a jugé moins claire, pour ne pas prendre acte de cette marche et instruire la police de disperser tout attroupement de plus de 5 personnes.


MARCHE.jpg

La RédactionLa Rédaction18 janvier 20182min0

Le comité laïc de coordination invite les congolais à participer massivement à la marche pacifique qu’il organise ce dimanche 21 janvier 2018 pour la sauvegarde de la nation congolaise.

La marche du dimanche prochain n’est plus qu’une question de catholique comme c’était le cas le 31 décembre de l’année passée. Cette fois-ci même le Comité de Laïc de Coordination y prendra part. Il l’a fait savoir dans un communiqué qu’il a rendu publique ce jeudi 18 janvier 2018.

Dans cette publication, le CLC a rappelé que cette marche sera pacifique. Des femmes, des hommes et des enfants y prendront part  en priant, en chantant des cantiques  avec  leurs chapelets, bibles et certains auront de rameaux.

Il a souligné que la réussite de cette marche dépendra de la coopération entre la police et la population. Les deux parties doivent se traiter en amis et non en ennemis.

La Police Nationale Congolaise et aux autres services de sécurité auront pour mission de les encadrer et de les protéger tout au long de cette marche.

Quant à la population, ce dernier est  appelé  à éviter toutes sorte de  violence. Pas de pneus brulés, pas de barricades, pas de propos violents, pas d’injures, pas de jets des pierres et armes projectiles, pas d’actes de vandalisme.

Jusqu’à présent, l’itinéraire n’est encore connu. Il est demandé à la population de commencer à marcher à partir de leur foyer «  là où ils seront ».Les autres précisions leur seront communiquées ultérieurement.


badi-1024x545.jpg

La RédactionLa Rédaction28 décembre 20171min0

La plateforme dirigée par Samy Badibanga, ancien premier ministre issu de l’opposition a annoncé son adhésion à la marche organisée par le Comité laïc de coordination ce dimanche 31 décembre 2017, en vue du strict respect  de l’application de l’accord du 31 décembre 2016. 

Dans une communication rendue publique ce jeudi 28 décembre, les Progressistes ont affirmé que cette marche sera « l’occasion pour le peuple congolais longtemps marginalisé, de faire voir à la face du monde, le respect à sa dignité et surtout son désir du changement ».

Invitant les militants de ce regroupement politique à participer « massivement » à cette marche « pour libérer l’avenir du Congo », les progressistes insistent que les manifestants devraient s’abstenir de recourir à toute forme de violence, et les autorités à les encadrer dans le strict respect de la loi.

« Nous estimons qu’il est de notre devoir en tant que citoyens et leaders politiques de dénoncer toute situations portant atteinte à la constitution et à l’avancement de la Nation congolaise », précise le communiqué signé par samy badibanga.