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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA13 août 20191min0

Les activistes du mouvement citoyen ECCHA tiennent un sit-in devant les installations de la Direction Général de Migration (DGM) à Uvira, au Nord-Kivu. Ils  dénoncent et exigent « la suppression de la perception de la taxe illégale lors de l’acquisition de l’autorisation spéciale de circulation ».
Ces manifestants accusent les services de la DGM de « violer intentionnellement et délibérément » l’ordonnance numéro 17/024 du juillet 2019 portant organisation, fonctionnement et modalité de collaboration entre le président de la République et le Gouvernement qui stipule dans son article 19 qu’une « opération financière conclue hors la loi est un abus du pouvoir et de la loi ».

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La RédactionLa Rédaction16 février 20183min0

Les habitants des communes de Kadutu et Ibanda dans la ville de Bukavu (Sud-Kivu) se sont réveillés sous le choc ce vendredi 16 février 2018. Des jeunes en colères ont érigé des barricades sur la route principale menant au grand marché de Kadutu. Même scène sur avenue patrice Emery Lumumba au rond-point Feu vert, et au rond-point Feu rouge situé en plein centre ville.

Les forces de l’ordre ont été déployées pour réprimer les manifestations. Ces derniers ont utilisé des bombes lacrymogènes pour palier à ce problème mais sans succès. Après un long moment de résistance, ils ont recouru aux de balles réelles.

Plusieurs personnes ont été blessées par balles. Parmi, les victimes figurent les blessés, les manifestants et quelques éléments de la  police. Toutes les activités socio-économiques sont restées paralysées. Boutiques, magasins, banques et autres établissements commerciaux et administratifs sont restés fermés.

Selon un habitant de Bukavu, toutes ces manifestations ne sont que «réponse du berger à la bergère», une façon pour la population de d’exprimer son exaspération et interpeller les autorités à prendre des mesures idoines  face à l’insécurité qui prévaut actuellement.

Plus de cinq personnes ont été assassinés au Sud Kivu à peine au bout d’un moi,  par des hommes non autrement identifiés.  La plus part d’entre eux étaient changeurs de monnaie. La goutte d’eau qui fait déborder le vase est arrivé dans la soirée de jeudi 15 Février 2018.

Ce soir là, un  jeune homme a été tué par une grenade et les présumés criminelles ont emporté sa mallette. Même scénario à Nguba en commune d’Ibanda. Des personnes qui vendaient dans une boutique ont été fusillées par des inconnus. Ils ont également pillés leurs biens.

Un conseil spécial de sécurité est prévu cet après-midi à Bukavu. Nos tentatives pour joindre les autorités provinciales pour en savoir plus sont restées infructueuses. Ils ne souhaitent pas s’exprimer pour l’instant.

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La RédactionLa Rédaction28 novembre 20172min0

Dans une communication rendue publique ce mardi 28 novembre en début de soirée, la Police nationale congolaise a annoncé le lancement des opérations de patrouilles dans toutes les grandes villes du pays.

Se basant sur des études de terrain, la police indique que ces opérations interviennent, pour mater la tendance à la recrudescence de la criminalité observée en périodes de fin d’année.

«Le commissaire général de la Police, le commissaire divisionnaire principal Dieudonné Amuli Bahigwa par anticipation, a fait diffuser une directive opérationnelle  ordonnant aux commissaires provinciaux ainsi qu’aux commandants des formations nationales spécialisés  d’organiser  dans les grandes villes et arrières du pays, des opérations de contrôle de jour comme de nuit», indique le communiqué. 

Dans la soirée du 27 novembre déjà, un déploiement des forces de sécurité avait été constaté dans certaines artères de la ville de Kinshasa. Une barrière placée sur le pont Matete plus précisément procédait à un contrôle des pièces des véhicules. « J’ai été contrôlé par des militaires sous la pluie« , a témoigné à KINSHASATIMES.CD une source.

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La RédactionLa Rédaction16 novembre 20172min0

Les récentes déclarations des gouverneurs des provinces et des responsables de la police nationale congolaise interdisant d’une part les manifestations du 15 novembre et d’autre, promettant de « réprimer sans pitié » les manifestants ont écœuré ces partenaires internationaux de la RDC.

Dans leur communiqué conjoint de ce 16 novembre, l’Union européenne, les États-Unis, le Canada et la Suisse se disent préoccupés par les annonces de « manière anticipatoire de la perturbation de manifestations pacifiques organisées par la société civile et des partis d’opposition ce 15 novembre. »

De ce fait, non seulement elles ont violé la démocratie et le respect des libertés d’expression et de réunion mais le paradoxe ces déclarations ont aussi contredit « l’engagement du gouvernement de la RDC de soutenir un processus électoral crédible, libre et apaisé en 2018. »

L’Union européenne, les USA, le Canada et la Suisse interdisent aux autorités congolaises de continuer à « travailler à interdire et perturber ces réunions (manifestations de l’opposition) » et de s’associer « avec la société civile et les représentants de l’opposition pour s’assurer que ces événements se déroulent sans incidents. »

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La RédactionLa Rédaction21 décembre 20161min0

Le Gouvernement congolais a dans un communiqué de presse publié cet après-midi, indiqué que le Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l’homme (Bcnudh) n’a pas pour mission de caricaturer sur les incidents en avançant des bilans sans preuves et détails, mais plutôt de coordonner des actions visant à appuyer la Rdc, à mieux protéger et promouvoir les droits de l’homme.

Ce ton élevé du Gouvernement congolais, qui rappelle cette agence onusienne à l’ordre, est coulé dans les lignes qui suivent :

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La RédactionLa Rédaction21 décembre 20161min0

Dans un communiqué publié   de l’Onu publié depuis hier, le patron de la Mission des Nations unies pour la stabilisation de la République démocratique du Congo (MONUSCO), Maman Sambo Sidikou, a exprimé sa profonde inquiétude face à la vague d’arrestations et de détentions au cours des trois derniers jours dans toute l’étendue du pays.

En outre, il a déploré le caractère arbitraire de certaines de ces arrestations.
Depuis le 16 décembre, l’Organisation des Nations unies a recensé 113 arrestations dans le pays, dont des dirigeants et des sympathisants de l’opposition, des activistes de la société civile et des défenseurs des droits de l’homme, des professionnels des médias, ainsi que d’autres personnes.

Selon le même communiqué, Maman S. Sidikou a également indiqué que la plupart de ces arrestations ont été effectuées par les services de sécurité. Elles ont eu lieu à Goma, Kinshasa et Bukavu.

Kinshasa Times

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La RédactionLa Rédaction21 décembre 20162min0

Neuf personnes sont mortes lundi 19 et mardi 20 décembre lors des heurts qui ont opposé la population aux policiers à Kinshasa. C’est ce qu’a affirmé le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, joint par la radio okapi.

«Nous avons enregistré en tout et pour tout dans la ville de Kinshasa neuf morts dont un policier, deux dames victimes des balles perdues et six hommes ont perdu la vie lors des pillages des établissements commerciaux », a affirmé Lambert Mende, ajoutant que deux dames ont été tuées par balles perdues.

Il a également signalé l’arrestation de quelques personnes qui, selon lui, ont tenté de se livrer aux actes de pillages et de vandalisme.

A travers le pays, a noté le ministre de la Communication et Médias, les pertes en vies humaines n’ont pas été signalées.

Les activités sociales et commerciales sont paralysées depuis deux jours à Kinshasa à la suite des manifestations de la population. Avec des sifflets et des casseroles, ils sont sortis dans la rue les 19 et 20 décembre pour réclamer le départ de l’actuel président de la République, Joseph Kabila, à l’issue de son deuxième et dernier mandat constitutionnel.

Kinshasa Times

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