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La RédactionLa Rédaction26 décembre 20193min0

Jean-Marc Kabund vient de clôturer sa tournée dans l’espace Kasai où il est allé « re-dynamiser les activités de l’UDPS » dont il est président intérimaire. Accusé par certains membres de la coalition FCC-CACH d’être parmi ceux qui attisent le feu dans la relation entre la famille politique de Félix Tshisekedi et celle de son prédécesseur Joseph Kabila, il a donné ses réponses;

« Entre celui ne veut pas dire clairement qu’il ne veut pas de la coalition et celui qui dit qu’il est pour la coalition, mais pour que cette coalition fonctionne il y a des éléments à prendre en compte, entre les deux qui est favorable à la coalition? Qui est bon et qui qui est mauvais? Je suis clair. Je n’ai pas dit que j’étais contre la coalition. Nous ne devons pas faire l’hypocrisie », s’est-il exprimé.

Pour lui, la coalition est nécessaire même pour la stabilité du pays;

« Nous savons tous que sans coalition dans ce pays, nous ne savons pas ce qui arrivera à ce pays. Nous croyons tous à la coalition. Il n’ y a pas longtemps on était opposés, on se battait les uns contre les autres. Si nous acceptons de vivre ensemble, soyons sincères, respectons et soutenons le Chef de l’Etat. Qu’est-ce-que j’ai dit de mauvais (…). Ceux qui disent que j’ai un discours incendiaire doivent revoir. Ils ne comprennent pas que le peuple a besoin de cette coalition pour son développement. Nous sommes de deux écoles politiques différentes. Qui est chef de l’Etat dans ce pays? C’est Félix Tshisekedi. Si cela dérange certaines personnes, c’est au peuple de décider », a t-il ajouté.

Cette sortie médiatique intervient quelques semaine de tension entre les deux familles politiques. Les plus importants dirigeants du FCC et ceux du CACH se sont publiquement prononcés pour calmer le jeu entre les deux plateformes.


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La RédactionLa Rédaction30 novembre 20172min0

Quelques responsables du Rassemblement de l’opposition ont été interpellés par les forces de l’ordre ce jeudi 30 novembre 2017, lors d’une marche organisée par cette plateforme, en vue d’exiger le départ de l’actuel Président de la République à la fin de cette année.

Le coordonnateur du regroupement des partis politiques Dynamique de l’opposition, Martin Fayulu, et Jean Bertrand Ewanga, cadre de l’Alternance pour la République, interpellés par les éléments de la police nationale ont été relâchés quelques heures plus tard, car bénéficiant de leur immunité en tant députés.

Le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social, Jean Marc Kabund quant à lui est toujours entre les mains de la police.

Encerclé dans sa résidence par un dispositif policier important, le président du Rassemblement de l’opposition, Felix Tshisekedi n’a pas pu entamer la marche avec sa suite.

Des interpellations sont aussi signalées en provinces où le président du Rassemblement/Kolwezi, dans le Lualaba serait appréhendé dans la matinée par les forces de l’ordre. A Kananga, des manifestants qui se préparaient à marcher ont été dispersé. A Kindu, d’autres militants pro Rassemblement ont été interpellés.

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La RédactionLa Rédaction17 octobre 20172min0

Face à la suspension du secrétaire général de l’UDPS, Jean-Marc
Kabund A Kabund par un «un groupe d’individus se disant de la
commission nationale de discipline ad-hoc» les 4 secrétaires généraux
adjoints du partis, opposent le soutien.

Eteni Longondo, Félix Tshisekedi, Rose Boyata et Rubbens Mikindo rejettent la « prétendue » décision rendue public ce lundi 16 octobre 2017 par laquelle Jean-Marc Kabund serait suspendu de ses fonctions de « nulle » et n’a nul effet sur le pouvoir du secrétaire général.

Non seulement c’est une décision sans effet, mais aussi elle est paradoxale, notent les adjoints de M. Kabund qui constatent que la même commission qui avait prétendu exclure le SG de l’UDPS il y a quelques mois, revient encore pour le suspendre.

« Non ! Jusqu’à la tenue du congrès du parti qui ouvrira ses portes très bientôt, le secrétaire général, à qui nous réaffirmons notre total soutien, demeure la seule autorité habilitée à engager l’Union pour la démocratique et le progrès social», déclarent les secrétaires généraux.

Ils tranquillisent par ailleurs des militantes et militants du parti à
qui ils demandent beaucoup de vigilance pour la survie de l’UDPS.


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La RédactionLa Rédaction28 mars 20171min0

Au cours d’une d’une conférence de presse tenue ce mardi à la résidence de feu Étienne Tshisekedi, le secrétaire général des l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a appellé la population à la vigilance et annoncé une marche pacifique pour le 10 avril prochain.

« J’appelle le peuple congolais à se mobiliser pour une grande marche pacifique sur toute l’étendue de la république et dans la diaspora, le 10 avril 2017, en guise de protestation contre la non-application de l’Accord de la Saint Sylvestre conformément à l’article 64 de notre constitution », a dit Kabund-a-Kabund.

Ne reconnaissant plus Joseph Kabila comme chef de l’Etat, le SG de l’UDPS a lancé également un appel aux forces de l’ordre à qui il demande de protéger les manifestants.

Cette annonce de l’Udps intervient au lendemain de l’échec des négociations sur l’arrangement particulier facilitées par les évêques de la conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco).


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La RédactionLa Rédaction24 décembre 20163min0

Ils ont passé la nuit au centre interdiocésain de Kinshasa pour essayer de trouver une issue aux écarts qui les séparent encore de la signature d’un accord. Ce n’est qu’autour de cinq heures du matin que les délégués aux négociations directes menées par la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) se sont quittés.Des avancées considérables ont été enregistrées, mais certains points de discordance font encore attendrel’aboutissement des négociations directes conduit par l’église catholique.
Au sortir de cette longue nuit de discussions, le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social Jean-Marc Kabund a signifié à la presse la persistance de certains points de divergences entre la coalition Rassemblement-Front et la majorité plus opposition signataire de l’accord du 18 octobre.

«La grande divergence c’est autour de la nature du document à signer. Pour la majorité ça sera un acte additif de l’accord du 18 octobre. Nous nous disons que n’avons pas été concernés par leur accord du mois d’octobre et que les discussions actuelles doivent aboutir à un accord parce que ce sont des négociations à part entière», a dit le secrétaire général de l’UDPS

Quant au poste de premier ministre, le cadre du Rassemblement a indiqué sans ambages qu’il devrait  revenir à sa plate-forme politique pour des raisons de confiance.
«Je ne vais pas donner l’impression que nous sommes en train d’aller dans une sorte d’impasse.Nous allons dans la bonne direction.  S’il y a un accord c’est cet après-midi», a pour sa part déclaré François Muambadélégué de la partie non signataire de l’accord du 18 octobre à ces assises.

Il sied de signaler que les évêques vont rejoindre leurs diocèses aujourd’hui pour la Noel. Deux d’entre eux auraient déjà regagné leurs paroisses. Les négociations vont reprendre à 11 heures.
P.N



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