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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA20 mars 20191min00

Le Ministre de la Justice Alexis Thambwe Mwamba a signé l’arrêté portant libération de l’opposant Diomi Ndongala assorti des conditions à sa charge ce mercredi 20 mars.

Parmi les conditions que Diomi Ndongala et les autres prisonniers politiques de même devront prendre en compte : la loi leur interdit de causer un scandale par leur conduite, ne pas sortir du territoire national sans autorisation préalable, ne pas se retrouver dans un périmètre de 500 m d’une école des filles pendant les heures de cours.

Diomi figure dans la liste de 700 prisonniers politiques qui ont bénéficié de la grâce présidentielle de Félix Tshisekedi.

Rappelons-le Diomi Ndongala a été arrêté en mars 2014 et condamné à 10 ans de servitude pénale pour viol sur mineur “à l’aide de violence” par la Cour Suprême de Justice.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA19 mars 20191min00

Le Ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba a annoncé, ce mardi 19 mars sur Top Congo, que l’opposant Diomi Ndongala pourra quitter la prison de Makala dans 48 heures.

“Je vais procéder dans maximum 48 heures à la libération d’Eugene Diomi Ndongala”, a-t-il annoncé.

Selon Alexis Thambwe Mwamba, la libération de Diomi Ndongala et d’autres prisonniers qui sont dans le même cas que lui seront soumis à “des nombreuses restrictions”.

A en croire le Ministre de la Justice, ces conditions sont, notamment l’interdiction de sortir de Kinshasa, de se trouver près d’une frontière ou à moins de 500 mètres d’une école de jeunes filles.

Notons que près de 700 prisonniers politiques ont reçu la grâce présidentielle de Félix Tshisekedi, Chef de l’État Congolais.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA16 mars 20192min00

L’opposant Franck Diongo a enfin quitté la prison de Makala ce samedi 16 mars. Il s’est exprimé devant la population et la presse.

Dans son adresse, Franck Diongo remercie Dieu pour sa libération et le peuple congolais pour son soutien.

Franck Diongo atteste qu’il a échappé à la mort face aux prédateurs. “Sans le peuple, j’aurais été tué le 19 décembre 2016”, a-t-il déclaré.

Tout en remerciant le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, Franck Diongo indique le président de la République a été utilisé par Dieu pour sa libération. “Le président a compris qu’il doit être contre l’arbitraire, contre l’injustice”, a-t-il martelé.
Il promet de poursuivre le combat contre l’injustice, car “le combat contre l’injustice ne doit pas s’arrêter avec la grâce présidentielle. C’est la justice qui élève une nation”.

Tous ceux là qui m’ont causé du tort, du commanditaire aux exécutants, je pardonne. Je pardonne aussi à l’administration de la prison qui a refusé que je reçoive des visites. Même l’actuel chef de l’Etat a été interdit de me rendre visite”, a-t-il souligné.

Selon Franck Diongo, l’administration de la prison lui a interdit de se rendre à l’hôpital, d’obtenir la carte d’électeur. “Ils ont fait de moi, un animal, sans identité” a-t-il dénoncé.

Notons que Franck Diongo a été condamné en 2016 par la justice Congolaise pour « séquestration aggravée,  coups et blessures » sur les agents de la garde présidentielle de l’ancien Chef d’Etat Joseph Kabila.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA14 mars 20192min00

Après dix (10) jours comme l’avait promis Félix Tshisekedi, la décision est prise, les prisonniers politiques sont libérés. Les réactions fusent de partout en RDC ce jeudi 14 sur les réseaux sociaux.

Claudel Lubaya, président d’Alliance des mouvements du Kongo Central (AMK), est convaincu que la décision du Chef d’Etat vient de “restituer” à l’état congolais son autorité, et au peuple congolais sa République.

En outre Claudel Lubaya, salut la suspendre des hauts fonctionnaires “véreux et de poursuivre en justice des ministres indisciplinés”.

Par ailleurs, Noël Tshiani, candidat malheureux à la présidentielle du 30 décembre, remerciant Dieu pour les congolais graciés et libérés, a regretté les congolais “tués et enterrés nuitamment dans des fosses communes depuis 1996”. “Pour ne plus revivre une telle épisode, n’oublions pas les morts et ce qui s’est passé”, a-t-il déclaré.

C’est devenu coutume pour plusieurs dès l’apparition de Félix Tshisekedi au public, les chants de la population en désespoir, “Félix, Papa avait dit : le peuple d’abord!”

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA14 mars 20191min00

Firmin Yangambi, Franck Diongo et 700 autres prisonniers politiques sont enfin libres grâce à l’ordonnance du président de la République Félix Tshisekedi signé ce mercredi 13 mars.

Le maître Firmin Yangambi a remercié “vivement”, ce jeudi 14 mars, Félix Tshisekedi pour avoir réalisé sa promesse de la grâce présidentielle, et le peuple congolais.

Dix (10) ans dans la fosse aux lions, à mains nues, rien qu’avec notre esprit. Dieu a opéré. Le peuple des petits a coopéré. La victoire est à Dieu, Gloire à Dieu, paix et respect à mon peuple des gladiateurs. nous devons sauver le Congo, le peuple doit gagner”, a-t-il affirmé.

Notons que Maître Firmin Yangambi a été accusé en justice pour avoir “convoyé une cargaison d’armes dans le but de lancer un nouveau mouvement insurrectionnel contre la RDC depuis Kisangani.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA13 mars 20192min00

Le président du Conseil des sages, Joseph Olenghankoy, a déclaré, ce mercredi 13 mars sur la radio France internationale, que le président de la République Félix Tshisekedi va signer les ordonnances “nécessaires” probablement d’ici jeudi.

Joseph Olenghankoy souligne que les prisonniers qui doivent sortir avec la grâce présidentielle vont sortir avec la grâce présidentielle.

“Il y en a une autres catégories de prisonniers qui doivent être libérés dans la libération conditionnelle, cela relève des prérogatives du Ministre de la justice”, a-t-il affirmé.

Le président du Conseil National de Suivi de l’Accord du 31 décembre 2016 (CNSA), Joseph Olenghankoy rassure que Diomi Ndongala, Franck Diongo, Firmin Yangambi et vont “réellement” bénéficier de la grâce présidentielle comme l’avait promis Félix Tshisekedi.

“Il y a ce que vous appelez communément dans l’accord les cas emblématiques. Les Diomi Ndongala, Franck Diongo et Firmin Yangambi seront bel et bien libérés”, a-t-il affirmé.

Joseph Olenghankoy atteste qu’il y a des prisonniers d’opinions qui ne sont pas connus du public mais qui sont aussi sur la liste.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA17 juillet 20182min00

 

Les mesures de décrispation politique, notamment, la libération des prisonniers politiques, ont été abordées au cours de la tripartite CNSA-Gouvernement-CENI de ce lundi 16 juillet. Le ministre de la justice Alexis Thambwe Mwamba, a expliqué qu’« On veut que je libère Jean-Claude Muyambo, Eugène Diomi et les autres, Ils ne sont pas libérables. Je voudrais vous signaler que ce que vous considérez comme cas emblématiques ne peuvent pas trouver une solution au niveau du ministère de la Justice ».

Selon Alexis Thambwe, 4019 prisonniers politiques sont relâchés selon ce que voudrait l’accord de la Saint Sylvestre. Cela prouve comme l’estime le ministre de la justice, une avancée du processus de décrispation au respect de l’accord.

« Muyambo, Diomi et autres ne sont pas des prisonniers politiques, ils sont condamnés pour des infractions des droits communs. Diomi est un violeur qui ne peut pas être libéré jusqu’à ce qu’il purge sa peine; le président national de SCODE, Muyambo, un escroc qui s’est permis de vendre une propriété d’autrui ; Franck Diongo, un voyou qui s’est permis de séquestrer les militaires de la Garde républicaine dans sa résidence ; Gecoco Mulumba a porté atteinte au chef de l’État. Tous ces cas emblématiques ne bénéficieront pas d’une quelconque libération à moins que l’Assemblée Nationale vote la loi sur l’amnistie», a-t-il expliqué.