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Jeannot ShejiJeannot Sheji13 juin 20182min00

Le président du Conseil des sages du Rassemblement Kasa Vubu Joseph Olenghankoy n’a pas encore dit son dernier mot dans le bras de fer qui l’oppose au porte-parole de cette aile dissidente du Rassemblement initié par Étienne Tshisekedi, Bruno Tshibala.

Alors qu’il venait d’être demis de ses fonctions du président du Conseil des sages par les ministres au gouvernement Tshibala nommé pour le compte du Rassemblement; alors que ces ministres et leur premier ministre Bruno Tshibala ont coalisé avec Joseph Kabila au sein de la plateforme Front Commun pour le Congo; Joseph Olenghankoy ne s’est visiblement pas laissé intimidé. Il a publié la liste de 27 partis politiques composant son regroupement politique qui le conduira aux prochaines élections.

Et dans sa gibecière, il a des coéquipiers comme Raphaël Katebe Katoto avec son parti Union des libéraux pour la démocratie; Simon Bolenge, président de l’Union des libéraux acquis au changement ou encore l’Union nationale des nationalistes de Willy Mishiki.

Connu aussi pour sa capacité a réagir à chaud sur l’actualité, Joseph Olenghankoy a largement surpris par son silence face aux assauts de ses coéquipiers ou anciens coéquipiers passés au gouvernement qui ont carrément décidé de le mettre hors jeu, préférant poser des actes. A l’approche des élections, chaque camp de cette plateforme amputée au Rassemblement Limete ne fait que développer son jeu politique.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji10 juin 20182min00

L’ambassadeur de la RDC en poste en Angola Gustave Beya Siku a été reçu vendredi 8 juin par le président angolais João Lourenço au palais présidentiel angolais, le City palace, à l’occasion de la fin de sa mission diplomatique dans ce pays où il exercée pendant deux ans et demi.

Interrogé par la presse à la fin de son tête avec le président angolais sur la où en sont les relations entre l’Angola et la RDC après les déclarations du gouvernement congolais soupçonnant l’Angola et le Rwanda de préparer un plan de déstabilisation des institutions congolaises, Gustave Beya Siku a rassuré que ces relations diplomatiques sont au beau fixe et qu’il n’y avait pas de ” climat doux-amer “ à craindre entre les deux pays, rapporte l’agence de presse angolaise, Angop.

“Dire qu’il y a un malentendu ou des points douloureux dans les relations entre nos deux pays… Je pense que nous devrions faire attention à des informations spéculatives. Il n’y a, en aucun cas, de désaccord, ni de frictions entre nos pays”, a-t-il rassuré.

Gustave Beya Siku a été nommé Ambassadeur de la RDC en Angola le 14 septembre 2015 après que le Royaume de Belgique ait rejeté sa demande d’accréditation pour la simple raison qu’il était un sujet belge. Le 14 mai de cette année, Joseph Kabila a aussi signé une série d’ordonnances aux termes desquelles Didier Kazadi a été nommé ambassadeur de la RDC en Angola, en remplacement de Gustave Beya Siku.


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La RédactionLa Rédaction5 juin 20182min00

Des discussions seraient en cours sur un tête-à-tête entre les chefs d’Etats congolais, Joseph Kabila et son homologue angolais João Lourenco en Angola dans les jours à venir. C’est ce qu’a annoncé la représentation diplomatique de la République d’Angola à Kinshasa dans une correspondance.

Selon l’ACP, ce document indique que les discussions entre les deux présidents tourneront autour des “questions d’intérêts communs”.  Cette rencontre à en croire la diplomatie angolaise est vivement attendue par le chef d’Etat angolais qui a multiplié ces dernières semaines des déclarations sur la crise en RDC concernant la tenue des élections en décembre prochain et dans la paix.

Cette rencontre est vue par plusieurs observateurs de la politique de la sous-région comme l’occasion pour les deux hommes de se pencher sur les discussions de “sur la RDC, sans la RDC” qu’ont eu les présidents de l’Union africaine, Paul Kagame et celui de la SADC, João Lourenco récemment à Paris sur une initiative qui serait en cours sur la crise congolaise.

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Jeannot ShejiJeannot Sheji4 juin 20182min00

Le président angolais João Lourenço séjourne à Bruxelles depuis ce 3 juin où il effectue une visite d’État axée sur la coopération bilatérale entre ces deux pays. Des rencontres sont prévues avec les autorités politiques notamment le Roi Philipe, des entrepreneurs et les diamantaires belges pour conclure un certain nombre d’accords.

“Avec la visite du président de la République, deux accords doivent-être signés pour l’exemption réciproque des visas. Le premier concernera les passeports diplomatiques et de service. Le second, c’est pour faciliter les visas aux hommes d’affaires”, illustre l’agence angolaise de presse, Angop.

La question de la crise congolaise qui sera bel et bien au menu des discussions “est reléguée au second plan dans les différentes communication officielles des autorités de ces trois États pour éviter l’énervement de Kinshasa qui apprécie mal qu’on parle de la RDC sans la RDC”, explique à Kinshasa Times un spécialiste en communication qui a requis l’anonymat.

Le président rwandais et président de l’Union africaine, Paul Kagame, invité aux journées du développement de l’Union européenne rencontrera aussi les autorités belges pour échanger sur la même question.

La Belgique qui a opté pour une “approche frontale” dans la résolution de la crise congolaise, approche qui a dégradé les relations entre ces deux États, semble transférer son implication dans les affaires internes de la RDC à sur les pays de la sous-région comme le fait la France.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji30 mai 20182min00

En visite officielle à Paris, le président angolais João Lourenço a laissé entendre que la communauté internationale, la sous-région région y compris, attire constamment l’attention du président Joseph Kabila de la nécessité de respecter l’accord de la Saint-Sylvestre, sans que cela n’affecte les relations entre l’Angola et la RDC.

“Les relations entre deux voisins devraient-être toujours bonnes. Elles sont bonnes (entre la RDC et l’Angola), mais comme vous le savez, des élections générales doivent avoir lieu en RDC à la fin de cette année. C’est au moins l’engagement pris par les parties à la fois par l’exécutif, l’opposition et la société civile représentée principalement par l’Eglise Catholique”, a-t-il déclaré sur RFI.

Joã Lourenço qui dans ses propos semble douter de cette tenue des élections le 23 décembre, accorde un bénéfice du doute à Joseph Kabila, inspiré par l’engagement du président de la RDC à respecter l’accord du 31 décembre 2016 :

” Jusqu’à présent, il dit oui, il va se conformer à l’accord. Il préparent les conditions (de l’organisation des élections) qui sont l’enrôlement des électeurs, ce qui est pratiquement fait, il mobilise des ressources financières. Nous (communauté internationale) lui accordons le bénéfice du doute”, a affirmé le président angolais.

Le président angolais João Lourenço, alors premier vice-président de l’Assemblée nationale, dit ne pas regretter que son pays ait envoyé des soldats en mars 2007 soutenir Joseph Kabila dans les affrontements qui l’opposaient à Jean-Pierre Bemba, bien qu’il aujourd’hui Joseph Kabila comme un partenaire gênant : “pourquoi devrions-nous le regretter? Nous ne voyons aucune raison à cela”, a-t-il répondu.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji30 mai 20182min00

“Le président de la République, son Excellence Joseph Kabila Kabange, a appris avec consternation l’horrible attaque terroriste perpétrée à Liège, en Belgique, causant la mort de nombreuses personnes”, écrit le directeur de cabinet Néhémie Mwilanya dans un communiqué rapportant les condoléances de Joseph Kabila adressées au roi Belge Philippe dont le pays a été attristé par une attaque terroriste qui a fait au moins 3 morts à Liège.

En résumé, Joseph Kabila ” exprime tout le soutien de la République démocratique du Congo au roi et au gouvernement de la Belgique et réitère au peuple belge la solidarité du peuple congolais dans la lutte contre le fléau du terrorisme “, résume le directeur de cabinet du président de la République.

Serait-ce un signe de dégèle entre ces 2 États plongés dans une crise diplomatique depuis des mois ? Lundi 28 mai, le ministre d’État belge François Xavier Donnae a rencontré le vice-premier ministre congolais en charge des affaires étrangères Leonard She Okitundu pour chercher ensemble la normalisation des relations bilatérale dont le ralentissement ” n’est pas bon ni pour la Belgique ni pour le Congo “, a-t-il déclaré.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji29 mai 20182min00

Dans l’attente d’une réponse officielle de chacun de 3 États : Angola, France et Rwanda par la voie de leurs ambassadeurs sur le plan de sortie de crise de la RDC qu’ils prépareraient, Kinshasa continue à obtenir la teneur des échanges à Paris portant sur sa situation politique actuelle depuis le point de presse qui a sanctionné la visite du président angolais João Lourenço à l’Élysée lundi 28 mai.

Intervenant sur RFI, le secrétaire d’État aux affaires extérieures du Rwanda Olivier Ndungire a aussi clarifié le contexte des discussions entre Paul Kagame et Emmanuel Macron sur la RDC sans la RDC, tout en signifiant que son pays n’a pas de plan d’attaquer le Congo.

Le 23 mai à Paris, ” il s’agit d’une visite de travail du président Kagame en France. Ils ont abordé plusieurs sujets notamment le sujet de paix et sécurité en Afrique. Sur la question de la RDC, le Rwanda n’a pas d’initiative propre ou bien d’initiative conjointe avec l’Angola sur la RDC “, a rassuré Olivier Ndungire.

Selon lui, c’est en tant que président en exercice de l’Union africaine que Paul Kagame a abordé la crise politique congolaise à Paris, à l’UA ou dans d’autres organisations internationales pour tenter de la résoudre.

” La résolution de conflit en Afrique se base principalement sur le principe de subsidiarité : on laisse aux pays de la région le soin de résoudre un conflit ou une situation et l’Union africaine soutient cette initiative. C’est dans ce cadre que le président en exercice de l’UA soutiendra cette initiative (de la SADC)”, a expliqué le secrétaire d’État aux affaires extérieures du Rwanda Olivier Ndungire.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji28 mai 20183min00

La courte phrase du président français, Emmanuel Macron : “La France soutient l’initiative prise par le président de l’Union africaine en lien étroite avec le président angolais” continue à générer des discours entier plus de 72 heures après.

Après la convocation des ambassadeurs angolais, français et rwandais par le vice-premier ministre, ministre des affaires étrangères, Leonard She Okitundu, c’était autour ce 28 mai 2018 du parte-parole du gouvernement Lambert Mende de se présenter à la presse pour condamner avec le même ton habituel, les ingérences extérieures dans les affaires d’un État souverain qui est la RDC.

Lambert Mende cette fois-ci n’a pas que condamné mais il a aussi mis en garde : “Les pays africains qui se hasarderont à servir de tête de pont ou de sous-traitant à des stratégies extérieures hostiles à la République démocratique du Congo élaborées ailleurs seront toujours payés en monnaie de singe. En plus de la résistance farouche du peuple congolais à laquelle ils devront s’attendre parce que nous en avons maintenant les moyens”, a prévenu le porte-parole du gouvernement congolais.

En effet, si la RDC a été déstabilisé par des agressions dans le passé, c’est parce qu’elle n’avait pas d’armée digne de son nom. “A un moment donné cette armée n’existait même pas. Elle a dû être créé de toutes pièces. Mais aujourd’hui ce n’est pas le cas.  Qui conque s’aventurerait à venir avec des initiatives hostiles ici devra savoir que ça ne sera pas une promenade de santé “, a expliqué Lambert Mende.

Le gouvernement de Kinshasa redoute un complot entre l’Angola, la France et le Rwanda pour déloger le régime actuel des institutions de la RDC. La ministre rwandaise des affaires étrangères Louise Mushikiwabo expliquait il y a peu sur France24 que son pays n’avait aucun projet de chasser Joseph Kabila de la présidence congolaise.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji28 mai 20182min00

Depuis l’arrivé au pouvoir du jeune président français, les relations entre paris et Kinshasa qui n’a pas organisé les élections depuis la fin du second et dernier mandat de Joseph Kabila. Et ce jusqu’à cette phrase du président Emmanuel Macron : ” La France soutient l’initiative prise par le président de l’Union africaine en lien étroit avec le président angolais “ sur la RDC lors de la conférence de presse qui a suivi son entretien avec le président rwandais Paul Kagame à Paris.

Depuis, Kinshasa qui a presque rompu ses relations diplomatiques avec la Belgique s’est senti au milieu “d’une conspiration” menée par la France en connivence avec le Rwanda et l’Angola dont le président João Lourenço sera reçu ce 28 mai à l’Élysée.

Le ministre des affaires étrangères Leonard She Okitundu a convoqué d’urgence les ambassadeurs de la France, le Rwanda et l’Angola pour savoir ce que signifierai bien cette phrase : ” La France soutient l’initiative prise par le président de l’Union africaine en lien étroite avec le président angolais”. Les ambassadeurs ont dit se référer à la hiérarchie avant de répondre à cette question.

Au fond, c’est un problème de succession à la tête de la RDC. Près de deux ans après la fin du dernier mandat constitutionnel de Joseph Kabila, les élections ne sont toujours pas organisées et le risque que les choses dégénèrent. Lors de la dernière présence à Kigali de l’adversaire redouté de Joseph Kabila, Moïse Katumbi qui participait au forum Mo Ibrahim, le président rwandais Paul Kagame a laissé entendre qu’il était légitime pour le Rwanda de s’intéresser à la situation politique en RDC.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni18 avril 20182min00

Christos Stylianidis le commissaire européen à l’aide humanitaire s’est lancé dans une compagne internationale de plaidoyer auprès des bailleurs de fonds pour une assistance humanitaire d’urgence, en vu de venir en aide aux population congolaises.

D’après lui, la RDC qui a le plus grand nombres de population déplacée interne en Afrique, connait l’une des crises humanitaire les plus grave. Les chiffres sont choquants : plus de 13 millions de personnes sont en besoin d’assistance humanitaire d’urgence soit le cas d’un congolais sur six nécessite une assistance.

Plus de 5 millions de personnes qui se sont déplacées à l’intérieur de la RD Congo ou dans les pays frontaliers tels que Burundi, Rwanda, Tanzanie, Zambie ou l’Angola au de la de 7 millions de ses personnes sont atteint de mal nutrition aiguë sévère et aussi plus de 2 millions d’enfants en dessous de 5 ans sont mal nourris.

“La communauté internationale doit se lever” plaide le fonctionnaire, augmenter son soutien pour résoudre cette situation “dramatique”. L’union européenne a déjà fait des efforts pour faire d’un plaidoyer plus fort pour faire mieux connaitre la crise qui sévit en RDC d’où l’idée de la conférence des donateurs tenue à Genève le 13 avril dernier, où plus de 500 millions d’euros ont été promis par des pays participants.