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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA1 mai 20191min00

La justice Congolaise vient de surseoir, mardi 30 avril dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times, l’affaire des mercenaires recrutés par l’ancien gouverneur de l’ex Katanga, Moïse Katumbi interpellé par la justice.
Les mesures de la décrispations politique ont été “le cheval de bataille” de Félix Tshisekedi, Chef de l’État Congolais, la justice estime inopportun le dossier des mercenaires.
Étant donné que le président de la République a fait de la décrispation politique son cheval de bataille et que les prévenus ont été interpellés en marge de l’affaire du recrutement des mercenaires à charge de Katumbi, nous estimons inopportun de continuer l’instruction du présent dossier en ce qu’elle va gêner la ligne de conduite de la hiérarchie, aboutissant à un fiasco de la politique de réconciliation tant prônée”, rapporte-t-on.
C’est la deuxième affaire dans laquelle Moïse Katumbi est indemnes; la première annulée par la Cour de cassation était sur la spoliation immobilière à Lubumbashi où il devrait écoper trois ans de prison.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA16 mars 20191min00

Le président de la République Félix Tshisekedi a pris des mesures de la décrispation politiques lesquelles ont abouti à la libération des prisonniers politiques détenu en RDC.

Par ailleurs, l’hôtel Faden House scellé il y a trois ans, propriété du coordonnateur de la plate-forme Lamuka,  Martin Fayulu, a rouvert ses portes ce vendredi 15 mars.

La Direction générale des Recettes de Kinshasa (DGRK) avait scellé Faden House pour raison de “non payement d’impôts” depuis 2017.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA11 juin 20182min00

‘’A l’occasion de votre rencontre  à l’Elysée le 29 mai avec le président Angolais João Lourenço en visite officielle en France, la conférence de presse conjointe tenue avec votre hôte, a attiré l’attention de l’opinion publique internationale sur le sort des prisonniers politiques détenues actuellement en prison par le régime de Kabila parmi lesquels le président de la Démocratie chrétienne, l’opposant Eugene Diomi Ndongala , l’opposant Jean Claude Muyambo, président de la SCODE et tant d’autres encore.’’ a écrit  le comité des familles des prisonniers politiques de la RDC au président français Emmanuel Macron.

Lors de cette conférence de presse, Emmanuel Macron a  souligné  que  Kabila devrait respecter, l’accord politique et inclusif de la saint sylvestre qui à son 5eme  chapitre dédié à la décrispation politique a prévu la libération des prisonniers politiques emblématiques dont les noms d’Eugene Diomi Ndongala et Jean-Claude Muyambo sont explicitement cités, comme ceux des congolais forcés à l’exile.

Néanmoins,  deux ans dés la signature de cet accord fondamental pour le lancement d’un processus électoral crédible en RDC, ‘’ces figures importantes de l’opposition politique congolaises demeurent injustement embastillées’’. De ce fait, les familles de ces prisonniers politiques demandent à Emannuel Macron de  ‘’faire entendre la raison au président hors mandat  Joseph Kabila pour qu’il  laisse enfin sortir des prisons-mouroirs congolaises tous les opposants et  dissidents actuellement enfermés dans les geôles de Kinshasa’’.


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La RédactionLa Rédaction25 mai 20182min00

Face à la presse ce mardi 24 mai, la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO)  par le biais de son secrétaire général, l’abbé Donatien Nshole n’a pas mâché  ses mots pour interpeller le gouvernement  congolais sur l’inertie de l’application des mesures de décrispations.

« Dans la perspective d’élections apaisées, crédibles et inclusives, la levée du décret interdisant les manifestations publiques est une nécessité majeure pour rassurer toutes les parties prenantes d’un climat favorable à la préparation des scrutins » a recommandé Donatien Nshole.

En outre,  « tout en reconnaissant quelques efforts fournis dans le sens de la décrispation du climat politique, la CENCO reste insatisfaite tant que les cas emblématiques explicitement signalés dans l’accord du 31 décembre 2016  ne sont pas pris en compte par le Gouvernement ».

Pour les listes des partis et regroupement politiques, publiées dans le journal officiel vendredi 11 dernier, la CENCO a soutenu qu’elle viole quelques dispositions de l’Accord Global et Inclusif du Centre Interdiocésain de Kinshasa.

Dieudonné Sandeke


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Jeannot ShejiJeannot Sheji26 janvier 20182min00

Au cours d’une conférence de presse ce vendredi 26 janvier 2018, le ministre de la justice, Alexis Thambwe Mwamba a déclaré avoir signé un arrêté ministériel, devant faire bénéficier à une dizaine de prisonniers condamnés pour faits insurrectionnels, faits de guerre et faits politiques, conformément à la loi d’amnistie.

« J’ai signé ce matin, un arrêté permettant la libération d’une dizaine de personnes. Nous avons également pris des dispositions pour faciliter un certain nombre d’actions qui permettent à des individus et qui ont des problèmes de santé de pouvoir sortir du pays. C’est dans ce cadre de la décrispation que nous avons autorisé qu’on puisse mettre fin à l’assignation à résidence de monsieur Kyungu et qu’il puisse aller se faire soigner à l’étranger », a déclaré Alexis Thambwe Mwamba.

Mis à part ce cas de Gabriel Kyungu, le ministre de la justice a signifié qu’il lui a été transmis d’autres similaires qu’il a confié au ministre de la santé pour vérification. « Si le médecin de la République confirme que leur état de santé nécessite qu’on leur permette d’aller se faire soigner à l’étranger, nous n’avons aucun intérêt ce qu’il ait des gens qui meurent en prison, je signerai l’arrêté et j’autoriserai leur libération », a-t-il promis.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji23 décembre 20173min00

L’inauguration du bâtiment administratif de la GECAMINES a eu des à côtés pleins de sens. Le président du Rassemblement de l’opposition Gabriel Kyungu Wa Kumwanza a reçu à son domicile Joseph Olenghankoy, en sa « qualité de président du CNSA, » selon ses propres termes.

« Il est venu me voir en sa qualité du président du CNSA et j’appuie la démarche dans le sens de la décrispation pour que nous allions aux élections pas dans le déchirement mais plutôt dans la paix, la concorde, la fraternité et que le meilleur gagne, » a-t-il résumé la teneur de leurs échanges tout en considérant que malgré la diversité d’idées et opinions, Joseph Olenghankoy et lui ne sont pas ennemis.

Il avait peur d’aller le rencontrer mais son courage de braver cette peur lui a fait découvrir tout le contraire de ce qu’il imaginait :

 » L’icône c’est celui qui montre la route vers le chemin de l’unité et de la paix. J’avais beaucoup plus peur mais je crois que l’homme est est très attaché aux institutions de la République. Beaucoup de choses vont s’améliorer dans les prochains jours. Le président de la République a le souci de voir l’accord s’appliquer dans son entièreté, » a promis Joseph Olenghankoy accompagné par Maitre Norbert Nkulu, l’un des principaux conseillers juridiques du président Joseph Kabila.

Alors que le Rassemblement de l’opposition continue à rejeté le calendrier électoral, signe et persiste sur l’ouverture d’une transition sans Joseph Kabila dès le 01 janvier 2018, Gabriel Kyungu a levé la voix pour accepté ce calendrier électoral et accepter la présence de Joseph Kabila à la tête de la RDC jusqu’à la tenue des élections.

Cette reconnaissance du statut du président du Conseil national de suivi de l’accord, Joseph Olenghankoy, s’ajoute au nombre « des gestes largement positifs, » selon Gabriel Kyungu Wa Kumwanza.