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La RédactionLa Rédaction1 mars 20182min0

Dans une correspondance du président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku adressée au président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Corneille Nangaa, le parlement informe le numéro un de la Ceni de son intention de plancher sur la restructuration de son bureau.

Un poste est visé dans cette restructuration, celui de rapporteur de la Ceni occupé par le délégué de l’Union pour la démocratie et le progres social (UDPS), Jean Pierre Kalamba.

Expliquant sa démarche, le speaker de l’Assemblée nationale indique que son bureau a été saisi par plusieurs correspondances « portant références certaines » de l’Udps ainsi que les groupes parlementaires de ce parti qui exigeaient le remplacement de leur délégué au sein de la Ceni.

Cette demande, poursuit la lettre signée par M. Minaku datant du 20 février 2018, « s’inscrirait dans le cadre de l’application de l’accord global et inclusif du 31 décembre 2016, plus spécialement son point IV.5B du chapitre IV. »

Sur ce, le bureau de l’assemblée nationale va soumettre cette demande à la plénière dès la session ordinaire de mars, en se conformant à la loi organique portant organisation et fonctionnement de la commission électorale.


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La RédactionLa Rédaction20 octobre 20171min0

Plus de cinquante signatures ont été récoltées pour le dépôt ce vendredi 20 octobre de la pétition initiée par le députés national Toussaint Alonga contre le président de l’assemblée nationale Aubin Minaku Ndjalandjoko. 

Les députés nationaux de l’opposition reprochent au speaker de la chambre basse du parlement congolais, de prendre partie pour la majorité présidentielle (sa famille politique) dans les débats au sein de l’assemblée.

Le document accompagnant la pétition indique que les articles 146 et 147 de la loi fondamentale de la République autorisent la mise en cause par les élus nationaux des membres du gouvernements dans leur gestion de la chose publique, mais en sa qualité de secrétaire général de la Majorité présidentielle Aubin Minaku «admet le recours au mécanisme des motions incidentielles pour faire échec à la mise en application de ces dispositions constitutionnelles».

52 députés nationaux ont signé cette pétition visant la destitution du président de l’assemblée nationale.


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La RédactionLa Rédaction20 octobre 20171min0

Le député national Toussaint Alonga dénonce les menaces et intimidations dont il fait l’objet, lui et son entourage depuis son initiative de lancer une pétition contre le président de l’assemblée nationale Aubain Minaku. 

A en croire le Coordinateur de la Nouvelle Dynamique de l’opposition pour le changement (NDC), l’un de ses proches a été enlevé avant d’être relâché par ses ravisseurs à cause d’un embouteillage rencontré sur leur trajectoire. « N’eût été cet embouteillage quel serait le sort de mon frère », s’interroge t-il.

« Si la République démocratique du Congo a opté pour la démocratie, comportons nous en conséquence», lance Toussaint Alonga à ses détracteurs, précisant qu’il ne vise pas un individu dans sa démarche politique mais respecte juste les principes, les règlements et la constitutions, «pas autre chose».

 


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La RédactionLa Rédaction13 octobre 20174min0

Taxé de partialité dans la modération des débats au « temple de la démocratie » et visé par une pétition, le président de la chambre basse du parlement congolais, Aubin Minaku a clamé son impartialité tout en revenant sur son rôle qui est celui «de garantir la liberté d’expression des uns et des autres, Opposition et Majorité», lors d’un débat selon sa définition. En cas de divergence sur une question, ce même rôle a-t-il poursuivi, lui interdit «d’épouser le point de vue de l’Opposition ni celui de la Majorité, mais de laisser les uns et les autres débattre avant le vote par la plénière souveraine».

Le débat «pomme de concorde» des élus nationaux, mais sur quoi débattre, « la pomme de discorde» qui divise minorité et majorité parlementaire. Opposition et majorité s’appuyant chacune sur le même règlement intérieur et le même arrêté de la cour constitutionnelle sur les motions donnent pourtant différents points de vue. Une motion incidentielle avant le vote d’une motion de défiance et/ou de censure est à la foi réglementaire et constitutionnelle, soutient-on à la Majorité présidentielle, majoritaire au parlement. Non, c’est une simple aberration, rétorquent les élus de l’opposition quoi que minoritaires au parlement mais déterminés à faire entendre leur voix.

Pour la faire entendre, ils ont déserté leurs sièges pour dénoncer le parti pris du président de l’assemblée, teinté d’une seule couleur politique, étant secrétaire général de la Majorité présidentielle, couleur qui lui conduit à «jouer le jeu de sa famille politique dans un hémicycle composite», accuse l’opposition parlementaire.

«Chaque président de l’Assemblée nationale a une sensibilité politique. Là n’est pas le problème », a répondu Aubin Minaku au micro de Kamanda wa Kamanda Muzembe. Le problème plutôt, il le situe au niveau de l’interprétation de la Cour constitutionnelle sur les motions. «Étant donné la divergence (sur l’interprétation de l’arrêt) dans la rue, je me suis décidé de saisir la cour en interprétation de son propre arrêt. Dans un État de droit, il n’y a pas d’autres manière de procèder que celle-là, » a-t-il déclaré.

En effet, conformément à la constitution congolaise, le poste de président de la chambre basse est réservé à la majorité parlementaire, contrairement par exemple à la Grande Bretagne de laquelle le régime semi-présidentiel congolais puise une partie de ses fondements, le « Speaker » est un homme neutre issu ni du parti des conservateurs, (Conservative Party), ni de celui des travaillistes (Labour Party), encore moins du camp des Libéraux-démocrates (Liberal Democrats), pour ne citer que ceux-là, afin d’éviter des penchants politiques aux Speaker, pendant le débat.


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La RédactionLa Rédaction7 octobre 20172min0

Le président de l’assemblé nationale, Aubin  Minaku a fait l’objet de plusieurs critiques ces dernières 24 heures par les députés membres de partis de l’opposition après le non lieu du débat sur le conflit au Kasai et la série d’évasions des prisoniers ces derniers mois dans plusieurs maisons carcérales en RD Congo. 

A la base de ces critiques, la motion incidentielle brandie par la député national Zacharie Bababaswe  en opposition des motions de défiance contre le vice-premier ministre et ministre de l’intérieur Emmanuel Ramazani Shadary et le ministre d’Etat chargé de ,la Justice, Alexis Thambwe Mwamba.

Le député Toussaint Alonga invite les élus nationaux à « prendre leurs responsabilités » face au comportement du speaker de la chambre basse du parlement qui selon lui est entrain de « vider la démocratie parlementaire de toute sa subsistance »

Face à ce que lui reprochent les initiateurs des motions de défiance contre les ministres de l’intérieur et celui de la justice, Aubin Minaku, également secrétaire général de la Majorité présidentielle se défend, avançant quant à lui qu’il rempli son rôle dans le respect des « principes ».


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Avatar26 avril 20171min0

Les présidents de deux chambres du Parlement, Léon Kengo et Aubain Minaku, ont annoncé qu’il serait procédé à la signature de l’arrangement particulier de l’Accord du 31 décembre ce jeudi 27 avril à 10 heures.

Ainsi, ils appellent tous les députés et sénateurs de prendre part à cette cérémonie de signature, qui aura lieu dans la grande salle de Congrès du Palais du Peuple, par les différentes parties prenantes signataires de l’Accord du 31 décembre.

Rappelons que c’était sous la médiation de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) que cet Accord a été signé, avant que les évêques jettent l’éponge après le blocage constaté dans la désignation du premier ministre et du président du Conseil national de suivi (Cnsa) dudit accord.


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La RédactionLa Rédaction15 mars 20172min0

La session parlementaire de mars s’ouvre ce mercredi avec comme priorité l’adoption de la loi des finances de l’exercice 2017, loi qui n’a pas été examinée en 2016 à la suite de la démission du gouvernement Matata II.

Le ministre des Relations avec le parlement, Justin Bitakwira rassure que le projet du budget sera déposé au plus tard le 31 mars. A l’instar de la loi des finances, les députés et sénateurs doivent également examiner le projet de répartitions des sièges indispensables à l’organisation des élections. Cependant cette loi ne peut être élaborée qu’après la fin d’enregistrement des électeurs prévue en juillet prochain.

Les députés de l’opposition, eux estiment que la priorité doit être la concrétisation de l’accord du 31 décembre, qui doit se réaliser par la nomination du premier ministre, issu du Rassemblement.

Notons que, les Institutions, notamment, l’Assemblée nationale et le Sénat sont fin mandat et tirent leur légitimité à l’Accord de la Saint Sylvestre issu du Dialogue modéré par  les évêques de la CENCO. Dans le cas de non application de cet accord, toutes les institutions seront doubleùent frappées d’illégitimité et d’illégalité.


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La RédactionLa Rédaction24 février 20172min0

Dans un point de presse tenu ce jeudi 23 février, le secrétaire général de la majorité présidentielle a voulu selon ses dires « apporter une précision de plus et d’éviter que les uns et les autres ne puissent raconter n’importe quoi, au détriment de la bonne information ».

Balayant d’un revers de la main les déclarations faites quelques heures plus tôt par Pierre Lumbi membre du Rassemblement, le secrétaire général de la majorité présidentielle a affirmé d’un ton ferme que le chef de l’Etat n’avait pas reçu de lettre de (s) candidat (s) premiers ministre, ni à travers ses services, ni à l’occasion de l’audience accordée récemment à la Cenco.

Aubin Minaku a à l’occasion indiqué également que la MP qui s’est toujours  » montré flexible et ouvert à des concessions au nom e l’intérêt général » n’y est pour rien sur l’actuel blocage concernant l’arrangement particulier.

« Il est clair que conformément à l’Accord le Premier ministre sera issu du rang de Rassemblement, a-t-il dit avant de préciser que, cela n’était pas discutable ». Pour ce qui est des modalités de désignation du Premier ministre, le cadre de la majorité a rappelé que la MP est parti de 10 à 3 noms â transmettre au président de a République. « Nous attendons toujours la bonne foi de nos frères du Rassemblement », conclu t-il.


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La RédactionLa Rédaction12 janvier 20175min0

L’affaire a fait grand bruit à l’hémicycle du Palais du Peuple. Si bien que la presse s’en est servie, pour alimenter davantage la polémique.  De quoi s’agit-il ? A croire Jean-Pierre Lihau, ci-devant Directeur de Cabinet du Président du Bureau de l’Assemblée nationale, le Gouvernement de la République avait ordonné le paiement des émoluments des Honorables Députés et Sénateurs pour la session extraordinaire en cours. Seulement, fortement préoccupé par la question des flux monétaires sur les marchés financiers internes, ce même Gouvernement a décidé d’effectuer  un paiement échelonné en deux tranches pour la Chambre haute et en trois pour la Chambre basse. Pour des raisons de transparence, rapporte-t-on, une lettre du Ministre des Finances avait été lue devant la Représentation nationale.

Députés en colère ?

Devant cette odeur d’argent, certaines langues affirment que les Députés seraient très fâchés contre le Bureau de l’Assemblée nationale. Motif ?  Ils accuseraient le Président et le Questeur de leur Chambre d’amputer leurs indemnités de la session extraordinaire en cours et d’appliquer un taux inférieur à celui de la Banque Centrale. Et qu’ils s’apprêteraient d’ester en justice contre le Président Minaku et le Questeur. Des insinuations que Lihau Jean-Pierre qualifie de non sens. Dans la mesure où, argumente-t-il, les Députés ne sont pas dépourvus d’armes réglementaires pour que, par exemple,  par voie de motions, les membres du Bureau soient mis hors d’état de nuire avant même d’être poursuivis en justice.

Du taux appliqué

S’agissant du taux du dollar appliqué pour le versement de ces émoluments de la présente session extraordinaire, Lihau Jean-Pierre précise que le taux budgétaire applicable à ce jour est de 93.000 CDF/le dollar américain. C’est vérifiable, dit-il, auprès des services compétents de l’Etat. S’il n’en était pas ainsi, le personnel administratif de la Chambre basse du parlement, plus sensible aux questions de rémunération et à qui l’on applique le même taux qu’aux Honorables Députés, auraient exprimé son mécontentement par des manifestations, comme c’est de tradition dans la Fonction publique congolaise, liberté d’expression oblige.

En ce qui concerne le taux de 1250 CDF/le dollar évoqué par certains pourfendeurs du Président de la Chambre basse et le Questeur, il a bel et bien été envisagé par l’Exécutif National, confirme-t-il. Toutefois, c’était dans l’hypothèse d’un paiement forfaitaire déjà expérimenté dans le passé, mais qui n’a pas été retenu,  cette fois-ci.

De ce qui précède, souligne le Dircab de l’Honorable Minaku, le Bureau de l’Assemblée nationale n’a jamais amputé quoi que ce soit des émoluments des Honorables Députés nationaux ni hier, ni aujourd’hui.

Quid  du huis clos ?

Connu dans les us et coutumes du Parlement depuis des lustres, toutes les questions liées aux droits et avantages dus aux parlementaires sont toujours traités à huis clos. Ici, il n’est nullement question de faire montre d’opacité ou de manque de transparence dans la gestion de la chose publique, rappelle M. Lihau. Car, pour des raisons évidentes de pudeur politique, les informations relatives aux questions financières de cette nature-là,  sont placées sous le régime d’informations confidentielles, étrangères à la fonction législative.

Des membres du Gouvernement attendus au Palais du Peuple 

Etant donné qu’en matière d’argent, il arrive que l’information ne circule pas correctement, y compris parmi les Députés, il y a lieu de signaler  que des membres du Gouvernement Badibanga concernés par cette question sont attendus au Palais du Peuple avant la clôture de la présente session extraordinaire, pour des explications appropriées notamment, sur des questions d’ordre budgétaire.

Kinshasa Times/La Pros.


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La RédactionLa Rédaction9 janvier 20174min0

La majorité présidentielle a lancé ce lundi 9 janvier sa centrale électorale à l’’hôtel Pullman dans la commune de Gombe àn Kinshasa.

Cette centrale aura pour mission de fédérer les forces politiques de la mouvance présidentielle afin de mettre en place des stratégies pour remporter les scrutins à venir.
Les cadres et militants de la majorité présidentielle se sont retrouvé à Kinshasa pour mettre leur machine électorale en marche. Députés, ministres, mandataires, sympathisants et autres membres de la mouvance étaient au rendez-vous au cahpiteau de l’hôtel Pullman.

Aubin Minaku, secrétaire général de la grande famille politique du président de la république a indiqué que la mise en place de cette structure est une vision de Joseph Kabila, autorité morale de la MP, afin de préparer les troupes à affronter les échéances électorales prochaines.

«Cette structure ne s’ingérera pas à l’organisation internes des partis membres de la majorité pour les élections, elle sera plutôt une centrale de coordinnation stratégique en vue de gagner les futures élections à tous les niveaux», a précisé Aubin Minaku.

Selon le secrétaire général de la MP, chaque parti devra avoir en son sein une cellule électorale qui travaillera en connivence avec la centrale au niveau du secrétariat général de la majorité.

D’après le speaker de la chambre basse du parlement, la cadre légal n’interdit pas aux partis ou plate-formes politiques de mettre en place des telles organisations.

Cette centrale permettra aux partis de la majorité de peaufiner leurs stratégies, ce, dans le but de fédérer leurs forces pour les élections. Elle est une structure de mobilisation pour la sensibilisation des partisans, donc elle ne doit pas être confondue à la Commission électorale.

«Nous croyons en notre victoire de la base au sommet, ce, par la voie des urnes. Chaque responsable doit s’approprier de cette stratégie et la mettre en œuvre», a-t-il exhorté à l’assistance.

A propos du dauphin de Joseph kabila, Aubin Minaku a clairement indiqué que «La MP est une structure bien organisée disposant du meilleur projet de société pour la RDC tel que porté par Joseph Kabila son autorité moral. Puisque le meilleur projet est porté par lui, c’est ce meilleur projet que le peuple acceptera» .

La majorité présidentielle est prête à aller aux élections à n’importe quel moment à en croire son secrétaire général. Comme en 2006 et 2011, elle alignera des candidats à tous les niveaux pour les élections à venir. «Ce n’est ni le moment ni le contexte de désigner nos candidats pour les législatives ou notre candidat à la prochaine présidentielle», a conclu Aubin Minaku.

Mbala /Kinshasa Times