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La RédactionLa Rédaction28 février 20184min0

Le Programme commun des Nations unies sur le (ONUSIDA) et tous les acteurs de la lutte contre le Sida célèbrent  demain jeudi, 1er Mars 2018, la cinquième Journée Zéro discrimination autour du thème : « Et si… ».

La discrimination, indique un communiqué du Bureau de l’ONUSIDA en Rdc, continue de saper les efforts déployés par la communauté internationale pour parvenir à un monde plus juste et plus équitable.

Pour cette année, précise l’ONU, la célébration de cette journée est l’occasion de souligner comment chacun peut participer à la transformation et prendre position en faveur d’une société plus juste et équitable.

L’enquête Index de Stigmatisation et de Discrimination des Personnes vivant avec le VIH de Novembre 2012 démontre qu’en République Démocratique du Congo, les manifestations de la discrimination les plus fréquentes sont le refus d’un emploi ou d’opportunité de travail à cause du statut sérologique, l’obligation de se soumettre à une procédure médicale dont le test VIH avant l’embauche, le  refus de prodiguer des soins de santé et surtout des soins dentaires à cause du statut sérologique, le renvoi, la suspension et l’interdiction d’accès à une institution d’enseignement à cause du statut sérologique de l’enfant ou de ses parents, etc…

En plus du statut sérologique, l’orientation sexuelle, le sexe, le milieu d’origine sont souvent des facteurs favorisant la discrimination.

« L’ONUSIDA s’engage, aux côtés du Gouvernement, de la Société civile, des autres Agences des Nations Unies et de tous les acteurs nationaux et internationaux à identifier les facteurs qui conduisent à la discrimination afin d’établir les conditions et les recommandations nécessaires à mettre en œuvre pour fournir un environnement propice où  chacun peut  bénéficier de tous les services dont il a besoin sans tenir compte de son âge, son statut, sa race, sa religion, sa profession ou son sexe », peut-on lire dans ce document.

Soulignons que la Journée Zéro discrimination rassemble, depuis 2014, tous ceux et celles qui veulent lutter contre la discrimination, où qu’elle se produise.

A cette occasion, l’ONUSIDA souligne le droit de chacun d’être à l’abri de la discrimination : Nul ne devrait faire l’objet de discrimination en raison de sa séropositivité, de son âge, de son sexe, de son identité sexuelle, de son orientation sexuelle, de son handicap, de sa race, de son origine ethnique, de sa langue, de sa situation géographique ou de son statut de migrant, ou pour toute autre raison. Malheureusement, la discrimination est considérée comme un obstacle majeur à la jouissance de ce droit. Chaque jour, les gens sont confrontés à la discrimination en fonction de leur identité ou de ce qu’ils font.


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La RédactionLa Rédaction1 décembre 20173min0

Le monde entier célèbre chaque 1er décembre la journée internationale de lutte contre le sida. Cette année, la célébration met un accent particulier sur la prévention.

En République Démocratique du Congo, environ 50% des personnes vivant avec le VIH/Sida (PVV) ont accès aux traitements antirétroviraux contre 10% en 2010 et 70% accèdent aux méthodes de prévention de la transmission du virus de la mère à l’enfant contre 8%. Chiffres rendu public le jeudi 30 novembre 2017 à l’ occasion de la journée internationale de lutte contre le sida par le directeur pays de l’ONUSIDA en RDC, le docteur Marc Saba.

Ce dernier pense que la RDC a réalisé des progrès en matière de lutte contre le Sida. Il a aussi souligné que jusqu’en 2010, seuls 10% des Personnes Vivants avec le VIH avaient accès au traitement antirétroviral et 8% à la couverture en matière de prévention de la transmission de la mère à l’enfant.

Pour le docteur Marc Saba, la discrimination et la stigmatisation sont les défis majeurs dans la lutte contre le Sida en RDC des personnes atteintes du sida.

«Nous devons d’abord créer un environnement favorable à réduire la stigmatisation des PVV. Parce que malgré les efforts, même si les services sont disponibles, dans un environnement où il y a la discrimination et la stigmatisation, les gens auront des difficultés pour accéder au traitement», déclare-t-il.

Actuellement, la RDC compte 370 000 personnes infectées au VIH/Sida, avec un taux de prévalence moyen estimé à 1,2.

Rappelons que l’Afrique du Sud est le pays qui compte le plus grand nombre de personnes vivant avec le VIH au monde. Les PVV sont 17,1 millions dans ce pays. Mais il enregistre des progrès grâce à la prévention, le dépistage et le traitement des malades du sida.

 


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La RédactionLa Rédaction13 octobre 20176min0

Malgré les progrès louables accomplis à l’échelle mondiale pour mettre fin au Sida, lebesoin urgent d’accélérer le rythme de l’action en Afrique de l’Ouest et du Centre était évidentau moment où la « Déclaration politique 2016 de l’Assemblée générale des Nations Unies sur la fin du sida » a été adoptée en juin 2016. Avec seulement 28% des personnes vivant avec le VIH bénéficiant d’ une thérapie antirétrovirale dans la région à la fin de l’année 2015, contre 54% en Afrique orientale et australe, les dirigeants politiques de la région étaient déterminés à élaborer un Plan pour aider l’Afrique de l’Ouest et du Centre à rattraper son retard sur d’autres parties du monde.

L’ambition d’atteindre les objectifs 90-90-90 d’ici 2020 devait être maintenu afin que90% des personnes vivant avec le VIH fassent un test de dépistage et connaissent leur statut sérologique, 90% de celles qui connaissent leur statut soient placées sous une thérapie antirétrovirale et 90% de celles qui suivent une thérapie antirétrovirale durable parviennent à une charge virale supprimée.

En étroite collaboration avec le Programme Commun des Nations Unies sur le VIH/Sida (ONUSIDA) et d’autres partenaires clés, la région a élaboré un Plan de rattrapage qui contribue à accélérer la riposte au VIH pour atteindre ces objectifs ambitieux d’ici 2020. Les Chefs d’État et de gouvernement l’ont approuvé lors de la réunionAIDS Watch Africa qui s’est tenue en juillet 2017 sous la direction du Président en exercice de l’Union africaineet Président de la Guinée, Alpha CONDE, afin de remettre sur les rails la riposte au VIH dans la région, dans moins de deux ans.

Ce Plan complète d’autresplans existants dont les pays se servent pour lutter contre le VIH et le Sida.
Ce nouveau Plan donne à l’Afrique de l’Ouest et du Centre l’occasion de s’approprier la riposte au VIH grâce à un leadership plus fort aux niveaux national et infranational. Il offre également de nouvelles opportunités pour améliorer la prestation des services et obtenir le financement nécessaire auprès des gouvernements, des partenaires au développement et des chefs d’entreprises du secteur privé.

Nous avons maintenant l’opportunité de combler toutes les lacunes en matière de traitement en plaçant immédiatement sous thérapie antirétrovirale les 850. 000 personnes qui avaient été testées positives au VIH, mais qui n’étaient pas encore enrôlées pour les soins. Les 250.000 autres personnes vivant avec le VIH – dont 60.000 enfants – peuvent désormais faire le dépistage au VIH et suivreimmédiatement une thérapie antirétrovirale soutenue. Il est important de noter qu’une autre tranche de 100.000 femmes enceintes vivant avec le VIH peut bénéficier d’une thérapie antirétrovirale qui les protège du sida et permet ainsi à leurs enfants de naître sans le VIH.

Les signes indiquant que les dirigeants politiques tiennent leur promesse de redoubler d’efforts pour parvenir à la « Déclaration politique 2016 des Nations Unies sur la fin du sida » d’ici à 2030 sont désormais lisibles. Le 21 septembre, par exemple, six chefs d’État et de gouvernement ont rejoint le Directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé, lors de l’événement HIV FastTrackorganisé par le Président ougandais Yoweri Museveni en marge de la 72ème Assemblée générale des Nations Unies à New York, pour partager des messages d’engagement renouvelé et espérer que la riposte au VIH a pris l’élan dont elle avait besoin pour faire l’histoire du sida.

Dans notre région, par exemple, le Nigéria – le plus grand pays de la région qui se classe au deuxième rang mondial en ce qui concerne le fardeau du VIH/sida – a déjà réussi à mettre plus d’un million de personnes vivant avec le VIH sous ce traitement qui sauve. Le pays a profité de l’occasion qui lui était offerte, lors de cette rencontre, pour s’engager à traiter chaque année 50.000 autres personnes vivant avec le VIH, en utilisant les ressources nationales.

Le leadership politique nous a donné des orientations qui peuvent nous rassurer que la plupart des 6,5 millions de personnes vivant avec le VIH en Afrique de l’Ouest et du Centre vont connaître leur statut et recevoir le traitement vital dont elles ont besoin, en moins de deux ans.
Le rythme de la riposte au VIH en Afrique de l’Ouest et du Centre s’accélère. Nos actions communes sur le terrain, associant les autorités, les communautés, le secteur privé, les Nations Unies et les partenaires dans les 25 pays de la région, sont essentielles pour soutenir ce nouvel élan.

Dr Djibril DIALLO de l’Onusida


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Avatar9 mai 20175min0

La  Communauté internationale des femmes vivant avec le vih/sida (Icw)/ section République démocratique du Congo a organisé une matinée d’échanges ayant eu pour thème :« Femmes et jeunes face à la charge virale, pour l’obejctif 90-90-90 du Programme commun des Nations unies contre le vih/sida (Onusida) ». C’était dans la grande salle de conférence du Programme national multsectoriel de lutte contre le vih/sida (Pnmls), pleine comme un œuf, avec l’appui de l’Onusida.

S’exprimant à l’occasion de cet évenement, qui coincidé avec l’An 1 de Icw/Rdc, le Point focal de cette Ong internationale,  Mme  Kitanu Mbemi Laure Marie  a commencé par  s’est félicité de l’apport, mieux de l’ambitieux objectif 90-90-90 de l’Onusida, qui constitue la réponse  même à la pandémie du Vih/sida.

«  Nous pouvons clamer tout haut, qu’avec les efforts collectifs, les engagement qui prennent en charge la réalisation du dépistage du vih 90%, le 90% du traitement du Vih et de 90% de la supression de la charge virale auprès des personnes vivant avec le vih que l’objectif ambitieux de l’Onusida est très louable », a indiqué le Point de Icw devant une assistance dans laquelle l’on pouvait reconnaitre  toutes les Ong partenaires de lutte contre le vih/Sida en Rdc, scandant des cris, mais plus des acclamations pour soutenir Mme Kituna Mbembi Laure Marie, à cette occasion où tous les efforts de la Pvvih doivent être capitalisés. C’est ce qu’a estimé elle-même, avant de souligner  que ceci passe par le renforcement des capacités de ses membres.

C’est ainsi, qu’elle a plaidé pour le renforcement des capacités des femmes et des jeunes filles vivant avec le vih à travers l’accès universel au traitement, la dimension globale de la Prévention de la transmssion du vih de la mère à l’enfant (Ptme), l’appropriation  des objectifs des Nations unies  90-90-90.

Aussi, l’assistance a estimé qu’il est important de plaider pour les personnes vivant avec le vih (Pvvih)  afin qu’elles arrivent à vérifier à chaque fois leur charge virale.  « Ceci est capital », a lâché un médecin dans la salle, avant de souligner ceci : « Après examen, lorsque la charge virale est  indetectable,  nous encourageons les Pvvih à poursuivre le traitement…. Cependant, lorsque cette charge est  detéctable, c’est un problème et là, nos services de consuling  suivent de près le comportement du patient, sa manière de prendre le médicament…. », précisant que très souvent, c’est le problème de nutrition qui se pose pour les Pvvih, jugeant impérieux que cette problématique soit prise en charge par les partenaires.

Une  plainte bien entendue par deux grands partenaires de taille, à savoir le Programme national multisectoriel de lutte contre le sida (Pnmls) et l’Onusida, présents dans la salle.

La chargée des Droits humains de l’Onusida, Nathalie Marini, qui représentait le Directe-Pays, Marc Saba, a encouragé Icw/Rdc dans ses activités, avant d’assurer la disponibilité de sa structure à l’accompagner et accompagner les autres Ong partenaires vers un développement durable.

Même son de cloche pour le Pnmls, qui a toujours été au côté de cette Ong, qui a vu le jour en 1992 à Amsterdam au Pays-Bas à l’initiative d’un groupe de travailleurs, hommes et femmes luttant pour l’égalité entre  hommes et femms. Et qui  a pour missions de garantir et d’améliorer la qualité de vie des femmes et des jeuens filles vivant avec le Vih à travers la solidarité, la mobilisation, l’organisation, la défense de la recherchen de mentorat,….


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La RédactionLa Rédaction1 mars 20174min0

Le Programme commun des Nations unies de lutte contre le Vih/Sida (Onusida) exhorte à l’élimination de la discrimination en milieux de santé, avant d’exiger que ceci devienne une réalité. Cet appel a été lancé ce mercredi 1 mars, à l’occasion de la célébration de la journée internationale de lutte contre la discrimination.

Pour cette quatrième journée « Zéro discrimination », « Faites du bruit pour zéro discrimination », est le thème retenu pour cette année. Dans son message, le Directeur Exécutif de l’Onusida, Michel Sidibe a indiqué que :

« Zéro discrimination fait partie de la vision de l’Onusida et pour la célébration de cette année, l’Onusida appelle à zéro discrimination en milieu des soins de santé. Car, le droit à la santé est un droit humain fondamental qui comprend l’accès aux soins de santé de qualité pour tous à un prix abordable et au moment opportun ».

Ce message a été lu par la Conseillère principale en Droits humains et Genre, Nathalie Marini, qui représentait le Directeur-Pays Marc Saba, à la commémoration de cette journée, qui a eu lieu au centre de Documentation du ministère congolais de la Justice.

Pour lui, les milieux de santé devraient être sains et favorables à tous. Il estime inacceptable aujourd’hui de voir la discrimination empêcher l’accès aux soins de santé.

Ce message interpelle plus des Congolais. Car, la République démocratique du Congo vit encore malheureusement ce problème, comme l’indique les données de l’enquête Index de Stigmatisation et Discrimination des Personnes vivants avec le Vih. Selon celles-ci, en Rdc, les manifestations les plus fréquentes sont le refus d’un emploi ou d’opportunité de travail à cause du statut sérologique, l’obligation de se soumettre à une procédure médical, dont le test VIh avant l’embauche, le refus de prodiguer des soins de santé et surtout des soins dentaires à cause du statut sérologique, le renvoi, la suspension et l’interdiction d’accès à une institution d’enseignement à cause du statut sérologique de l’enfant ou de ses parents. Autant de maux, qui entravent les droits des uns et des autres.

D’où, il est important, pense le Point focal Pays, Marie-Josée Mujinga, de faire du bruit afin de parvenir au changement. Car, souligne-t-elle :

« Cette journée offre l’opportunité de nous unir contre la discrimination et de célébrer le droit de chacun de vivre une vie épanouie et productive dans la dignité ».

Même son de cloche pour le délégué du Programme national multisectoriel de lutte contre le sida (Pnmls), Yves Obokolo, qui a assuré l’assistance que la question des droits humains sont réellement prises en compte dans l’élaboration du Plan stratégique contre le vih/sida.

Ceci est important. Car, selon Beni Madiana, superviseur de Key Pop, les populations clés souffrent de l’accès limité aux services de santé des key pop, de l’accès presque inexistant au travail, et dans les lieux de culte et dans certaines communautés. Alors que selon Maitre Amani du Programme des Nations unies pour le Développement (Pnud), la discrimination est une violation des droits de l’homme et devra être bannie dans toutes ses formes.