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La RédactionLa Rédaction17 mai 20192min00

22 ans après la chute du régime de Maréchal Mobutu, 17 mai 1997 reste une date historique pour la République démocratique du Congo; le pays au centre du continent d’Afrique a connu la révolution armée de l’Alliance des Forces Démocratique pour la Libération du Congo (AFDL) chapeauté par l’ancien président Laurent Désiré Kabila, alors porte-parole de l’AFDL, afin de stopper le 32 ans du roi du Zaïre.

Le Gouvernement Tshibala, à l’occasion de la commémoration de l’entrée de l’AFDL, a promis de procéder à la paie  des éléments des Forces Armées de la République démocratique du Congo déjà en retraite, afin “d’honorer ces anciens militaires qui sont en retraite depuis 2003.”, a déclaré à la radio Okapi le Porte-parole des FARDC, Général Richard Kasonga.

Par ailleurs, le Gouvernement congolais décide que la date de 17 mai sera dorénavant une journée de la révolution des FARDC.

C’était un Samedi dans la matinée, les habitants des communes de Masina et Kimbanseke s’étaient massés le long du Boulevard pour voir de plus près ces petits soldats (Kadogos) chaussés des bottes en caoutchouc, déterminés à écrouler l’ancien président Joseph Mobutu.


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La RédactionLa Rédaction15 mai 20191min00

Un groupe de six hommes armés non identifiés a attaqué, dans la nuit de mardi à mercredi 15 mai, la position des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) située dans la région de Djugu, au village d´Atute, dans la collectivité de Walendu Djatsi.

Selon la Radio Okapi, l´attaque a provoqué la mort de deux militaires des FARDC. Les assaillants qui ne sont pas encore connus, ces sont emparés de  munition de l’armée congolaise AK 47 de deux soldats tués.

Le lieutenant Jules Ngongo basé dans la region, a attesté à la radio onusienne que  les éléments des FARDC sont déterminés à lutter d’arrache-pied pour éradiquer les neutraliser l’insécurité que cause les groupes armés irréguliers.

Les habitants de la région lancent les cris d´alarme aux autorités compétentes pour ces attaques aux postes militaires des FARDC qui deviennent répétitives.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA12 mars 20182min00

Les prêtres Catholique de l’archidiocèse de Kananga dans la province du Kasaï Central, accusent les forces de  l’ordre  d’enlèvements, arrestations arbitraires et extorsions.

Ils ont adressé un mémorandum ce  vendredi 9 mars 2018  au gouverneur du Kasaï-Central, Denis Kambayi.

«Le contexte actuel que nous vivons à Kananga est marqué par une forte psychose due aux enlèvements des personnes devenus monnaie courante et des arrestations arbitraires. Cette psychose nourrie par la présence  d’un véhicule non immatriculé et identifiable par sa couleur blanche, portant à son bord des hommes en uniforme des FARDC, non autrement identifiés, plonge la grande majorité de notre population  dans le désespoir», indique le mémorandum.

Dans ce document, les prêtres ont  fait étalage d’une trentaine de cas d’insécurité enregistré depuis le début  de l’année dans la ville. Ils ont également signalé quelques cas de kidnappings opérés par des militaires

Le clergé de Kananga demande par contre aux forces de l’ordre de cesser de provoquer la population en exhibant les armes, de «rompre avec la culture de la gâchette facile et des arrestations arbitraires, sous prétexte de traquer  des miliciens et de chercher à gagner la confiance de la population».

En définitive, les  prêtres catholiques demandent ainsi la suppression du secteur opérationnel au Kasaï-Central. Le secteur opérationnel de l’armée avait été mis en place dans la région du Kasaï pour faire face à la milice Kamuina Nsapu.