BREAKING NEWS
amisi.jpg

La RédactionLa Rédaction15 mai 20192min00

Le général Gabriel Amisi alias Tango Four a été nommé dans un rapport de Human Rights Watch lui accusant d’être auteur des violations « graves » de droits de l’homme accompagné des « atrocités » en mai 2002 dans la ville de Kisangani.

Human Rights Watch appelle le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi à démettre Gabriel Amisi de ses fonctions au sein des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) suite aux abus des droits de l’homme et crimes qui sont sur sa responsabilité.

« L’actuel président de la RD Congo, Félix Tshisekedi, a affirmé qu’une des priorités de son administration serait de faire rendre des comptes aux responsables ayant commis des abus, pour certains crimes du passé. Dix-sept ans après que les terribles crimes du RCD-Goma eurent secoué Kisangani, il devrait tenir sa promesse, démettre Amisi de son poste et aider les victimes et leurs familles à obtenir enfin justice, » rapporte-t-on.

Selon cet organisme de droits de l’homme, Gabriel Amisi a été parmi le chef de fil d’un mouvement rebelle  ou membre du haut commandement du Rassemblement des congolais pour la démocratie (RCD-Goma) qui « ont coordonné une violente campagne de répression, tuant sans discernement des civils, exécutant sommairement des combattants capturés et commettant de nombreux viols, des passages à tabac et des pillages systématiques.»

Human Rights Watch exige que Amisi alias Tango Four soit poursuivis en Justice. « Il faut engager des poursuites contre le général Amisi en RD Congo », note le rapport.

 


201807africa_un_guterres_au_faki.png

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA11 juillet 20182min00

Le Secrétaire Général des Nations Unies António Guterres, et le président de l’Union africaine (UA), Moussa Faki  devaient effectuer  une visite conjointe à Kinshasa pour une réunion diplomatique avec le Président Joseph Kabila en date du 9 juillet, et à la veille, le Président de la RDC, n’étant pas disponible, a annulé cette rencontre. Pour la directrice de Human Rights Watch pour l’Afrique Centrale Ida Sawyer, l’annulation de cette rencontre pourtant prévue depuis des mois, est un mauvais signal en pleines interrogations sur les intentions du chef de l’État à rester au Pouvoir.

« L’annulation de cette rencontre par Joseph Kabila et sa réticence à rencontrer d’autres dirigeants régionaux et internationaux au cours des dernières semaines ne va pas dans le sens d’apaiser les craintes qu’il ne veut pas quitter son poste, conformément à la constitution congolaise, et de permettre la tenue d’élections crédibles », dénonce Ida Sawyer.

Cette annulation à l’in extremis pousse Human Rights Watch  d’affirmer qu’il est nécessaire d’agir par le biais des sanctions ciblées du Conseil de sécurité de l’ONU, de l’UA, de l’Union européenne et des États-Unis contre Kabila lui-même et contre d’autres individus choisis parmi les plus responsables de ces abus. « Les instances internationales et les gouvernements concernés doivent aller au-delà des déclarations et exercer une réelle pression pour montrer qu’il y a des conséquences à la répression et les abus que Kabila et ses proches ont utilisé pour se maintenir au pouvoir », a-t-elle renchérie.


images-2-3.jpg

La RédactionLa Rédaction29 juin 20181min00

L’ONG américaine œuvrant pour la défense des droits de l’homme, Human Rigths Wach cite dans un rapport publié ce 29 juin un certain nombre d’acteurs impliqués dans la perturbation des marches du Comité laïc de coordination. Selon ce rapport, les supporters de l’As V-Club font partie des acteurs qui ont œuvré contre la tenue de ces marches.

« Les jeunes du PPRD ont été rejoints le 25 février par des jeunes associés au Vita Club – un des principaux clubs de football de Kinshasa, dont le président est le général Gabriel Amisi, commandant de la première zone de défense de l’armée congolaise basée à Kinshasa. Il a longtemps été accusé d’être impliqué dans des abus graves », lit-on dans le rapport.