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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA19 mars 20191min00

Après consultation de l’interinstitutionnelle, le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi a décidé de suspendre l’installation des sénateurs « élus », et l’élection des sénateurs. Les uns et les autres n’ont pas souscrit à ces mesures traitées « d’anticonstitutionnelles ».

En l’occurrence le parti de l’ancien president Joseph Kabila ; la ligue des jeunes du Parti du Peuple pour la Reconstruction et le progrès social (PPRD) a réclamé le respect de la Constitution au cours d’une marche pacifique organisée à Kinshasa sur boulevard Sendwe.

En violant intentionnellement la Constitution, le chef de l’État s’expose ainsi pour haute trahison, infraction politique grave prévue par les dispositions pertinentes des articles 164 et 165 alinéa 1er« , note le communiqué signé par Papy Pungu parvenu à Kinshasa Times.

Les militants du PPRD exigent au Chef de l’Etat d’annuler à « l’immédiat » sa décision de la suspension de l’installation des sénateurs, car disent-ils, le peuple congolais veut le renouvellement de la chambre Haute du parlement.


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René BAGALWARené BAGALWA8 août 20182min00

Après la proclamation d’Emmanuel Shadary en qualité du dauphin du président Kabila , les filles et fils du Sud Kivu tant de la majorité , opposition et la société civile , saluent la bonne volonté du président Kabila pour avoir lever toutes les équivoques et zone d’ombre dans le chef de ses administrés et de la communauté nationale qu’internationale.

La soirée du mercredi , les rues de Bukavu étaient prise d’assaut par les Taximans et motocyclistes qui n’ont pas manqué de manifester leur joie immense de voir Kabila s’abstenir de se représenter aux élections qui pointent à l’horizon.

Ce sentiment est partagé par les acteurs de la société civile et l’opposition ainsi que la majorité présidentielle qui a exprimé un soutien ardent à l’honorable Emmanuel Shadary. À en croire le patron du parti cher au dauphin dont le parti politique pour la reconstruction et la démocratie et Gouverneur de province Maître Claude Nyamugabo Bazibuhe ,  » Joseph Kabila est un homme à féliciter qui tient au respect de sa parole . »

Dans une déclaration publiée quelques heures après la proclamation de Shadary , les militants du pprd expriment leur soutien à Shadary pour arracher la victoire aux élections présidentielles.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji21 mai 20182min00

Casquette blanche sur la tête, écharpe jaune avec effigie de Joseph Kabila à gauche et mention PPRD à droite posée au cou, « l’homme aux yeux bleus » Cardoso Mwamba a porté officiellement les couleurs bleu, jaune et rouge du parti présidentiel ce 21 mai 2018. Une recrue qui pèse entre les mains de Ramazany Shadary tant par sa fortune financière que par sa renommée que lui rapporte son mécénat dans la musique congolaise et traverse les provinces de la RDC.

Ce jour là, le secrétaire permanent du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la démocratie a tenu a accueillir personnellement ce notable du Kasaï qui a réussi dans le monde de diamants et veut tenter une nouvelle aventure en politique. Dans sa nouvelle aventure, il entend évoluer sous le leadership de l’autorité morale de la Majorité présidentielle et président du PPRD, Joseph Kabila à qui il a promis son « soutien indéfectible ».

Ce jour là, « le Bill Gates congolais » comme le dédicacent les artistes musiciens n’a fait que faire le petit pas qui lui manquait pour traverser de l’autre côté. Son rapprochement avec le parti au pouvoir était observé bien avant cette cérémonie d’adhésion comme lorsqu’en février 2014 il participe à une cérémonie du Comité d’appui aux activités du PPRD à l’hôtel venus à Kinshasa sur le Kasaï et répond à l’appel de collecte de fonds lancé par les cadres du parti avec 10 mille dollars américains.

Dans ce contexte préélectoral, sa candidature aux législatives pourrait-être effective dans les prochains jours. Joseph Kabila tient peut-être un pion sur lequel reposera aussi la stratégie électorale de la MP aux prochaines élections, dans cet espace Kasaï à la fois bastion de l’opposition congolaise et du diamant congolais.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji4 mai 20182min00

Dans un communiqué datant du 2 mai, le ministre de l’urbanisme et habitat Joseph Kokonyangi intime l’ordre à ses mentors, Joseph Kabila, président du PPRD et Modeste Bahati Lukwebo président de l’AFDC sans les citer, d’enlever dans 48 heures, « leur matériel de propagande (drapeaux, affiches, posters, etc.) sur les poteaux des lampadaires d’éclairage public le long des boulevards, des avenues et des rues et sur les servitudes publiques de toutes les villes du pays et particulièrement à Kinshasa ».

Parmi les matériels de propagande les plus visibles à Kinshasa, il y a ceux du Parti du peuple pour la Reconstruction et la démocratie, PPRD, et de l’Alliance des forces démocratiques du Congo dont Joseph Kokonyangi est secrétaire général qui arborent le boulevard Lumumba, le boulevard Sendwe, l’avenue des poids lourds et autres.

Dépasser ce délai de 48 heures a dater du 2 mai,  » le ministre de l’urbanisme et habitat va dépêcher sur les lieux des inspecteurs de l’urbanisme et des contrôleurs des sites pour enlever et détruire le matériel susmentionné « , indique le communiqué signé par le ministre de l’urbanisme et habitat Joseph Kokonyangi.


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La RédactionLa Rédaction20 avril 20182min00

La ligue des jeunes du Parti du Peuple pour la reconstruction et le Développement (PPRD) a un nouveau chef en la personne de Papy Pungu. Il a été désigné à ce poste le vendre 20 avril  en remplacement de Patrick Nkanga Bekonda.

Papy Pungu a été jusqu’à sa  nomination le chef des bérets rouges, une aile dure de la jeunesse du PPRD souvent comparée aux Imbonerakure, cette jeunesse armée du parti au pouvoir burundais.

Les bérets rouges s’étaient illustrés en occupant les abords de la Cathédrale Notre Dame de Lingwala à la veille de la marche convoquée par le Comité laïc de coordination (CLC) de l’église catholique la veille du 21 février 2018.

Le président sortant n’a pas tardé à féliciter via son compte Twitter son successeur en exprimant sa gratitude à l’initiateur du PPRD.


Avec le départ de Patrick Nkanga, c’est donc la jeunesse militante du parti présidentiel qui prend les rennes de la ligue des jeunes du PPRD.


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La RédactionLa Rédaction6 avril 20182min00

Les propos du secrétaire permanent du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), Emmanuel Ramazani Shadary, annonçant la condamnation imminente de Moise Katumbi par la justice sur les onde de radio France, ne cesse de faire réagir. L’association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) qui affirme détenir des informations qui attestent que le parti au pouvoir voudrait faire payer au dernier gouverneur de l’ex-Katanga son ralliement à l’opposition condamne « fermement » la déclaration du cadre du PPRD.

« Cette déclaration confirme les informations fiables que nous disposons depuis plusieurs mois, qui établissent que les différents procès initiés contre Moise Katumbi visent depuis 2016 à ce jour visent effectivement à sanctionner sa démission au PPRD (…) et son élimination à la présidentielle prévue par la CENI le 23 décembre 2018 », affirme le coordonnateur d’Acaj, Georges Kapiamba.

Tout en exigeant la fin immédiate des « l’harcèlement politico-judiciaire » dont fait l’objet M. Katumbi, cette ONG de défense des droits de l’homme invite le Procureur général de la République, initiateur d’une information judiciaire sur la question de la nationalité contre l’opposant en exil, à ne pas « se laisser engager dans les stratagèmes du PPRD » visant à écarter le leader de la plateforme « ensemble pour le changement » de la course pour la présidentielle.


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Claudia MuleyaClaudia Muleya6 mars 20182min00

Une délégation du Parti du peuple pour  la reconstruction et la démocratie (PPRD) conduite par son secrétaire permanent, Emmanuel Ramazani Shadary a effectué une visite au siège de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). 

Ce passage inscrit dans le cadre de la tournée des partis politiques à la centrale électorale a permis au premier parti de la majorité présidentielle de s’enquérir de l’évolution du processus électoral dans sa phase actuelle.

Le chef de la délégation du PPRD a palpé du doigt la machine à voter et exprimé sa satisfaction quant à l’avancée du processus et félicité le travail abattu jusqu’à présent par la Commission électorale.

Bref dans sa déclaration à la sortie de cette visite, Ramazani Shadary a affirmé que les élections auront bel et bien en décembre de cette année.

«Je crois comprendre ici, de manière objective, qu’il y aura élection le 23 décembre 2018. Parce que tout a été clair».

Répondant à une question lui posée,  il a rejeté les allégations lui prêtant une déclaration dans laquelle il aurait évoqué un quelconque report des élections.

 

Le PPRD est sorti de cette visite satisfait de la progression du processus électorale et confiant pour ce qui est de la tenue effective des élections cette année, conformément au calendrier électoral publié le 5 novembre 2017.


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Patrick MbalaPatrick Mbala28 février 20182min00

L’assaut surprise des « jeunes leaders » du parti du peuple pour la reconstruction et le développement (PPRD) le samedi 24 février dernier à la paroisse Notre Dame du Congo, à la veille de la marche organisée par les laïcs catholiques, ne cesse de susciter l’indignation au sein de l’opinion.

Après la condamnation de cet acte par  quelques responsables de la ligue des jeunes dudit parti, c’est au tour de l’Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme (ASADHO) d’exprimer son inquiétude pour ce qu’il qualifie de «présence» et «organisation» d’une milice au sein de la jeunesse du PPRD.

« Vêtus en bérets rouges. Ces jeunes se sont comportés en une force paramilitaire semant la confusion et l’insécurité dans l’enceinte de cette paroisse. Sans apparemment avoir informé les autorités urbaines de leur manifestation, ces jeunes du PPRD  ont été tolérés si pas encouragé par les forces de sécurité », déplore l’Asadho tout en condamnant les répressions des manifestations organisées par les partis de l’opposition et mouvements citoyens alors que celles des partis et groupes proches du pouvoir sont tolérées.

Pour l’Ong, cette tendance à favoriser la formation des « groupes paramilitaires » au sein des partis politiques risque à court terme de perturber la paix tant souhaitée pour le parachèvement du processus électoral encours.

Sur ce l’Asadho recommande au Chef de l’Etat, Joseph Kabila de s’impliquer pour éradiquer « toute velléité d’émergence des milices au sein de tout parti  de tout bord » et garantir la liberté constitutionnelle de manifester. Au Procureur général de la République, « d’ouvrir des poursuites judiciaires contre les dirigeants des jeunes du PPRD qui se sont introduits dans la paroisse notre dame de Lingwala».


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La RédactionLa Rédaction16 décembre 20172min00

Dauphin de Joseph Kabila : Le silence stratégique de la MPCe n’est pas peut-être la garantie de tout le monde mais c’est peut-être le déclencheur de la certitude de la tenue des élections en RDC chez certains observateurs comme les prêtres catholiques qui ne cessent de demander au président Joseph Kabila de s’engage publiquement à ne plus se représenter, donc, à désigner son Dauphin.

En face, le silence est la réponse que le camp du président réserve à cette question. De passage sur Top Congo, le secrétaire général du parti du peuple pour la reconstruction et le progrès social, Henry Mova Sakany a estimé que donner le nom du candidat de la MP à la prochaine présidentielle était inopportune. « Le silence sur cette question est stratégique, » a-t-il déclaré.

« Si nous présentons le candidat de la MP maintenant, les gens auront tout le temps d’identifier ses faiblesses pour bien l’attaquer lors de la campagne. Nous présenterons le nom de notre candidat, le moment venu, » a promis Henry Mova Sakany.

La non présentation du candidat qui bataillera pour la MP à l’élection présidentielle avenir inquiète plusieurs personnes qui doutent encore de la décision de Joseph Kabila à ne plus se présenter pour un troisième que ne lui autorise pas la constitution.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni30 novembre 20175min00

Le Rassemblement des forces acquises au changement, la plus grande plateforme de l’opposition en RDC, a annoncé une mobilisation tous azimuts ce 30 novembre 2017, pour signifier au président Kabila haut et fort qu’il devait rendre le tablier. La marche annoncée s’est finalement transformée en journée ville morte. Erreur de stratégie en utilisant une formule qui a atteint ses limites? Étouffement dans l’œuf par les forces de l’ordre et de sécurité que contrôle le régime? Ou simplement faible capacité d’adhésion de la part d’un peuple fatigué?

Depuis la mort de l’opposant historique Etienne Tshisekedi en début de l’année 2016 et son remplacement à la tête du Rassemblement par son fils Felix Tshisekedi, l’opposition de Limité semble avoir perdu sa capacité mobilisatrice. Une succession d’appel à manifester dans les rues s’est soldée plutôt par des réponses timides ou simplement par une abstention générale. Plusieurs facteurs peuvent être proposés en explication.

Premièrement, le pouvoir mobilisateur d’un opposant ne se transmet pas forcément de père en fils. Pour s’en convaincre, Etienne Tshisekedi, affaibli par le poids de l’âge n’a pas du tout perdu sa capacité à téléguider les marches de sa résidence de Limite. Il lui suffisait d’en donner le mot d’ordre et s’en suivait une bataille rangée entre forces de l’ordre d’un côté et manifestants intrépides de l’autre.

Félix Tshisekedi a beau hérité de son père patronyme, allure, parti voire poste de chef de file de l’opposition. Mais la sphinxitude du Sphinx de Limite ne semble lui avoir été transmise.

Deuxièmement, la mort de son père semble avoir conduit à deux effets immédiats. D’une part, cette disparition a conduit à la perte du ciment qui tenait fermement le regroupement hétéroclite d’opposants, les réels tout comme les opportunistes. L’opposition peine encore à s’en remettre. Pour preuve, non seulement de son sein sont sortis des dissidents mais mais plusieurs poids lourds n’ont pas accepté l’adoubement de Félix à la tête de l’UDPS et du Rassemblement.

D’autre part, le régime a été requinqué par l’élimination naturelle, par la mort de Tshisekedi, du seul contrepoids réel qui équilibrait le rapport de force politique en RDC. Le frelatage de l’accord de la Saint Sylvestre, seulement quelques mois après la disparition de l’opposant historique, et les marches qui sont régulièrement étouffées dans l’œuf donnent la pleine mesure du basculement de la balance en faveur du pouvoir.

Troisièmement, une forme de lassitude semble avoir émoussé l’ardeur des marcheurs et manifestants dans les grands centres urbains du pays. Chaque appel à manifester dans les rues lancé par l’opposition rencontre une réponse mitigée. Les ténors des partis de l’opposition et certains de leurs caciques adeptes obéissent au mot ordre. Une autre catégorie de la population, par crainte de la répression ou simple envie d’une journée fériée et payée, reste à la maison en simples observateurs. Et une troisième catégorie de la population, composée de fonctionnaires et agents de l’état ainsi que les fidèles des partis au pouvoir, s’évertue à prouver que l’appel à marcher a été un échec.

La question que chaque analyste se pose est celle de savoir ce que vaut réellement un appel à marcher, en tant que stratégie politique, dans le contexte politique d’un peuple visiblement las de marcher et en face du pouvoir qui, pour citer Max Weber, « détient le monopole de la violence ». La question se pose tout autant en ce qui concerne les appels aux villes mortes.

Il est temps pour l’opposition de revoir ses stratégies.