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La RédactionLa Rédaction26 décembre 20182min00

La Commission éléctorale nationale indépendante vient de reporter au mois de mars 2019 les élections dans trois circonscriptions électorale, en l’occurrence Beni, Butembo dans le province du Nord Kivu et Yumbi, dans la province de Mai Ndombe. C’est ce qui ressort d’un communiqué de la centrale électorale parvenu à la rédaction de KINSHASATIMES.CD ce jour.

Pour les circonscriptions de Beni et Butembo, la CENI évoque les raisons sanitaires, notamment l’épidemie d’Ebola qui s’est déclarée dans cette partie du pays depuis aôut et qui continue à y sévir. A ces raisons sanitaires s’ajoute, selon la CENI, l’insécurité qui prévaut dans cette partie du pays.

…la persistance de l’épidemie de la maladie à virus Ebola qui continue de sévir dangereusement dans les circonscriptions électorales de Beni, Beni Ville et Butembo Ville dans la province du Nord Kivu ainsi que la menace terroriste qui plane sur cette région avec des actes criminels perpétrés par des bandes et milices armées, lit-on dans le communiqué de la CENI comme motif du report.

Quant à la circonscription de Yumbi, la CENI justifie le report par « le déplacement massif de la population » suite aux « incidents meurtriers survenus dans la nuit du 14 au 15 décembre 2018 » et la déstruction de tous les matériels électoraux de cette circonscription. Cette situation ne permettra pas la tenue des scrutins apaisés dans les délais impartit, conclut la CENI.

Le vote est toutefois maintenu au 30 décembre 2018 sur le reste du pays selon le calendrier amenagé par la CENI, calendrier qui prévoit la prestation de serment du président élu au 18 janvier 2019.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji23 août 20183min00

A quelques heures de la publication des listes provisoires des candidats présidents et candidats députés provinciaux, KINSHASATIMES.CD a consulté une note de 5 pages adressée au secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres par le Comité laïc de coordination dans laquelle les laïcs lancent « un appel insistant » à la communauté internationale, particulièrement à l’ONU, l’UA, lUE, la SADC, la CIRGL et la CEEAC à accentuer leurs efforts pour qu’aucun acteur politique ne soit exclu du processus électoral « .

En effet, le CLC observe que  » le président Joseph Kabila continue d’exclure délibérément certains acteurs politique de l’opposition et de la société civile (du processus électoral). Tel est le cas de Moïse Katumbi. De plus, il s’efforce d’écarter de complétion électorale certains autres acteurs candidats a l’élection présidentielle comme Jean-Pierre Bemba dont l’invalidation a été déjà annoncée par le porte-parole de la Majorité présidentielle lors de l’une des ses conférences de presse, s’attribuant ainsi les prérogatives de la CENI et de la Cour constitutionnelle. Par ailleurs, des sources concordantes font également état des tentatives de mise en place des stratégies d’exclusion de la candidature de Félix Tshisekedi des listes électorales « .

Si un tel scénario arrivait, le CLC se verra obligé d’exiger à ce que le président Joseph Kabila, son gouvernement et la haute direction de la CENI, devenus des obstacles majeures à la tenue des élections crédibles en RDC « soient déchargés, toutes affaires cessantes de leurs prérogatives dans la gestion du processus en cours; de solliciter des Nations-Unies et de l’Union africaine d’assurer le parachèvement de ce processus électoral de tous les dangers en collaboration avec une expertise congolaise exempte de toute ambition électorale et ayant un sens d’abnégation confirmé ».

Les mêmes mesures s’appliqueront si les machines à voter ne sont pas retirées du processus électoral, le fichier électoral n’est pas nettoyé et les mesures de décrispation ne sont pas appliquées avant le 19 décembre.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA29 juin 20182min00

La 55ème Assemblée plénière de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) débutée depuis le 25,  et s’est clôturée le 28 juin 2018 par un discours de Marcel Utembi Tapa président de la CENCO. Il a déclaré que la situation sociopolitique de la République Démocratique du Congo demeure toujours tendue, et « c’est ce qui fait planer des incertitudes sur le pays et des inquiétudes à la CENCO ».

A en croire l’Archevêque de Kisangani Marcel Utembi le point sur le projet d’éducation civique et électorale qui a provoqué autant d’observations et des décisions au cours des assises de l’Assemblé.

« Les joies et les peines du peuple confié à notre charge, étant les nôtres ! Nous avons réfléchi sur quelle proposition la CENCO pouvait faire à la société congolaise dans la situation actuelle. A cet effet, nous avons adressé un message au peuple congolais et aux hommes de bonne volonté, rappelant les fondamentaux que sont la Constitution et l’Accord de Saint Sylvestre qui doivent être respectés et affirmant la volonté du peuple congolais d’aller aux élections, pour aider à faire aboutir le processus électoral », a-t-il déclaré.

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA29 juin 20181min00

C’est dans l’objectif d’évaluer les listes électorales, et passer en revue tous les contours du processus électoral en République Démocratique du Congo,  que Aubin Minaku secrétaire général de la Majorité Présidentielle a tenu une réunion, ce jeudi 28 juin à Kinshasa, avec les regroupements électoraux de la famille du président Joseph Kabila pour une préparation de la « bataille électorale ».

« Tous les regroupements politiques membres de la Majorité Présidentielle sont quasiment prêts à 80%. Dans les 48 heures, nous allons disposer toutes nos listes et procéder à un arbitrage au deuxième échelon »,a-t-il affirmé.

Selon A. Minaku, les différents regroupements politiques de la Majorité Présidentielle sont installés et ont mis le bouché double pour gagner les élections du 23 décembre. «Les élections n’est pas un jeu d’enfant. Il faut s’organiser sérieusement pour gagner et tel est notre objectif », a-t-il rassuré.