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La RédactionLa Rédaction26 décembre 20172min1

Le Président de la République, Joseph Kabila Kabange,  a promulgué dimanche 24 décembre 2017 à Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga, La loi N°17/013 du 24 décembre 2017 modifiant et complétant la loi N°06/006 du 09 mars 2006 portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales telles que modifiée à ce jour ainsi que la loi de finance N°17/014 du 24 décembre 2017 pour l’exercice 2018.

Outre ces deux lois,  le chef de l’Etat a également promulgué quatre autres lois, à savoir : la loi N°17/015 du 24 décembre 2017 portant habilitation du gouvernement, la loi N°17/016 du 24 décembre 2017 autorisant la ratification de l’accord de financement N°5852-ZR du 07 septembre 2016 conclu entre la République Démocratique du Congo et l’Association Internationale de Développement au titre du Projet Intégré de Croissance Agricole dans la région des Grands Lacs PICAGL, la loi N°17/017 du 24 décembre 2017 autorisant la ratification par la République Démocratique du Congo de la charte africaine de la jeunesse, adoptée à Banjul le 02 juillet 2006 ainsi que la loi N°17/018 du 24 décembre 2017 autorisant la ratification par la République Démocratique du Congo de l’accord portant création de la facilité africaine de soutien juridique.

ACP/KT


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La RédactionLa Rédaction26 décembre 20172min0

Initiateur de la marche du 31 décembre 2017 pour « libérer l’avenir » et « sauver le Congo » le Comité laïc de coordination (CLC) a précisé à travers un communiqué rendu public un jour après la Noel les règles de conduite à suivre par tous les adhérents à la manifestation de ce dimanche.

D’entrée de jeu, les laïcs précisent qu’un « respect strict » de la non-violence doit être observé durant la marche, et tout acte de vandalisme doit être évité, insistant qu’aucun pneu ne doit être brûlé, aucune barricade ne doit être placée, pas de jet de pierre ni autre projectile.

« Nous invitons la population à ne pas considérer les policiers, les militaires et autres agents des services de sécurité comme ses ennemies; et réciproquement les policiers, les militaires et autres agents des services de sécurité à ne pas considérer celle-ci comme leur ennemis », exhortent les laïcs, qui invitent les agents de l’ordre à encadrer les chrétiens qui marcheront ce jour là dans toute la république.

Le communiqué signé par les professeurs Thiery Nlandu et Isidore Ndaywel martèle sur le caractère pacifique que revête cette manifestation, pendant laquelle les marcheurs seront munis de leurs bibles, crucifix, chapelets et rameaux de paix.

« L’histoire retiendra qu’au lieu de célébrer les festivités de fin d’année, nous peuple congolais, avons choisis de marcher pacifiquement ce 31 décembre 2017 pour revendiquer notre liberté, notre dignité et le prospérité à laquelle nous avons tous droit », lit-on dans ce message.


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La RédactionLa Rédaction26 décembre 20174min0

Dans une scène religieuse où œuvrent plusieurs confessions, l’église catholique a souvent fait cavalier seul dans les grands moments de l’histoire politique en République démocratique du Congo, alors que la plupart de confessions religieuses se rangent directement ou indirectement aux côtés des autorités ou régime en place.

C’est le cas pour la crise actuelle au pays de Lumumba. Les prélats catholiques s’engagent de plus en plus dans l’arène politique. Depuis l’échec de l’aboutissement des négociations du Centre interdiocésain, dont ils ont assuré la médiation, et la mise en œuvre non consensuelle de l’accord de la Saint Sylvestre, ils ne vont pas par le dos de la cuillère pour exprimer leur désaccord aux autorités en place.

Pour la messe de Noel en cette année 2017 qui devait consacrer  de l’alternance au sommet de l’Etat par la tenue des élections, l’archevêque de Kinshasa, le Cardinal Monsengwo n’a pas manqué de parler politique dans son homélie.

«La grandeur de l’homme se situe non dans les astuces politiques pour la conquête du pouvoir, mais dans la mesure où cette sagesse politique est mise au service du peuple, pour le projet de Dieu, pour un peuple et pour un pays», a-t-il indiqué.

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Le Président de la République Joseph Kabila et le Cardinal Laurent Monsengwo

Déjà au mois d’avril 2017, le numéro un de l’église catholique en République démocratique déplorait le temps de « confusion », « d’obscurité », et de « désespoir » que traversait le pays, présageant dans son message l’aurore qui « pointe déjà à l’horizon ».

Loin d’être un cas isolé, le fidèles de l’église catholique sont de plus en plus appelés par leurs bergers à prendre conscience de la situation que traverse le pays. «Depuis quelques mois, il ne se passe pas une seule messe sans que le prêtre, officient du jour n’évoque le sujet politique, ne fut ce que pendant cinq minutes», affirme un fidèle d’une paroisse située à l’Est de Kinshasa.

Par ailleurs une autre source proche de l’église catholique insiste sur le rôle que doit  jouer l’église en ce temps-ci. Selon lui, loin d’être artisans de  la haine, les prélats catholiques savent qu’ils sont devant leurs responsabilités. Celle d’éclairer la nation, de la conscientiser sur son destin. L’appeler à ouvrir les yeux.

En dépit de toute interdiction de manifester, le Comité Laïc de coordination de l’église catholique a annoncé une marche pacifique le dimanche 31 décembre 2017 pour la mise en oeuvre stricte de l’accord du 31 décembre 2016. Une marche qui obtient de plus en plus d’adhésion de partis politiques de l’opposition et de mouvements citoyens. « Cette marche doit être soumise aux strictes règles de non-violence », prévient-il.


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La RédactionLa Rédaction1 décembre 20171min0

La Mission de l’ONU pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO) s’est dit prête à accompagner la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) dans le cycle post opérations de révision du fichier électoral. 

Selon sa porte-parole, Florence Marshall, cet appui sera principalement d’ordre logistique mais aussi d’assistance technique.

« La Monusco aidera la Ceni à déployer le matériel notamment dans les antennes difficiles d’accès », a t-elle signalé précisant qu’elle pourra louer des avions et hélicoptères supplémentaires pour y parvenir.

La Mission de l’Onu a d’ores et déjà transmis un plan de soutien logistique pour appuyer la suite des opérations du processus électoral, à en croire le site de la radio onusienne en RDC, un plan consécutif à une demande de la Ceni.


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La RédactionLa Rédaction1 décembre 20171min0

A la publication du calendrier électoral le 5 novembre dernier, la commission électorale nationale indépendante congolaise a fixé des limites -à ne pas dépasser- en vue de lui permettre de tenir les délais du processus devant conduire aux scrutins dont les plus attendus sont le présidentiel, et les législatifs national et provincial au mois de décembre 2018.

Le premier d’entre eux, l’adoption de la loi électorale revue, prévue au plus tard le 30 novembre, n’a pas eu lieu comme souhaité par la commission électorale.

Le texte encore en examen à la Commission politique, administrative et juridique (PAJ) de l’assemblée nationale, diviserait encore les parlementaires, même ceux au sein de la mouvance présidentielle.

Les élus nationaux poursuivent encore les débats en commission pour ramener le seuil de représentativité de 3 à 1%.

En attendant son adoption, la promulgation de cette loi par le président de la République  est attendue au 15 décembre prochain.

 

 

 


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La RédactionLa Rédaction29 novembre 20171min0

Le gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta a à travers un communiqué signé le 28 novembre 2017, donné son accord pour la tenue de la marche prévue par le Rassemblement de l’opposition ce jeudi 30 novembre 2O17.

« Nous avons le plaisir de vous notifier par la présente l’autorisation d’organiser votre marche de ce jeudi 30 novembre », lit-on sur la lettre du Gouverneur.

Il demande par ailleurs aux organisateurs de cette marche de protestation contre le calendrier publié par la commission électorale à « prendre les mesures nécessaires ».

Lire l’intégralité de la lettre du gouverneur ci-dessous:

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La RédactionLa Rédaction29 novembre 20172min0

Dans un communiqué sur le processus électoral en République démocratique du Congo, les membres du Conseil de sécurité de l’Onu ont pris acte des la date du 23 décembre 2018, fixée par la Commission électorale pour les élections présidentielle, législatives provinciale et nationale.

Les 15 pays du conseil restreint des nations unies souhaitent que le chronogramme publié par la Ceni ne soit plus reporté, et ils soulignent l’importance de s’assurer de toutes les garanties nécessaires en vu de s’y conformer.

«Le membres du Conseil de sécurité en appellent aux autorités de la République démocratique du Congo ainsi qu’aux institutions nationales et internationales, pour prendre toutes mesures nécessaires et immédiates, pour s’assurer que le nouveau calendrier électoral soit scrupuleusement respecté et mis en œuvre ; y compris la publication d’un budget crédible pour l’ensemble des élections prévues et l’adoption des textes juridiques y référant», ont-ils précisé sur le communiqué sanctionnant cette réunion.

Le conseil de sécurité de l’ONU a aussi rappelé l’importance de l’application de certaines mesures prévues dans l’accord du 31 décembre 2016, particulièrement celle de décrispation en vue de l’arrêt des poursuites judiciaires « arbitraires », la libération des prisonniers politiques, mais aussi le respect des libertés fondamentales, afin de crédibiliser le processus électoral et  conférer une légitimité aux institutions de la transition.

 


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La RédactionLa Rédaction28 novembre 20172min1

Dans une déclaration parvenue à la rédaction de KINSHASATIMES.CD, le courant Progressiste, plateforme menée par l’ancien Premier ministre Samy Badibanga, reprouve le seuil de représentativité de 3%, l’une des nouveautés apportée de la révision de la loi électorale en examen au parlement. 

D’après le courant Progressiste, ce seuil a pour objectif de « perturber durablement » le paysage politique de la RD Congo, et consacre le PPRD comme « parti unique dominant », Chose inacceptable pour notre jeune démocratie et que le «peuple refusera contre vents et marées à expérimenter à nouveau».

Il estime que cette mesure écarterait toute possibilité pour un candidat indépendant d’être élu, par conséquent viendrait éliminer des candidats que la Constitution autorise. Ce courant balaye par ailleurs l’argument selon lequel ce seuil de représentativité conduirait à la formation de deux grands partis politiques en fonction de leur idéologie politique. « Le regroupement (des partis) doit être un acte de volonté et ne doit pas découler d’une contrainte légale »

«Il est regrettable de constater que, puisqu’il est devenu impossible de toucher à la Constitution, la Majorité s’attèle à manœuvrer sur la Loi électorale afin d’assurer, par des tripatouillages intéressés, sa survie politique après les élections», dénoncent-il.

Au vu de son caractère « anticonstitutionnel », la plateforme lance un appel à l’opposition à prendre la mesure de la gravité de ce projet qui « réduirait à néant » les maigres acquis démocratiques issus du Dialogue de Sun-City. Elle invite les députés de la Majorité à « faire preuve de courage » en rejetant cette  révision de loi électorale comme en 2011.

 


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La RédactionLa Rédaction22 novembre 20172min0

Dans une déclaration faite à la presse ce mercredi 22 novembre, La
Majorité présidentielle (MP) loue l’esprit d’ouverture de l’opposition
qui a repoussé de 2 jours sa marche pacifique prévue initialement le
28 novembre. « C’est un esprit réellement démocratique ». 

«Nous saluons cet esprit d’ouverture de l’opposition de pouvoir faire
des concessions. Nous, nous sommes de ceux-là qui ne voient pas les
choses en rouge à tout moment. Au moins aujourd’hui nous avons vu un
pas positif de la part de nos compatriotes du Rassemblement », a
souligné le secrétaire général adjoint Joseph Kokonyangi.

A en croire Joseph Kokonyangi, la MP n’a pas voulu créer un
télescopage par rapport à la marche de l’opposition. «C’était une
coïncidence. Voilà nous maintenons notre date du 28 novembre pour
montrer à nos compatriotes que ce n’était pas une confrontation »,
a-t-il confirmé.

Pour rappel, le Rassemblement de l’opposition avait annoncé une
marche pacifique le mardi 28 novembre pour exiger le départ du
président Joseph Kabila après le 31 décembre 2017. La MP a également
prévue une marche le même jour afin de soutenir le Calendrier
électoral.

Suite à cette coïncidence, le rassemblement a repoussé sa
manifestation au 30 novembre prochain, soit 2 jours après celle de la
MP.


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La RédactionLa Rédaction21 novembre 20171min0

Le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, plateforme  de l’opposition est entré en séminaire de deux jours ce lundi 20 novembre à Kinshasa. 

Ce séminaire s’inscrit dans la suite des décisions arrêtées sur la feuille de route élaboré lors du dernier conclave de cette plateforme. Selon Martin Mukonkole, membre du Rassemblement joint par TopCongo, »C’est un réarmement moral pour affûter les stratégies relatives aux actions à mener ».

A l’issue de ces assises, le Rassemblement informera l’opinion des mesures prises et les objectifs à atteindre,tout en tenant compte « de la volonté du peuple ».