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La RédactionLa Rédaction4 août 20182min00

Il est déterminé ! Après sa tentative manquée le vendredi 3 août le candidat président d’Ensemble pour le changement Moïse Katumbi Chapwe vient de faire son retour au poste frontalier de Kasumbalesa, escorté par la police zambienne avec toute sa délégation.

« Sans autres armes que sa volonté et son envie de se battre pour la première alternance démocratique et apaisée auxquelles le peuple congolais a droit, Moïse Katumbi revient à Kasumbalesa. Nul ne peut empêcher un citoyen congolais de rentrer dans son pays », écrit son directeur de cabine Olivier Kamitatu qui illustre ce déplacement à haut risque par une photo en véhicule avec Moïse Katumbi et les autres membres du cabinet. Actuellement, la délégation est reçue aux services d’immigration zambiens

Bien avant, les cadres de son regroupement politique do t le secrétaire général Delly Sessanga ont échangé avec le gouverneur du Haut Katanga pour faciliter le retour dans son fief, au pays, de l’ancien gouverneur du Katanga Moïse Katumbi. Les derniers informations donnent pour présents à Kasumbalesa, Delly Sessanga, Claudel Lubaya, Christophe Lutundu, Christian Mwando, Jean-Bernard Ewanga et les autres, eux qui ont été empêchés d’effectuer ce déplacement hier. Reste à savoir si les militaires et policiers vont ouvrir la voie à Moïse Katumbi.


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La RédactionLa Rédaction4 août 20182min00

Le bruit a couru après la tentative manquée de l’opposant Moïse Katumbi de retourner en RDC par le post frontalier de Kasumbalesa qui sépare la RDC et la Zambie : « la MONUSCO négocie avec les autorités congolaises pour escorter Moïse Katumbi demain de Kasumbalesa à Lubumbashi ».

Il n’est du devoir de la Mission onusienne en RDC de sécuriser les personnalités politiques, a démenti la porte-parole de la MONUSCO Florence Marchal interrogée par RFI :  » je vous renvoie à la résolution 2049. Nulle part elle ne fait mention de protection individuelle des personnalités ou encore dans le contexte actuel, dans le contexte actuel en RDC, la mission de protection des candidats », a déclaré Florence Marchal.

Le contraire de « individuel » c’est « collectif ». Selon les explications de la porte-parole de la MONUSCO, en mars dernier, en prolongeant d’une année le mandat de la MONUSCO, le conseil de sécurité lui a confié une mission de « protection collective des civiles, notamment des civiles qui vivent sous la menace des groupes armés. On a les membres du Conseil de sécurité qui nous ont donné ce mandat et qui chaque mois demandent à être informé de l’évolution de la situation en RDC. Donc il est impératif pour nous de suivre le mandat qui nous a été donné et qui une fois de plus est un mandat de protection collective ».

Empêché à la frontière par les éléments de la police et les militaires de se rendre en RDC, à Lubumbashi d’abord selon son programme, Moïse Katumbi a regagné la Zambie où il a atterri après que l’Autorité de l’aviation congolaise ait refusé l’atterrissage de son avion à l’aéroport de la Luano vendredi 3 août. Il pourra tenter un autre forcing ce 4 août.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA3 août 20181min00

Katumbi est empêché de traverser. Les militaires habillés en policiers sont déployés partout comme des fourmis, des coups de feu sont aussi au rendez-vous. Le président de Ensemble pour le changement avec son équipe n’attendent plus que ‘’la pression de la population pour forcer leur entrée’’.

« Toutes les routes qui mènent à la frontière sont bloquées. Il y a des dizaines de jeeps de l’armée sur tous les axes », explique un témoin de l’événement joint par la Libre Afrique.

Qu’à cela ne tienne, Moïse Katumbi et ses partisans Portés en triomphe du côté zambien de la frontière à Kasumbalesa, jurent de passer « quoi qu’il arrive ».

 


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA3 août 20181min00

Felixe Tshisekedi, président de l’UDPS, principal parti de l’opposition en RDC n’a pas tardé d’adresser ses mots de « bienvenue » au président d’Ensemble pour le changement qui vient d’arriver à  Kasumbalesa, Poste frontalier Zambie-RDC ce vendredi 3 Août.

« Bienvenue à Moïse Katumbi, qui est de retour dans son pays. Cet évènement est la preuve que la résistance pacifique vient toujours à bout de la violence gratuite et imbécile. Félicitations au brave peuple du Katanga, pour avoir bravé la peur et l’arbitraire. » A-t-il écrit sur son compte twitter.

Après le refus d’atterrissage par les autorités de l’avion civil à l’aéroport de Luano à Lubumbashi, l’avion de l’ex gouverneur du Katanga est atterri à  Ndola à Zambie. La population a entouré Moïse Katumbi, est en liesse “Viva Moïse”, dans les rues de Kasumbalesa, malgré l’omniprésence des militaires qui ratissent  la province.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA2 août 20181min00

Apres le retour de Jean-Pierre Bemba, leader de Mouvement de Libération du Congo (MLC) mercredi 1er Août, Moise Katumbi, président de la plate-forme électorale Ensemble pour le changement rentre au pays ce vendredi 03 Août 2018.

Dans un communiqué de presse parvenu à Kinshasatimes.cd, Gabriel Kyungu, coordonnateur régionale de Ensemble dans le grand Katanga a annoncé à l’opinion ‘’le retour de Moise Katumbi au pays de ses ancêtres par l’aéroport international de Luano à Lubumbashi, ce vendredi 03 Août à 9 heures’’.

De ce fait, Ensemble grand Katanga invite la population toute entière de réserver un accueil chaleureux à ‘’ce digne fils du pays’’ et de se rendre très nombreux à l’aéroport.

En dépit des dossiers judiciaires qui pèsent sur lui notamment l’affaire de mercenaire, Katumbi  rentre au pays  pour déposer sa candidature à la présidentielle du 23 décembre prochain.

 


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Jeannot ShejiJeannot Sheji26 juin 20183min00

45 députés nationaux et sénateurs proches du président de la plateforme Ensemble pour le changement et candidat président de la République, Moïse Katumbi ont écrit au président de la République Joseph Kabila pour dénoncer l’acharnement judiciaire contre un citoyen congolais. Un acharnement qui viole les dispositions de la constitution et les principaux instruments internationaux garantissant le droit à un procès équitable à tout prévenu.

« Même au temps le plus fort de la dictature de la IIème République, le peuple congolais n’a pas connu un tel acharnement judiciaire contre un concurrent politique. Le procès Katumbi en sera qu’une honte pour la plus haute autorité politique de l’État que vous êtes et pour le peuple congolais tout entier », écrivent-ils.

L’acharnement, les parlementaires le lisent dans la « multitude » d’affaires judiciaires qui pèsent contre Moïse Katumbi comme ce procès qui l’oppose au Ministère public pour « atteinte à la sûreté intérieure et extérieure de l’État notamment pour recrutement des mercenaires ». Pour preuve, Moïse Katumbi a déjà perdu sa qualité de gouverneur du Katanga et de député national. Conformément aux lois congolaises, il devrait être jugé par son juge naturel, le Tribunal de grande instance de Lubumbashi, soutiennent ces parlementaires. Cependant, c’est à la Cour suprême de justice faisant office de la Cour de cassation que ce procès va redémarrer ce 27 juin.

Par ailleurs, le parquet général de la République a ouvert une information judiciaire le 18 juin dans l’affaire du « passeport falsifié » contre le même Moïse Katumbi. « Le dessin de cette entreprise politique sous le masque de la justice est non seulement de priver Moïse Katumbi du droit de recours lui reconnu, pourtant, par les articles 21 alinéa 2 de la constitution et 14.5 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, mais aussi de l’empêcher de déposer sa candidature à la présidentielle de la République en juillet prochain ».

A eux d’inviter le président Joseph Kabila qui n’ignore pas cet acharnement judiciaire, de prendre ses engagements constitutionnels et des clauses de l’accord de la Saint-Sylvestre, pour mettre fin aux déboires judiciaires qui ne cessent de s’enchaîner contre Moïse Katumbi.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA25 juin 20182min00

Moise Katumbi, opposant en exile et candidat à la présidentielle du 23 décembre prochain, soutenu par la plate-forme électorale Ensemble pour le changement, promet de renoncer à son salaire une fois élu  à la Magistrature suprême.

« Ma toute première décision sera de renoncer à mon salaire, comme je l’ai fait au Katanga, et réduire le train de vie de la Présidence. A mes côtés, il n’y aura pas de place pour les jouisseurs» a-t-il écrit ce lundi 25 juin dans un live tweet.

Par la même occasion, le leader d’Ensemble pour le changement a réitéré  sa volonté à l’unité de l’opposition politique congolaise pour  »sauver la RDC ».

s’agissant de son retour au pays, Katumbi rassure les congolais de regagner Kinshasa d’ici le mois prochain  pour déposer sa candidature et battre sa campagne.

« Je ferai campagne au pays car c’est mon droit et mon devoir, ne craignez rien! Entre le 24/07 et le 08/08 je serai à Kinshasa pour m’enrôler » a-t-il rassuré tout en insistant sur le respect des mesures de décrispation politique et son refus catégorique à l’usage de la machine à voter lors des scrutins de décembre,  car  » Kabila n’a pas à choisir ses candidats ».


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La RédactionLa Rédaction23 juin 20182min00

Prévu ce samedi 23 juin à 10 heures à l’espace du Centre de formation « la Cité des jeunes » de Lubumbashi, le rassemblement public annoncé par les partis politiques membres d’Ensemble pour le changement, plateforme électorale créée candidat déclaré pour la prochaine présidentielle en RDC, Moise Katumbi s’est vu empêché par les agents de l’ordre.

Selon un membre de cette plateforme, alors qu’ils apprêtaient l’endroit et que quelques partisans arrivaient déjà sur le lieu, à quelques heures de la manifestation, plusieurs éléments de la police nationale sont venus interdire la poursuite l’installation des dispositifs.

«La police est venue nous surprendre comme quoi nous ne devons pas tenir notre meeting ici n’ayant reçu aucune lettre du maire de la ville », témoigne la même source dans une vidéo diffusée par la plateforme. « Nous resterons ici et nous allons tenir notre meeting car trop c’est trop », affirme-t-il par ailleurs.

Pour rappel, la ville de Kinshasa a pris acte récemment d’un meeting politique organisé par Ensemble pour le changement de Moise Katumbi à Kinshasa sur la place Sainte Thérèse dans la commune populaire de Nd’jili, manifestation au cours de laquelle le dernier gouverneur de la province du Katanga a pu parler à la population kinoise par vidéo conférence.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA18 juin 20183min00

Le vice-premier ministre, Ministre des affaires étrangères Leonard Shé Okitundu a déclaré que « les débats sur la machine à voter ne remet pas en cause la fiabilité de la machine ». C’était ce dimanche 17 juin 2018, au cours de l’émission Internationales produite par TV5 Monde en collaboration avec la Radio France internationale et le journal Le Monde.

« Si nous avons fait le choix de machines à voter, c’est pour réduire le coût  des  élections prévues pour le 23 décembre 2018 qui reviennent à 1 milliard 200 million de dollars américains. Nous finançons les élections par fond propre. La  constitution interdit le vote électronique. Ce débat sur la machine à voter ne remet pas en cause la fiabilité de cette machine qui assure l’impression de bulletin de vote. (à ses élections à venir) Le Brésil utilisera les mêmes machines que la RDC et le Brésil n’est pas n’importe quel pays », a-t-il confirmé.

Le Ministre a attesté que les doutes sur la candidature de Joseph Kabila sont non justifiés. Il y aura bel et bien élections san lui comme candidat. Par rapport à d’autres potentiels candidats de l’opposition comme de la Majorité, c’est à la CENI que reviendra le dernier mot.

«C’est à la commission électorale de déterminer si Jean-Pierre Bemba rempli les conditions d’être candidat ou pas. C’est ne pas le gouvernement qui a chassé Jean Pierre Bemba en RDC», a-t-il affirmé. En sa connaissance, aucune affaire judiciaire en RDC ne pèse sur Jean-Pierre Bemba et qui pourrait l’empêcher de se présenter aux élections du 23 décembre 2018.

Moise Katumbi pour sa part avait quitté la RDC pour des raisons sanitaires. Il avait des problèmes judicaires. S’il rentre au pays Moise Katumbi sera entre les mains de la justice, il n’a qu’à se défendre face à la justice.

En ce qui concerne les signaux clairs du CLC demandés aux président Joseph Kabila pour démontrer qu’il ne sera pas candidat, la « RDC c’est une République laïc ce n’est pas une République catholique », a répondu Léonard She Okitundu.

 


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Patrick MbalaPatrick Mbala15 juin 20183min00

Interpellation du leader politique congolais , Moise Katumbi en exil en occident depuis 2016, par les services de l’immigration belge a fait grand bruit ce vendredi dans la matinée. Une irrégularité a été constaté dans le document de voyage. Une fois l’ouragan passé avec la délivrance d’un titre de séjour au candidat déclaré à la présidentielle du 23 décembre 2018 en République démocratique du Congo, l’entourage de l’opposant a réagi pour dénoncer le refus par les autorités congolaise d’octroyer le nouveau passeport à M. Katumbi.

Ancien député national et proche du président du TP Mazembe, Francis Kalombo est monté au créneau pour dénoncer l’attitude du gouvernement congolais. D’après lui, le gouvernement de la RDC a retiré le passeport de Moise Katumi de son système.

« La République démocratique du Congo n’a jamais accepté de délivrer le nouveau passeport à Moise Katumbi, voilà pourquoi il continue à voyager avec son ancien passeport. Hier de son retour d’Israël, on a constaté que le Congo a retiré le passeport de Moise Katumbi du système, heureusement, les autorités belges ont été rapides et lui ont délivré un titre de séjour », s’est-il exprimé à TopCongo.

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La République démocratique du Congo délivre depuis l’année quelques années son nouveau passeport dit biométrique. L’ancien utilisé simultanément avec le nouveau a été retiré de la circulation en janvier dernier. L’opposant congolais en possession du document désormais interdit a introduit une demande du nouveau passeport il y a quelques mois à l’ambassade de la RDC en Belgique. Un formulaire lui a été remis en attendant d’être rappelé pour capture selon son entourage.

Accusées de refuser de délivrer le passeport, les autorités congolaises affirme que l’opposant congolais n’est plus jamais retourné pour la suite de la procédure qu’il a entamé en vue d’obtenir son passeport.

« Moise Katumbi pourra se présenter dès lundi avec son formulaire pour qu’on lui délivre le passeport à l’ambassade. On va voir si il sera capturé oui ou non », indique F. Kalombo.