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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA21 mai 20192min00

Afin de relancer la coopération bilatérale entre la RDC et la France, le ministre français des affaires étrangères, Jean-Yves le Drian a effectué une visite de travail ce lundi 20 mai à Kinshasa.
Reçu en audience par le chef de l’Etat , Félix Tshisekedi à la cité de l’OUA, ils ont échangé sur les priorités de la coopération franco-congolaise qui sont entre-autre le secteur de la santé, de l’éducation ainsi que celui de la sécurité durable.
Après ce tête-à-tête, le chef de la diplomatie française a tenue une conférence au Centre des Hautes Études de Stratégie et de Défense (CHESD) sur la situation sécuritaire qui prévaut à l’Est du pays.
Dans son exposé adressé aux officiers militaires congolais, Jean-Yves le Drian a fait savoir que « la France est déterminée à renforcer la coopération militaire avec la RDC en vue d’une paix durable dans la zone de turbulence ».
De ce fait, il est envisagé plusieurs projet afin de relancer la coopération militaire entre les deux pays à l’occurrence :  » la formation militaire de haut niveau, la formation aux opérations de maintien de la paix ainsi que la création du collège interarmée de défense « .


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA20 mai 20192min00

En visite de travail à Kinshasa, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves le Drian, a rencontré ce lundi 20 mai, les acteurs de la riposte de la maladie à virus Ebola, notamment l’ONG Alima et la Croix Rouge française à l’Institut national de Recherche biomédicale (INRB).
Par la même occasion, le ministre a échangé avec des chercheurs de l’INRB, l’IRD et l’INSERM et les acteurs de terrain sur les modalités et les enjeux de la riposte Ebola où il a réitéré le soutient de la France.
« Je voulais apporter le soutient de la France et me réjouir de la bonne collaboration qui existe entre les ONG françaises et la RDC, allant dans le sens d’une coopération renforcée et d’une lutte commune, d’une riposte commune contre cette maladie et la France continuera à apporter son soutient à ce combat qui n’est pas uniquement le combat de la RDC mais aussi un combat général« . A-t-il dit.
Le virus Ebola sévit dans une zone touchée par l’insécurité qui rend du coup encore plus difficile les interventions des diagnostics et des vaccinations donc « Il est indispensable d’obtenir l’aide de la France, car il y a des domaines dans lesquels nous n’avons pas d’appui, certainement nous allons insisté que la France puisse en venir et de façon visible ». A déclaré le professeur Muyembe, Directeur Général de l’INRB.
Depuis le début de l’épidémie jusqu’à ce jour, il y a plus de 1700 cas confirmés avec plus de 1200 décès et au moins 15 nouveaux cas enregistrés chaque jour. « L’épidémie n’est pas contrôlée, et c’est une grande préoccupation pour notre pays« . A affirmé le professeur Muyembe.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA16 mai 20191min00

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, fera une descente à Kinshasa bientôt dans le cadre «du relancement de la coopération bilatérale » entre la France et la République Démocratique du Congo.

Sa tournée débutera le 20 mai, date à laquelle il se rendra dans la ville administrative de la République du Tchad, N’Djamena, pour évoquer des questions de crises régionales de la Lybie, du Soudan et de la République Centre Africaine. Il sera reçu par le Président Tchadien Idriss Déby Itno.  

C’est après N’Djamena qu´il prendra son avion pour Kinshasa dans le cadre d’une première visite officielle depuis la prise de pouvoir du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Cette visite fait partie  «d´une mini- tournée africaine » du ministre français prévue du 20 au 22 mai.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA2 mai 20192min00

À l’issue de sa réunion mensuelle tenue ce jeudi 2 mai à Kinshasa, le groupe des partenaires techniques et financiers du secteur de l’éducation, (PTF E) en RDC vient de designer la France comme leur chef de file en remplacement de l’UNICEF qui a dirigé pendant deux ans. Ce mandat est d’un an renouvelable.
La cérémonie de passation officielle du bâton de commandement entre l’UNESCO et la France s’est passée dans l’après midi de ce jeudi au Grand Hôtel Pullman de Kinshasa en présence de l’ambassadeur de France accrédité en RDC, François Pujolas, du représentant de l’UNESCO en RDC ainsi que des autorités du ministère de l’EPSP et des bailleurs bi et multilatéraux du secteurs de l’éducation.
Le groupe des PTF E – partage une vision commune et définit des priorités d’actions en concertation avec le gouvernement pour la mise en œuvre des stratégies nationales en matière d’éducation dans une dynamique participative et concertée autour des politiques éducatives en République Démocratique du Congo. L’UNESCO a assuré le rôle de chef de file ces deux dernières années et c’est désormais la France qui occupera ce rôle pour un mandat d’un an renouvelable.
Le GPTF E réunit les bailleurs actifs à travers les agences de coopération bilatérale : USAID, DIFID, ENABEL, AFD et multilatérale : UNESCO, UNICEF, Banque Mondiale .


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Jeannot ShejiJeannot Sheji28 août 20182min00

Dans son intervention au Conseil de sécurité le 27 août lors du briefing sur le processus électoral, la Représentante adjointe de la France à l’ONU a estimé que le succès d’un processus électoral tient essentiellement à deux éléments : « un climat de confiance et un climat pacifique ».

Le climat de confiance ne peut être garanti que par l’ouverture de l’espace politique et démocratique ainsi que le respect des libertés fondamentales à commencer par la liberté d’expression et de manifestation. Dans le contexte congolais,  » la France appelle le gouvernement à lever l’interdiction générale de manifester et à libérer au plus vite les prisonniers politiques, conformément aux mesures de décrispation prévues par l’accord de la Saint-Sylvestre », a-t-elle déclaré.

Le climat de confiance doit-être accompagné par le climat pacifique. La paix selon elle, se mesure par la situation sécuritaire et humanitaire d’un pays, desquelles dépend la sécurisation des élections.

« Il est indispensable de continuer à reconfigurer la MONUSCO pour renforcer la protection des civiles. La sécurisation des élections à venir et leur soutien logistique, si les autorités (congolaises) le souhaitent, doivent-être la priorité de la MONUSCO sur le court terme », a recommandé la France par la bouche de sa Représentante adjoint à l’ONU.


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Claudia MuleyaClaudia Muleya9 août 20181min00

Le président de la République Française, Emmanuel Macron a salué la décision du Président Joseph Kabila de ne pas se représenter à l’élection présidentielle du 23 décembre prochain.

Dans un communiqué de presse publié ce jeudi 09 aout, Emmanuel Macron affirme que la France « se tient prête à accompagner les efforts des autorités congolaises en vue de la tenue, le 23 décembre prochain d’un scrutin libre, transparent et inclusif ».

C’est Ramazani Shadary qui a été choisi candidat du Front commun pour le Congo par Joseph Kabila. L’annonce a été faite mercredi 8 août par le porte-parole du gouvernement Lambert Memde après réunion du camp présidentiel à Kingakati.

Ancien Ministre de l’intérieur et sécurité Ramazani Shadary est le secrétaire permanent du parti présidentiel, le PPRD.


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La RédactionLa Rédaction15 juillet 20183min00

Alain Rémy, Ambassadeur de France en République Démocratique du Congo, a fait ses adieux au pays dans un discours-bilan abordant les questions de l’heure, notamment les élections et les relations diplomatiques entre Kinshasa et ses partenaires internationaux. C’était à l’occasion de la célébration du 14 juillet, fête nationale française.  

A Devant le gotha politique congolais et autres invités de marque, l’ambassadeur Alain Rémy a souligné que « la RDC s’apprête à vivre des heures  décisives à la fin de l’année qui marqueront l’histoire du pays et de la région« . Il faisait allusion aux élections prévues pour décembre 2018 en promettant que « la France sera aux côtés Congo« .

Le diplomate français a également annoncé que  son mandat touchait à terme  « après trois années une mission dense, ardue« .  Ces trois années ont permis à Alain Rémy et son équipe de  mener un travail qui s’inscrit dans les priorités de la France en RDC qui se déclinent en Cinq soutiens: soutien à la justice; soutien à l’administration congolaise via l’école nationale d’administration et l’Institut National à la Préparation Professionnelle; soutien à la francophonie, soutien à la santé pour lutter contre diverses épidémies qui touchent la RDC; soutien aux entreprises et échanges économiques; et soutien enfin au secteur de l’environnement pour la protection des forêts congolaises.

Alain Rémy a par ailleurs formulé le vœu de voir le climat entre Kinshasa et une partie de ses partenaires internationaux s’améliorer. Cela suite à une « dégradation régulière de la relation de la RDC avec une partie de la communauté internationale… » a observé le chef de mission diplomatique français. C’est dans ce cadre qu’il a plaidé pour la réouverture dans les prochains mois de la Maison Schengen, fermée par le gouvernement congolais en fin janvier 2018 suite aux tensions entre Kinshasa et Bruxelles.  Ce qui, d’après Alain Rémy, « a interdit à des dizaines de milliers de congolais de prendre le chemin de l’Europe, alors qu’ils souhaitent le faire, alors que l’Europe souhaite les accueillir ».

Il s’agissait de la 58ième fête nationale française célébrée en RDC, l’occasion pour la France, pays de haute cuisine, de régaler les papilles des invités avec les spécialités culinaires de six grandes régions françaises.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji18 juin 20184min00

45 minutes de vifs échanges entre le Vice-premier  ministre Léonard She Okitundu et les journalistes français, Françoise Joly de TV5-Monde, Christophe Ayad du journal Le Monde ainsi que Sophie Malibeaux de RFI dans l’émission Internationales pour décrypter les relations internationales de la RDC, dans ce contexte préélectoral où les autorités congolaises sont accusées de jouer la « rallonge ». De pays voisins, l’Angola, le Rwanda et le Burundi ; en passant par l’ancienne métropole la Belgique ou encore la France et les Etats-Unis, les interactants ont fait tout un tour d’horizon.

La boussole de ces échanges, le processus électoral bien entendu, sur lequel les pays de la sous-région comme l’Angola, l’Ouganda et le Rwanda se prononcent sans cesse, au nom de la sécurité interne de leurs pays respectifs que les troubles liés au processus électoral peuvent affecter.

« Est-ce que ces pays peuvent donner une leçon de démocratie à la République démocratique du Congo ? Les pays que vous citez là sont l’exemple de la démocratie ? Vous êtes en République démocratique du Congo. Vous remarquez très bien le pluralisme politique qu’il y a dans ce pays. La manière dont les gens s’expriment politiquement dans ce pays. Est-ce que dans leurs propres pays, les citoyens peuvent faire la même chose ? Nullement. Nous n’avons pas de leçon de démocratie à recevoir de ces pays là », a réagit Léonard She Okitundu à une question de Françoise Joly de TV5 Monde.

Loin de vouloir réduire à l’amorphisme la voix de ses voisins concernés aussi par ce qui se passe en RDC, le Vice-premier ministre, ministre des affaires étrangères Léonard She Okitundu les a invités à trouver le moment et le cadre pour s’exprimer sur les affaires congolaises.

« C’est la manière de le dire et dans quel cadre. Bientôt il y aura le sommet des chefs d’Etats. Si vous avez des choses à dire sur la RDC, il y a un cadre pour ce faire. Ensuite, les présidents en question font partie de la CEEAC. S’il y a des problèmes on règle au sein de la CEEAC. Nous, nous avons encore une multiple appartenance et nous appartenons à la SADEC. Alors, le voisin ici (Joao Lourenço) est aussi président de l’organe de la SADEC. S’il y a des problèmes, on convoque la réunion de l’organe et on règle le problème », a-t-il déclaré.

Malgré les « déclarations à charge » des USA et de la France contre les autorités congolaises, Léonard She Okitundu a parlé de « petite phrase » d’Emmanuel Macron à Paris en mai et « d’imprudence » de la part de Nicky Halley d’inviter Ida Swayer à la réunion informelle du Conseil de sécurité sur les élections en RDC qui « a fait une litanie d’accusations totalement infondées ». Mais les relations bilatérales en elles-mêmes entre la RDC et ces deux pays sont bonnes. La Belgique quant-à elle qui a commencé à se distancer du gouvernent congolais, devra d’abord faire « le premier pas ».


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Aimé ZonveniAimé Zonveni13 juin 20181min00

Intervenant à l’ouverture de la cinquième édition de la semaine française, l’ambassadeur Alain Rémy a planché sur les relations franco-congolaises dans le contexte de la récente brouille entre Paris et Kinshasa.

Le diplomate français a rassuré que la RDC n’a formulé aucune menace contre les entreprises françaises en rapport avec la position de la France sur la crise politique en RDC.

Repondant à la question de savoir si il a eu à jouer au sapeur-pompier afin de faciliter la présente semaine française, le diplomate français a répondu d’un ton sec:

« la question est hors sujet, je n’ai pas la tête d’un sapeur-pompier et les autorités congolaises n’ont formulé aucune menace contre les entreprises françaises ».

Et pour cause. La coupure de ruban s’est en effet réalisée en présence du Ministre congolais des affaires étrangères Léonard She Okitundu.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji10 juin 20182min00

L’ambassadeur de la RDC en poste en Angola Gustave Beya Siku a été reçu vendredi 8 juin par le président angolais João Lourenço au palais présidentiel angolais, le City palace, à l’occasion de la fin de sa mission diplomatique dans ce pays où il exercée pendant deux ans et demi.

Interrogé par la presse à la fin de son tête avec le président angolais sur la où en sont les relations entre l’Angola et la RDC après les déclarations du gouvernement congolais soupçonnant l’Angola et le Rwanda de préparer un plan de déstabilisation des institutions congolaises, Gustave Beya Siku a rassuré que ces relations diplomatiques sont au beau fixe et qu’il n’y avait pas de  » climat doux-amer «  à craindre entre les deux pays, rapporte l’agence de presse angolaise, Angop.

« Dire qu’il y a un malentendu ou des points douloureux dans les relations entre nos deux pays… Je pense que nous devrions faire attention à des informations spéculatives. Il n’y a, en aucun cas, de désaccord, ni de frictions entre nos pays », a-t-il rassuré.

Gustave Beya Siku a été nommé Ambassadeur de la RDC en Angola le 14 septembre 2015 après que le Royaume de Belgique ait rejeté sa demande d’accréditation pour la simple raison qu’il était un sujet belge. Le 14 mai de cette année, Joseph Kabila a aussi signé une série d’ordonnances aux termes desquelles Didier Kazadi a été nommé ambassadeur de la RDC en Angola, en remplacement de Gustave Beya Siku.