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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA16 février 20181min0

L’UNICEF en collaboration avec d’autres acteurs humanitaires  a activé à partir de son bureau de Bunia son programme de Riposte rapide aux mouvements des populations (RRMP) pour venir en aide aux enfants déplacés à cause de violences en Ituri.

Ce programme d’aide consistera en la distribution des bâches pour la relocalisation volontaire des déplacés sur des sites identifiés par les autorités provinciales, et des kits d’articles ménagers (savons, produits de purification d’eau, kits de cuisine, pagnes et couvertures).

Les violences interethniques qui ravagent depuis le mois de décembre dernier la Province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo (RDC) ont généré d’importants mouvements de population à l’intérieur de la Province ainsi que vers l’Ouganda voisin.

Au regard de cette situation désastreuse, l’UNICEF demande à toutes les parties de protéger les enfants contre la violence et de « chercher une résolution pacifique à leurs différends« .

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La RédactionLa Rédaction7 février 20182min0

La crise diplomatique entre la République démocratique du Congo et le Royaume de Belgique ne cesse d’apporter sa goutte de plus dans la vase chaque jour qui passe.

Après sa décision de suspendre de la coopération bilatérale avec la RDC, la Belgique a vu son ancienne colonie répliquer en annonçant la fermeture de la maison Schengen qu’elle gère pour le compte d’une dizaine de pays européens, la fermeture de son agence d’aide au développement, mais également la réduction de nombre de vols hebdomadaires de la Compagnie Brussels Airlines.

Faisant le bilan de toutes ces mesures, le vice-ministre congolais de la coopération internationale, Freddy Kita qui exige «respect et considération» de la part du Royaume, affirme qu’étant membre de la communauté internationale tout comme la Belgique,  la RDC n’a rien à perdre dans ce «duel», laissant entendre que le partenariat entre les deux nations profitait plus à l’ancienne métropole.

Par ailleurs le ministre congolais a promis qu’en cas d’escalade, la RD Congo n’hésitera pas de prendre des nouvelles mesures à infliger à la Belgique.

«Nos partenaires belges ne comprennent pas que la RDC est un pays souverain. Et si d’aventure nos amis continuent, je crois que nous allons passer à la vitesse supérieure», a-t-il promis dans une interview accordée à Top Congo.

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La RédactionLa Rédaction6 février 20182min0

Alors que les relations entre la RDC et la Belgique se dégradent au quotidien, l’ancienne métropole semble se préoccuper autant sur cette crise diplomatique que sur la crise humanitaire, sécuritaire en RDC.

Le ministre des affaires étrangères, Didier Reynders, interrogé par la chaîne publique belge RTBF a signifié que la crise diplomatique entre son pays et les autorités congolaises a pour toile de fond, la crise politique congolaise qui a commencé depuis 2016.  » On sait que chaque fois qu’il y a une crise politique importante au Congo, cela complique les relations bilatérales avec la Belgique », a-t-il rappelé.

« Normalement des élections auraient dû avoir lieu, en vertu de la constitution, à la fin 2016. La situation est compliquée, elle l’est d’ailleurs aussi pour une partie de la population sur le plan humanitaire. Elle l’est aussi sur le plan sécuritaire : il Ya des incidents de sécurité dans plusieurs régions du pays », a expliqué Didier Reynders.

Mais la Belgique et l’ensemble de ses partenaires européens et internationaux travaillent « sur cette sortie de crise, en espérant que l’on réellement trouver une solution à cette situation au Congo », selon Didier Reynders.

Ce 6 février, la Belgique a fermé son consulat de Lubumbashi sur ordre de Kinshasa qui a fermé le sien à Anvers. Des mesures qui rappellent les épisodes de rupture de coopération militaire par la RDC, celle de la coopération d’État à État par la Belgique, l’exigence de Kinshasa à Bruxelles de fermer son agence au développement à Kinshasa, ENABEL et la Maison Schengen ou encore la réduction du nombre de vol hebdomadaire de Brussels Airlines de 7 à 4.

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La RédactionLa Rédaction5 février 20181min0

Le directeur de l’Autorité de l’aviation civile Jean Tshiumba Mpunga informe dans une correspondance à la représentante de Brusselles Airlines à Kinshasa que « le nombre des fréquences hebdomadaires allouées à votre compagnie aérienne Brusselles Airlines, est réduit de 7 à 4 à partir du 5 février 2018 ».

La raison de cette décision avancée par le directeur de l’AAC est le manque de « réciprocité dans l’exploitation des services aériens internationaux entre la République démocratique du Congo et le Royaume de Belgique », écrit Jean Tshiumba.

Aucun lien n’est établi entre la crise actuelle que traversent Bruxelles et Kinshasa, et cette décision. Mais le contexte fait penser à une énième mesure de rétorsion du gouvernement congolais à l’interruption de la coopération d’Etat à Etat de la Belgique.

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La RédactionLa Rédaction30 janvier 20182min0

Après avoir pris acte de la décision du gouvernement congolais l’obligeant à fermer son agence de développement en RDC Enabel et la Maison Schengen, le Royaume de Belgique est passé à l’acte ce 29 janvier. Il a rappelé son ambassadeur en poste à Kinshasa, Bertrand de Crombrugghe, pour consultation.

Ce rappel qui s’inscrit dans le cadre de la détérioration des relations entre les deux pays depuis quelques semaines n’a rien à voir avec le rappel à Bruxelles définitif de l’ambassadeur belge en RDC qui marquerait la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays mais indique tout de même le niveau qu’atteint la crise entre ces deux pays.

La critique de la nomination de Bruno Tshibala au poste de premier de la transition par la Belgique a eu comme réponse de Kinshasa, la suspension de la coopération militaire entre ces deux pays. La Belgique a par la suite décidé d’orienter son aide vers les vulnérables via les organisations non gouvernementales, décision que Kinshasa a considéré comme cessation de coopération d’État à État.

La République démocratique du Congo (RDC) est allé alors dans ce sens de cessation de coopération d’État à État pour demander à la Belgique de fermer l’agence de coopération belge, ENABEL et la maison Schengen dans son pays. La prochaine étape après ce rappel en consultation n’est pas encore connu.

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La RédactionLa Rédaction24 janvier 20181min0

Tout est parti d’une correspondance circulant sur les réseaux le mercredi 24 janvier en début de soirée. Le gouvernement congolais a pris la décision de surseoir la mission de  la Nouvelle agence belge de développement belge (ENABEL) et de fermer sous peu la maison Schengen à Kinshasa. 

La diplomatie congolaise justifie ces mesures par les déclarations de rupture de coopération d’Etat à Etat faite par des diplomates belges en début d’année, redirigeant ainsi les fonds autre fois alloués à l’Etat congolais, aux humanitaires œuvrant en RD Congo. Il demande ainsi au gouvernement du ROyaume de Belgique de « tirer les conséquences qui s’imposent ».

Les efforts de joindre le ministère des affaires étrangères par la rédaction de KINSHASATIMES.CD pour avoir plus de détails sur cette information sont restés vains. Néanmoins cette lettre non signée, ni datée reste sujette à caution.

 

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La RédactionLa Rédaction6 décembre 20175min0

 D’après un rapport publié ce mercredi 06 décembre 2017 par le Centre de surveillance des déplacements internes (IDMC), la République Démocratique du Congo bat le record sur le nombre des déplacés suite à l’insécurité au cours de six premiers mois de l’année 2017.

«  L’échelle des personnes fuyant la violence en RDC est au-dessus des limites, dépassant la Syrie, le Yémen et l’Irak. C’est une méga crise », déclare  la Directrice de pays de Norwegian Refugee Council en RDC Ulrika Blom.

Les chiffres rendus public dans le nouveau rapport de l’IDMC sur l’Afrique révèlent une triste réalité à l’intérieur du pays. Plus de 1,7 million de personnes ont été contraintes à fuir leur habitation au début de cette année jusqu’à présent à cause de l’insécurité.

Selon les Nations Unies une moyenne de plus de 5 500 personnes par jour. Cela porte le nombre total de personnes déplacées à plus de 4 millions en RDC.

« Pour la deuxième année consécutive, la RDC est le pays dans le monde le plus touché par le déplacement interne suite aux conflits armés et des conflits existant dans les volatiles. Les communautés en RDC sont entrain d’être doublement bousculées par un conflit brutal et une crise politique qui s’aggrave », a ajouté Ulrika Blom.

Ce rapport de l’IDMC souligne notamment les retards enregistrés dans la tenue des élections présidentielles comme une partie des raisons de la recrudescence de la violence.

Les provinces de deux Kivus, les Kasaïs et le Tanganyika sont actuellement l’épicentre de la violence dans le pays.

« Ce que nous avons vu de première main dans la province du Tanganyika est au-delà de l’horreur. La semaine dernière, nous avons trouvé une église abritant plus de 80 personnes qui avaient fui les attaques en septembre 2017— des familles entassées et piégées dans une misère absolue. Les enfants dorment sur un sol humide, finement couvert de sacs de sucre vides. Quatre personnes sont mortes depuis l’arrivée de cette communauté, incluant deux enfants », a déploré Blom.

Suite à ces violences plusieurs familles n’ont plus accès aux champs, activité qui constitue leur moyen de subsistance. Conséquences, au moins 7.7 millions de personnes sont gravement en insécurité alimentaire, en hausse de 30% en un an. Le manque d’accès à l’eau potable a provoqué une épidémie de choléra qui a tué environ quelques 600 personnes dans le pays.

Malgré l’activation par l’ONU de sa plus haute urgence de niveau 3 pour le pays en octobre dernier, peu d’argent ou de ressources sont arrivés en réponse à la crise. Aujourd’hui, le Congo est le deuxième pays le moins financé des plus grandes crises au monde. Moins de la moitié des 812 millions de dollars américains sollicités pour aider 8,5 millions de personnes ont été reçues jusqu’à présent.

“La lassitude des donateurs, le manque d’intérêt géopolitique et la concurrence entre les différentes crises ont amené le Congo-Kinshasa en bas de la liste des priorités pour la communauté internationale. Cette tendance meurtrière est au détriment de millions de congolais. Si nous ne parvenons pas à lever des fonds maintenant, une faim massive se répandra et les gens mourront. Nous sommes dans une course contre la montre,” conclue Ulrika Blom.

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La RédactionLa Rédaction26 septembre 20172min0

Le président du Rassemblement de l’opposition, Félix Tshisekedi était en conférence ce lundi 25 septembre 2017 à l’université américaine John Hopkins, à Washington DC.

Dans son intervention devant l’assistance, le chef de fil de la plateforme de l’opposition s’est étalé sur l’impasse politique en République démocratique du Congo ainsi que les possibles voies de sortie à cette crise. Pour Felix Tshisekedi, tout se fera par des moyens pacifiques.

«Notre peuple reste attaché à sa constitution et rejettera par tous les moyens pacifiques tout projet de calendrier électoral qui ne serait pas conforme à l’accord du 31 décembre et tout projet de référendum constitutionnel tendant à déverrouiller les dispositions intangibles de la constitution relatives au nombre et à la durée du mandat du président de la République à travers l’inféodation de la cour constitutionnel», a-t-il dit devant l’auditoire de l’université  John Hopkins.

Le leader du Rassemblement des forces politiques et sociales de la RDC acquises au changement, affirme que comme tout autre peuple, les congolais ont un droit «inaliénable» à la démocratie et au développement. Il évoque par ailleurs la possibilité de l’activation de l’article 64 de la constitution.  «L’article 64 de la constitution impose à tout congolais le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individu qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la constitutions».

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La RédactionLa Rédaction6 septembre 20172min0

Le porte-parole militaire de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la Stabilisation  en République démocratique du Congo (MONUSCO) le colonel Serge Hagg a indiqué que bien que les Kamwina Nsapu ne sont plus actifs, la victoire sur cette milice n’est pas encore acquise c’était  lors d’une conférence de presse hebdomadaire de la mission.

«Chaque territoire de l’espace Kasaï occupé par forces régulières de la RDC et  Monusco est géré et suivi de très près. A Tshikapa où l y a eu renforcement de la présence des forces de la Monusco, beaucoup de choses se font se font pour un retour à la normal», a dit Serge Hagg qui précise qu’il faut motiver les forces de sécurité congolaises ainsi que celles de la Monusco pour qu’ils poursuivent leur mission avec beaucoup de courage.

Fabienne Pompey, porte-parole a.i de la Monusco a quant à elle ajouté que la situation s’est amélioré là où la Mission onusienne s’est déployée pour preuve, elle affirme qu’à ces lieux précis, des écoles, lieux de culte et centres de santé ont pu rouvrir. Au-delà de ces «avancées importantes», elle précuise qu’il existe bel et bien des poches d’insécurité bien qu’ils ne fassent pas encore la Une des journaux.

«Il y a effectivement une accalmie dans cette région là mais il y a quand même des incidents. Ce n’est pas tout à fait pacifié. Il ne faut pas crier victoire tout de suite et rester vigilent sur la situation sur place. La région n’est pas encore totalement stabilisée», a conclu à ce sujet Fabienne Pompey.

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La RédactionLa Rédaction17 août 20172min

L’incertitude doublée des crises humanitaire et économique à l’approche de la date prévue pour la tenue des élections présidentielle et législatives (nationale et provinciale) ne cesse de susciter des schémas d’issue à la situation que connait la République démocratique du Congo. C’est le cas de l’activiste politique indépendant, Honoré Nvula qui appelle les élus de l’opposition à démissionner des assemblées pour faire front commun et exiger la tenue des élections.

«Pendant que le peuple croupit dans la misère, vous gagnez mensuellement autant qu’ils ne pourront toucher en plus d’un an, au nom de qui et avec quel mandat ?», s’interroge l’activiste qui fustige l’attitude de certains opposants à brandir l’illégalité de Joseph Kabila arrivé fin mandat en décembre 2016, alors qu’eux même se trouvent depuis février 2017 dans la même situation.

Pour Honoré Nvula, le fait pour les députés nationaux et provinciaux de continuer à siéger c’est «duper» la nation et «accompagner Joseph Kabila dans son glissement», sans se soucier de leurs bases à qui ils ne font plus rapport des travaux parlementaires. Sur ce il en appelle à la conscience des élus qu’il invite à se mettre du côté du peuple pour bien mener la lutte.

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