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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA30 décembre 20181min00

Le Centre de vote «complexe scolaire Mushie» situé dans la commune de Ngaliema, circonscription de la Lukunga, s’est inondé après la pluie de ce matin.
Qu’à celà ne tienne, Il y a “un  engouement dépuis le matin” indiquent les électeurs interrogés par Kinshasatimes.cd, les électeurs sont déterminés à exercer leur droit malgré les eaux.
Cependant, selon certains témoins de partis et regroupement politiques, “le besoin d’assistance pour la machine à voter est criant” plusieurs machines sont planté.
Jusqu’à 18h25, les files d’attentes sont toujours pleines,  seules les lampes torches servent pour éclairer les bureaux de votes faute d’électricité.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji5 septembre 20181min00

Il est en quelque sorte l’hirondelle qui a annoncé la libération de Jean-Pierre Bemba après 10 ans de détention à la Cour pénale internationale, lorsqu’il a écrit à la procureur Fatou Bensouda, lui signifiant que dans ce contexte préélectoral, la RDC a besoin d’un des ses fils Jean-Pierre Bemba. Mais l’élan de la finalité de sa démarche : “une candidature de Jean-Pierre Bemba à la présidentielle de 2018” a été stoppée nette par la Cour constitutionnelle ce 04 septembre lorsqu’elle a invalidé cette candidature, après que la CENI l’ait déclarée irrecevable.

Ces événements n’ont pas échappé à l’œil de l’un des observateurs de la politique congolaise. L’ancien diplomate américain Herman Cohen dénonce une stratégie du pouvoir en place d’écarter certains leaders de l’opposition pour organiser des fraudes aux prochaines élections.

En RDC, la disqualification “injustifiée” de la candidature à la présidentielle du leader politique de l’opposition “populaire” Jean-Pierre Bemba après l'”exile forcé” de l’ancien gouverneur du Katanga “tout aussi populaire”, Moïse Katumbi est une preuve que “les prochaines élections seront une grande”, réagit-il à son compte twitter.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji25 août 20181min00

Comme lui, Jean-Pierre Bemba, Adolphe Muzito sont pour l’instant mis à l’écart de la course à la présidentielle du 23 décembre. Des disqualifications de trop pour Moïse Katumbi qui exprime son désaccord de participer à un simulacre d’élection.

Jean-Pierre Bemba Gombo est l’un des deux candidats unique de l’opposition que le président d’Ensemble pour le changement a cité nommément au cours de sa conférence de presse tenue à Bruxelles il y a quelques jours. Que Moïse Katumbi soit candidat président ou pas, le plus important a-t-il laissé entendre est que l’opposition ait un seul candidat à la prochaine présidentielle. Que ce candidat soit Félix ou Jean-Pierre Bemba, il le soutiendra a-t-il promis.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA23 août 20182min00

Moise Katumbi, leader de la plate-forme électorale Ensemble pour le changement vient de remettre ce jeudi 23 août via les membres du Parti National pour la Démocratie et le Développement (PND), formation politique membre de Ensemble, la somme de 100.000 (cent mille) dollars américains aux victimes de l’incendie de Bukavu qui a causé d’énormes dégâts matériels dans la nuit du 18 au 19 août 2018.

« C’est un don du président Moise Katumbi, en faveur des sinistrés qui ont connus différentes catastrophes, que ce soit à Nkafu, Irambo et partout ailleurs. C’est sa modeste contribution pour que nos frères et sœurs qui ont été frappés par les sinistres soient soulagés tant soit peu. C’est un montant de 100.000 dollars» A affirmé Jolly Kamuntu, conseillère de Moïse Katumbi qui conduisait la délégation.

Lire aussi:  Katumbi sur l’incendie de Bukavu : “au lieu de s’occuper de la population, on s’occupe de Moïse Katumbi”

Cette somme a été réceptionnée par la Caritas Bukavu car ‘’c’est une institution spécialisée et bien expérimentée en matière de gestion de catastrophes et le président Moïse Katumbi a pensé qu’à travers la Caritas, ce don va arriver exactement à qui de droit’’. A-t-elle ajoutée.

Officiellement, au moins 400 maisons ont été calcinées et environs 289 familles continuent passer la nuit à la belle étoile à la merci des intempéries.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji22 août 20184min00

Après son come-back manqué, le président d’Ensemble pour le changement séjourne à Bruxelles où il a donné sa première conférence de presse depuis les événements de Kasumbalesa au début du mois d’août. Pour commencer, une pensée pieuse aux victimes de l’incendie qui a ravagé plusieurs maisons dans la ville de Bukavu, au Sud-Kivu.

“J’exprime ma compassion à nos frères et soeurs de Bukavu. Ce qui est arrivé à Bukavu démontre déjà qu’on a un gouvernement irresponsable. S’il n’y a même pas des camions anti-incendie dans la ville de Bukavu, c’est vraiment très triste. Au lieu de s’occupe de la population, on est en train de s’occuper de Moïse Katumbi. Nous n’allons pas laisser nos frères et sœurs comme-ça. Nous allons envoyer une délégation de notre regroupement politique sur place”, a promis le président d’Ensemble pour le changement.

Pour aborder la politique, la ” victime du régime de Joseph Kabila” s’est placée sur l’offensif, envoyant constamment des flèches dans le camp adverse. “Je suis très heureux parce qu’aujourd’hui le troisième faux penalty n’a pas été marqué. J’ai parlé de ça le 23 décembre 2014 à Lubumbashi et j’étais encore gouverneur. Aujourd’hui, M. Kabila a choisi son Dauphin. Pour moi c’est une grande joie parce qu’il n’a pas pu marquer le troisième faux pénalty”, a déclaré Moïse Katumbi.

Comment alors être joyeux, dès lors qu’on est écarté des élections pour lesquelles on a rompu ses relations avec le présidents Joseph Kabila, au prix de l’exile et d’interminables procès ? “Moïse Katumbi est très tranquille. Celui qui passe des moments difficiles, c’est le FCC, c’est M. Kabila, parce qu’ils n’ont pas pu marquer de troisième faux pénalty. Je suis très fort pour le moment et je veux me battre jusqu’à la fin”, a rassuré un Moïse Katumbi sourire aux lèvres.

Se battre, contre des affaires judiciaires en chaîne qui enchaînent sa carrière politique au quotidien. Et Moïse Katumbi n’est pas prêt à s’agenouiller : ” Le président Kengo a bien souligné (au cours de son interview accordée à RFI) que c’étaient des procès politiques. Je demanderai à Monsieur Kabila, parce que ce sont ses propres procès, de les abandonner. Moïse Katumbi n’a pas besoin d’être amnistié parce que je n’ai rien fait. Le rapport des évêques sur ces procès lors du dialogue de la Saint-Sylvestre a démontré que c’étaient des mascarades. Moïse Katumbi n’a rien fait”.

Lire aussi : Les victimes de l’incendie à Bukavu appellent aux besoins humanitaires urgents


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Jeannot ShejiJeannot Sheji14 août 20183min00

Le sommet des chefs d’États et gouvernement sur la concertation politique pour l’unité en action s’est bel et bien tenu à Luanda ce mardi 14 août sous la présidence du président angolais João Lourenço où la RDC, le Soudan du sud, le Burundi et la Centrafrique ont été sur la table des discussions.

6 jours après que Joseph Kabila ait renoncé à briguer un troisième mandat en désignant Emmanuel Ramazany Shadary comme candidat président de la plateforme politique présidentielle Front commun pour le Congo, les participants d’État et ministres ont profité de la tribune de la capitale angolaise pour féliciter Joseph Kabila pour qui a honoré “son engagement à respecter scrupuleusement la constitution au terme de son second mandat. C’est une démonstration claire de sa détermination de placer les intérêts du peuple de la République démocratique du Congo au-dessus de toute autre considération”, ont ils déclaré dans le communiqué final.

Au même que Joseph Kabila est applaudi, son adversaire politique, Moïse Katumbi et ses collaborateurs, les laïcs catholiques, la CENCO les leaders politiques congolais l’accusent d’empêcher le candidat président d’Ensemble de rentrer en RDC pour y déposer sa candidature à l’élection présidentielle de décembre 2018.

Bloqué en Zambie depuis sa double tentative de retourner au Congo par le poste frontière de Kasumbalesa, Moïse Katumbi et ses proches collaborateurs ont précédemment déclaré que cette question de son retour est sur la table des organisations sous-régionales africaines.

Pourtant, le communiqué final de cette réunion qui a connu la participation de la représentante du président de l’Union africaine Paul Kagame, le président de l’organe pour la coopération politique, Défense et sécurité de la SADEC João Lourenço, le président de la CIRGL Denis Sassou N’guesso, celui de la CEEAC, Ali Bongo n’a fait mention nulle part du cas Katumbi.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji6 août 20181min00

La Conférence épiscopale nationale du Congo a affiché son désaccord avec les autorités congolaises sur le dossier Moïse Katumbi, à qui il est actuellement empêcher de rentrer en RDC.

Les prêtres Catholiques se disent très peinés” par le sort réservé à Moïse monsieur Katumbi”, qui à leurs yeux constitue un “traitement ségrégationniste qui ne se justifie pas” dès lors qu’à l’article 30 de constitution congolaise, il est interdit à qui conque d’expulser un seul congolais ou de le contraindre à l’exil, encore moins de le forcer à vivre hors de sa résidence habituelle”.

“Un tel refus ressemble, à plusieurs égards, à un dénie identitaire qu’aucune société humaine ne peut aujourd’hui tolérer”, dénonce le prélat Catholique.
Les évêques qui ne tolèrent pas cette situation demandent aux autorités congolaises de laisser Moïse Katumbi rentrer en RDC et déposer sa candidature comme tous les autres candidats.

“C’est à la CENI qu’il revient de statuer sur la validité ou non d’une candidature. Maintenir une telle décision est un grand recul pour la démocratie”, alertent-ils.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji6 août 20182min00

C’est un réveil tourmenté que la ville de Lubumbashi dans la province du Haut-Katanga a connu ce lundi 06 août avec des rassemblements sporadiques des partisants de Moïse Katumbi dans les rues de la capitale cuprifère pour exiger ensemble le retour du président d’Ensemble et du TP Mazembe contre qui le pouvoir de Kinshasa continue à siffler un hors-jeu électoral.

Dès 6 heures 30, des centaines des femmes ont précédé le gouverneur de province Pande Kapopo au gouvernorat pour obtenir des explications sur le refus de l’administration nationale et provinciale qu’il représente d’ouvrir la frontière de Kasumbalesa à Moïse Katumbi. A Kampemba, au centre ville, c’est plutôt des groupes mixtes qui ont investi les rues, scandant des chansons : “Dieu fait que Moïse Katumbi retourne a Lubumbashi”.

A leurs chansons, c’est plutôt la police qui a tout de suite répondu avec des coups de feu pour les disperser. La circulation reprend progressivement au centre ville mais les magasins et autres maisons fermées ont paralysé les activités pour le moment. ” Le est venu et nous n’allons pas laisser un seul homme écraser tout un peuple”, les katangais semble avoir intériorisé cette déclaration de Moïse Katumbi faite à la veille pour dire de son combat, leur combat, avec espoir que celui-ci succède à Joseph Kabila au palais présidentielle de la RDC.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji6 août 20182min00

Vendredi 3 et samedi 4 août, le président d’Ensemble pour le changement Moïse Katumbi a perdu successivement deux batailles au poste frontière de Kasumbalesa, dans sa “traversée du désert” de ses droits civiques et politiques en RDC. Mais il ne s’avoue pas vaincu et ne croit pas avoir perdu la guerre pour ne pas postuler à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018, empêché par les autorités congolaises.

“Je vais me battre”, c’est la principale promesse qu’il a faite ce dimanche 05 août à ses supporters qui sont venus l’accueillir à Kasumbalesa à deux reprises avec espoir de l’escorter jusqu’à Lubumbashi avant qu’il ne rentre mains vides, traversés par le désespoir de voir leur leader succéder à Joseph Kabila au palais présidentielle dans quelques mois.

Moïse Katumbi leur demande de garder espoir car ” je vais me battre. Je vais utiliser la constitution congolaise, je vais utiliser l’accord de la Saint-Sylvestre. Soyez forts. Ne vous découragez pas. Je vais me battre pour que tout le monde puisse participer aux élections. Le temps est venu et nous n’allons pas laisser un seul homme écraser tout un peuple. Nous 80 millions d’habitants. Ensemble nous sommes plus forts. Ensemble nous allons changer notre pays”, exhorte le président d’Ensemble Moïse dans une vidéo tournée depuis la Zambie où il a érigé son QG pour raison des circonstances.

Dans la journée, le secrétaire général de cette plateforme politique Delly Sessanga a laissé entendre que le sujet du retour de Moïse Katumbi en RDC est sur la table des toutes les organisations sous régionales (SADC, CIRGL,…). Moïse Katumbi sera bientôt de retour en RDC.


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La RédactionLa Rédaction4 août 20182min00

Il est déterminé ! Après sa tentative manquée le vendredi 3 août le candidat président d’Ensemble pour le changement Moïse Katumbi Chapwe vient de faire son retour au poste frontalier de Kasumbalesa, escorté par la police zambienne avec toute sa délégation.

“Sans autres armes que sa volonté et son envie de se battre pour la première alternance démocratique et apaisée auxquelles le peuple congolais a droit, Moïse Katumbi revient à Kasumbalesa. Nul ne peut empêcher un citoyen congolais de rentrer dans son pays”, écrit son directeur de cabine Olivier Kamitatu qui illustre ce déplacement à haut risque par une photo en véhicule avec Moïse Katumbi et les autres membres du cabinet. Actuellement, la délégation est reçue aux services d’immigration zambiens

Bien avant, les cadres de son regroupement politique do t le secrétaire général Delly Sessanga ont échangé avec le gouverneur du Haut Katanga pour faciliter le retour dans son fief, au pays, de l’ancien gouverneur du Katanga Moïse Katumbi. Les derniers informations donnent pour présents à Kasumbalesa, Delly Sessanga, Claudel Lubaya, Christophe Lutundu, Christian Mwando, Jean-Bernard Ewanga et les autres, eux qui ont été empêchés d’effectuer ce déplacement hier. Reste à savoir si les militaires et policiers vont ouvrir la voie à Moïse Katumbi.