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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA22 mai 20192min00

Lambert Mende a démenti le fait qu’il soit propriétaire d’une exploitation artisanale des diamants, au contraire, il n’a que “facilité les démarches d’un groupe de creuseurs artisanaux détenteurs de diamants à Lodja”, explicite l’ancien Ministre des médias ce mercredi 22 mai sur Télé 50.

Le député national, élu de Sankuru, atteste qu’il n’est ni diamantaire ni commerçant.

Le Président de la Convention des Congolais Unis (CCU) dit avoir “sponsorisé” le déplacement des autochtones vers Kinshasa pour la vente de leurs diamant. “Je me suis prêter de bon grâce. Tel est aussi le rôle d’un député”, a-t-il souligné.

Selon Mende, son interprétation par la police a été incité par Basile Olongo, ministre intérimaire de l’intérieur et sécurité. “Il a cru me faire la peau avec cette histoire”, a-t-il déclaré.

L’ex Ministre annonce des suites aussi bien politique que judiciaire à la “pantalonnade” dont il a été victime.


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La RédactionLa Rédaction20 mai 20192min00

Le Front Commun pour le Congo (FCC) et l´alliance politique Convention des Congo Unis (CCU), ont fustigé «avec la dernière énergie » l´interpellation du ministre honoraire de la Communication Lambert Mende Omalanga par la Police nationale congolaise (PNC) ce dimanche 19 mai dans son domicile à Kinshasa.

Le CCU que préside le ministre Lambert condamne «la violation de l´immunité parlementaire ainsi que les mauvais traitement » dont a été victime leur président.

De cet fait, les regroupements politiques FCC et CCU  exigent l´ouverture d´une enquête rapide afin «d´établir les responsabilités et engager une poursuite contre l´auteur moral et matériel de cette affaire »

«L´Alliance politique CCU et Alliés exigent que le résultat de l´enquête soit rendue public dans 48 heures au de-delà desquelles elle tirera les conséquences aussi bien politiques que juridiques qu´imposent cette affaire», a averti la CCU dans un communiqué signé par son porte-parole Dieudonné Nkishi.

Rappelons que le ministre Lambert Mendé a été interpellé pour une affaire de diamant de 87 carats ramené par des creuseurs de la province du Sankuru. Il a accusé le Vice-premier ministre et ministre de l´intérieur Basile Olongo  d´être l´auteur de cette interpellation et a promis de porter plainte contre lui.

A noter que son interpellation a été suivi de son relâchement et il a affirmé avoir été frappé et maltraité par les éléments de la police.

 

 


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Luc-Roger Mbala BembaLuc-Roger Mbala Bemba15 avril 20192min00

Une vive tension règne actuellement dans la province de Sankuru. Prévue pour ce lundi 15 avril 2019, l’élection des gouverneurs de la province du Sankuru n’a pas eu lieu comme prévue.

Ce matin de lundi 15 avril, sur décision du président Félix Tshisekedi, l’élection des gouverneur et vice gouverneur de Sankuru est reporté sine die , pour des raisons de sécurité. Une réunion est prévue ce mercredi 17 avril 2019 à Kinshasa pour étudier cette question qui risque d’embraser toute la province de Sankuru.

La tension actuelle est due au réfus de la Ceni  d’optempérer à la décision du Conseil d’Etat qui demande la validation de la candidature de Monsieur Joseph- Stéphane Mukumani. Candidat indépendant, Joseph-Stéphane Mukumani doit affronter le candidat du FCC Lambert Mende, ancien ministre de la communication aujourd’hui candidat au poste de gouverneur de Sankuru. Or la Ceni a écarté la candidature de Joseph- Stéphane Mukumani pour raison de double nationalité Le Conseil d’Etat a demandé à la Ceni de valider la candidature de Stéphane Makumani. Face ua refus de la Ceni, des partisans de Stéphane Makumani sont descendus dans la dans la rue; Ils la Ceni d’être instrumentalisée par les caciques du FCC qui tiennent à faire élire Lambert Mende à la tête de la province de Sankuru. “ Si le gouvernement n’intervient pas nous risquons d’assister aux tuéries du genre de ce qu’on a vécu à Yumbi,dans la province de Maï Ndombe, en décembre 2018”, a déclaré un membre de la sociét civile du Sankuru

Pour plusieurs observateurs, la seule façon d’éviter des éventuels troubles dans le Sankuru serait d écarter Lambert Mende et Joseph Stéphane Mukumani de la course au poste du gouverneur Et de trouver de nouveaux candidats gouverneur et vice- gouverneur.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA15 avril 20192min00

Alors que la tenue de l’élection des gouverneurs dans la province de Sankuru devient incertaine, le candidat gouverneur Lambert Mende a affirmé, ce lundi 15 avril, les contestations sur sa candidature au gouvernorat ne sont que les « sentiments des gens ».

« On ne gère pas un Etat avec les sentiments, mais avec les lois. Je ne suis pas un citoyen différent des autres », a martelé Lambert Mende avant d’ajouter que le Sankuru n’est pas une province spéciale « où n’importe qui vient faire n’importe quoi parce qu’il a des petites relations à tel ou tel autre niveau dans l’appareil sécuritaire ».

L’ancien ministre de la Communication estime que les contestations à son endroit n’a rien à voir avec le droit ou Etat de droit, « ça c’est les sentiments des gens ». Pour Lambert Omalanga, cadre du Front Commun pour le Congo, les sentiments ne doivent pas influer sur les décisions judiciaires.

Pour le Conseil d’Etat, Jose Stephane Mukumani, candidat invalidé par la Cour d’appel pour double nationalité, doit être réhabilité par la Centrale électorale.

Notons que la population dans les rues du le chef-lieu Lusambo au Sankuru est en liesse suite au report sine die de ce scrutin par le chef de l’Etat Félix Tshisekedi.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA1 mars 20191min00

L’élection des gouverneurs dans la province de Sankuru, la Cour d’appel a validé la candidature Lambert Mende, cadre du Front commun pour le Congo (FCC), et a invalidé Stéphane Mukumadi pour “double Nationalité”.

La présente décision de la Cour, fait de Lambert Mende un candidat unique à l’élection des gouverneurs dans cette province, car Stéphane Mukumadi n’était le seul challenger du Ministre démissionnaire de communication et des médias.

Notons qu’il y avait eu dernièrement au Sankuru les soulèvements de la population contre la candidature de Lambert Mende, lesquels ont coûté la perte en vies humaines et des habitations.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA14 décembre 20182min00

Le Gouvernement Congolais se dit choqué de l’incendie qui a ravagé les kits électoraux dans les entrepôts de la CENI, dernièrement à Kinshasa sur l’avenue du Haut Commandement dans la Commune de la Gombe.

Le porte-parole du gouvernement Lambert Mende a rassuré, ce vendredi 14 décembre dans un point de presse, que le « gouvernement Congolais rassure la population que des mesures sécuritaire » qu’il dispose pour rendre effectif la tenue des élections paisibles sur toute l’étendue de la RDC le 23 décembre prochain.

Mende Omalanga laisse entendre que le gouvernement congolais affirme que les opposants de la plate-forme Lamuka, sont à la base de l’incendie, car, poursuit-il, ils déclaraient sur les réseaux sociaux qu’ils vont « bruler les machines à voter ».

Rappelons que le candidat président Martin Fayulu et son équipe de campagne électorale, ont un message du rejet de l’utilisation de la machine à voter aux élections du 23 décembre. C’est ce qui, d’après Mende d’affirmer que « Lamuka attise le feu  de la haine ».

D’après Mende, c’est la Coalition Lamuka de Martin Fayulu qui est à la base des incidents qui ont eu lieu à Kindu et à Lubumbashi, « il y a peu de doute quant au fait que l’objectif poursuivi par cet acteur inconséquent est de multiplier les incidents afin d’empêcher d’autres plateformes aussi bien de la majorité que de l’opposition de se déployer pour battre campagne dans le dessein d’entraver ainsi le processus électoral », a-t-il déclaré.

Les élections auront lieu le 23 décembre, avait assuré le président de la CENI, malgré l’incendie des kits électoraux dont plus ou moins 8000 machine à voter à Kinshasa.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji28 septembre 20172min00

Pendant près de 3 heures, les intervenants se sont succédés à la tribune de Sultani Hôtel pour lier « information et paix; » « information et développement durable », au cours de la deuxième célébration de la Journée internationale de l’accès à l’information, ce 28 septembre 2017.

« Promouvoir la culture de la paix et le développement durable à travers l’accès à l’information » est un thème qui cadre « avec un des aspects du Forum sur la paix et le développement tenu très récemment à Kananga », a salué le ministre de la communication et des médias, Lambert Mende Omalanga.

Pour rimer paix et information, a-t-il poursuivit, il s’avère important pour le journaliste dans son traitement de l’information, de pointer du « doigt ce qui ne va pas certes, mais aussi d’apporter sa part à la recherche des réponses aux défis collectifs que de se complaire à se mettre au service de ceux qui peuvent se payer ses services ou de faire l’apologie de la violence, » a recommandé Lambert Mende à la presse.

L’ambassadeur de l’Union européenne en RDC, Bart Ouvry a rappelé les multiples recommandations de son institution au gouvernement congolais sur l’accès à l’information avant de souligner qu’en matière d’information, le Congo d’aujourd’hui est mieux que celui d’y a vingt ans, depuis l’avènement des réseaux sociaux.

Le débat doit se poursuivre à la maison pour que la journée internationale de l’accès universel à l’information facilite le développement, c’est devoir du représentant de l’UNESCO en RDC, Abderrahmane Diallo donné au congolais.


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Claudia MuleyaClaudia Muleya30 août 20172min00

Le gouvernement congolais a démenti l’intrusion des militaires congolais lundi dernier dans une base de la Mission des Nations Unies en RDC (MONUSCO) à Kananga.

Selon un communiqué du ministre de la communication et porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, les militaires qui pourchassaient une personne présumée auteur d’une infraction de constitution de groupes armés qui a trouvé refuge dans les installations de la Monusco n’ont pas pénétré dans l’enceinte de la Base.

« C’est à l’intérieur qu’il a brandi une carte de journaliste. C’est faux de dire que les militaires ont forcé les portes de la Monusco », a dit Lambert Mende.

Du côté de la Monusco, on affirme qu’un groupe de soldats, sous les ordres du général Marcellin Assumani, commandant des opérations dans la région des Kasaï, a forcé l’entrée de la base de la Monusco au prétexte de poursuivre un journaliste venu s’y réfugier .

« Les Nations unies sont préoccupées par ce très grave incident, d’autant plus que celui-ci s’est déroulé sous le commandement direct d’un officier supérieur », a déclaré le représentant du secrétaire général des Nations Unies en RDC Maman Sidikou dans un communiqué.

Le chef de la Monusco demande au gouvernement congolais « de s’assurer que les responsables de cet incident répondent de leurs actes et de prendre les mesures nécessaires pour que cela ne se reproduise plus ».


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Aimé ZonveniAimé Zonveni13 juillet 20173min00

Le ministre de la Communication et Médias, Lambert Mende, porte-parole du Gouvernement de la République Démocratique du Congo a tenue point de presse ce jeudi 13 Juillet 2017 à Kinshasa.

Au cours de ce face-à-face avec la presse, il a affirmé que le Gouvernement est affecté par la multiplication des évasions des détenus ou prévenus ou des tentatives évitées de justesse dans l’ensemble du pays.

Cette situation met en danger la vie de la population congolaise sans aucune distinction, en augmentant les agressions, de vols à mains armées comme celui qui a coûté la vie à un journaliste de la Radio Télévision Nationale Congolaise(RTNC) à Bunia M. Banga Karaba, des enlèvements.

L’insécurité s’observe aussi dans le Nord-Kivu et l’espace du Kasaï par les affrontements entre les Forces Armées de la République démocratique du Congo(FARDC) et le forces négatives telles que Mazembe et NDC (Nduma Défense of Congo). Ces forces négatives sèment la désolation en tuant, en violant et détruisant des biens et la réserve forestière aménagée par le Ministre de l’environnement.

Cependant, le ministre congolais des Médias, a salué la bravoure des éléments des FARDC, qui sont parvenues à reprendre les territoires occupés par les rebelles dans la province du Nord-Kivu et dans les deux provinces du Kasaï et du Kasaï-Central.

Au sujet de fausses communes, Lambert Mende n’en reconnait que trois et 7 tombes identifiées par la croix rouge locale et non 38. A cet effet, il a lancé un appel à toutes les personnes malintentionnées de ne pas tomber dans la tentation de politiser la problématique humanitaire de ces violences.

« Il faut parler de choses dont en est sûre. Laissons la justice faire son travail afin de rendre justice aux morts et condamner les auteurs de ces actes », a déclaré Lambert Mende, avant de préconiser une bonne coopération entre les experts des Nations Unies et l’Etat Congolais pour éclairer l’opinion au sujet de ces fausses communes.


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Avatar20 juin 20174min00

Le ministre congolais des Médias, Lambert Mende, Porte-parole du Gouvernement, lors d’un point de presse tenu ce mardi dans son cabinet de travail s’est exprimé sur les sanctions imposées par l’UE et les USA. Il s’est particulièrement attardé sur la Belgique, siège des institutions européennes, et pays qui vient d’ouvrir un procès contre le Ministre congolais de la Justice. 

«Je pense que je suis très fier d’avoir été épinglé de manière tout à fait illégitime par des gens dont je critique les méthodes, qui sont des méthodes d’une autre époque. Je me sens fier d’être dans la lignée de ceux de nos héros que nous vénérons aujourd’hui, parce qu’ils ont subi ce que nous sommes en train de subir aujourd’hui. Je me sens fier d’être un des exemples de ces Congolais, qui résistent à la tentation impériale, à la tentation néocoloniale de certains milieux nostalgiques, qui opèrent à partir de la capitale belge, qui est en même temps la capitale de l’Europe »

Quant aux sanctions, il a dit n’avoir pas été secoué par leurs effets.

« Je n’ai moi, aucune inclinaison particulière à visiter les pays européens. Croyez-le. J’y suis allé dans les années 80, contraint et forcé, parce que fuyant la dictature qui était ici dans ce pays. J’y ai passé dix ans de ma vie. Je pense que j’en ai soupé et quand je suis revenu, c’était volontairement ».

Avant de poursuivre qu’il se passerait de quelques avoirs qu’il aurait encore en Belgique.

« Si j’ai des avoirs en Belgique, dans une banque ou quoi, j’en fais cadeau à ceux qui ont émis ces sanctions… . Si j’ai un mètre carré, un compte en banque qu’ils le prennent. Je ne me sens pas du tout inquiété, parce que je n’ai même pas des comptes. J’ai fermé tous mes comptes quand je suis revenu. Je n’ai plus rien avoir avec ces pays où des gens croient qu’ils peuvent continuer à nous considérer comme des esclaves des temps modernes. Et donc, voilà, sur le plan de la pénibilité de la sanction, c’est nul », déclarant que son travail est d’exécuter les lois.

Et au regard des griefs, qui lui sont reprochés par l’UE, Lambert Mende brandit la loi, qu’il a appliquée.

« (…) on veut changer une loi, on va au Parlement. Ce n’est pas en sanctionnant un ministre que vous allez changer une loi. Et donc, j’ai pris un arrêté ’application de la loi 96 dans son article 61 ».