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La RédactionLa Rédaction13 décembre 20181min00

En dépit de l’incendie des entrepôts de la CENI intervenu le matin de ce jeudi 13 Décembre à Kinshasa, les membres du bureau de cette institution d’appui à la démocratie rassurent les électeurs de la poursuite du processus électoral.

Dans un communiqué de presse signé par Jean-Pierre Kalamba, rapporteur de la CENI, il est signalé que « les enquêtes sont en cours pour en déterminer l’origine ainsi que l’ampleur des dégâts »

Cet incendie intervenu à dix jours de la tenue des scrutins, a consumé les matériels électoraux destinés à la ville de Kinshasa. Les dégâts seraient très important.

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA10 décembre 20182min00

L’homme qui répare les femmes a prononcé ce 10 décembre 2018 à Oslo, son discours d’acceptation du Prix Nobel de Paix qui lui a été décerné conjointement avec l’iraquienne Nadia Murad. Cette distinction lui a été octroyée en reconnaissance de son travail de lutte contre les violences sexuelles utilisées comme arme de guerre.

Dans son adresse, Mukwege, devant l’assistance qui ne cessait de l’ovationner, a indiqué que « c’est au nom du peuple congolais que j’accepte le Prix Nobel de Paix ». Il a peint le sombre tableau qui a caractérisé les deux dernières décennies à l’est de la RDC. Selon le docteur, plus d’une centaine de milliers des femmes ont été violées, plus de quatre million de personnes ont été déplacées internes et 6 million de personnes ont perdu leurs vies.

Le lauréat du Prix Nobel de Paix a souligné que la seule la justice peut apporter réparation à la RDC.
_ « Comment construire la paix sur des fosses communes, comment construire la paix sans justice et réconciliation ? » s’est interrogé le médecin._

Pour ce faire, Mukwege a exigé que les recommandations de Nations Unies dans le contexte du Rapport Mapping puissent s’appliquer identifier les auteurs et imposer de sanctions. Il aussi exigé que les prochaines élections en RDC soient transparentes pour donner au pays des autorités reflétant la volonté du peuple.

Il a enfin lancé un appel vibrant à la communauté internationale d’imposer des sanctions aux personnes dont la responsabilité est établie dans la commission de ces violences.


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La RédactionLa Rédaction22 novembre 20182min00

Le ministre de la santé, Dr Oly Ilunga a eu une séance de travail dans son cabinet avec le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Naanga ce 22 novembre 2018. En ce jour du lancement officiel de la campagne électorale, les deux officiels ont tablé sur les dispositions pratiques pour veiller à l’endiguement de la propagation de la maladie à virus Ebola en cette étape cruciale du processus électoral.

Pour mieux faire face à ce qui pourrait s’avérer comme une menace à quelques semaines du jour du vote tant attendu, une commission mixte CENI-Ministère de la santé a été mise en place pour lutter contre la propagation d’Ebola. La mission assignée à cette commission mixte est  »d’harmoniser les cartes des zones touchées par la maladie à virus Ebola avec celle des bureaux de vote sur base de quoi le ministère de la Santé déploiera les dispositifs de lavage des mains et les équipements de contrôle et de screening ».

« Nous sommes là pour nous assurer  que chaque citoyen  va exercer son droit de vote dans toutes les circonscriptions et faire en sorte que les élections se passe correctement dans le Nord-Kivu où sévit cette maladie », a rassuré le ministre de la santé.

Un contact permanent lie le ministère de la santé à la Commission électorale en vue de démontrer à l’opinion que la présence de la maladie à virus Ebola n’entrave en rien le bon dénouement du processus électoral.

Ebola sévit dans la partie Est de la République démocratique du Congo depuis août dernier. Des efforts ont été déployé par le gouvernement de la RDC et ses partenaires. 346 personnes ont déjà été atteintes depuis cette nouvelle apparition du virus. Quelques 117 parmi elles ont été guéries grâce notamment à la  vaccination tant préventive que curative.


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La RédactionLa Rédaction9 novembre 201813min00

Plus une seconde ne passe sans que la candidature commune de l’opposition à l’élection présidentielle du 23 décembre ne soit évoquée dans la presse nationale et internationale. Dans l’entre-temps, plus d’un groupe de candidats président de l’opposition sont chacun à la quête de cette candidature commune alors qu’une bonne partie de l’électorat congolais attend ce candidat commun qui aurait plus de chances de remporter la bataille présidentielle qui pointe à l’horizon face au candidat de la famille présidentielle compacte, le Front Commun pour le Congo, Emmanuel Ramazany Shadari. Dans les conditions actuelles, cet électorat doit-il continuer à attendre la candidature commune de l’opposition? Le candidat président numéro 15, Noel K. Tshiani Muadiamvita ne se fait pas d’illusion.

 

Les opposants, vous avez fait pression sur le président sortant Joseph Kabila pour qu’il désigne son dauphin et Ramazany Shadari est là. Pourquoi à votre tour, la désignation d’un candidat commun, devient un exercice moins aisé ?

L’exercice est périlleux dans l’opposition car celle ci est composée des personnes venant des divers horizons et ayant des objectifs parfois divergents.

Il y a deux types de personnes se réclamant de l’opposition. Le premier groupe comprend des personnes comme moi qui n’ont jamais participé à la mauvaise gouvernance que nous reprochons au régime actuel. Nous, nous sommes propres, intègres, jamais corrompus, bien éduqués, et ayant  de l’expérience et la volonté pour diriger le pays autrement au profit de tous les congolais et de toutes les congolaises. Le deuxième groupe dans l’opposition comprend des personnes qui ont été aux affaires aux côtés de Joseph Kabila, mais qui ont eu de démêlées avec lui et l’ont quitté momentanément pour exprimer leur mécontentement en venant gonfler les rangs de l’opposition. Ces gens sont beaucoup plus des mécontents politiques et  opportunistes qui ne voient que leurs intérêts privés et peuvent changer de camp á tout moment.

Ils font tout pour être au pouvoir non par conviction, mais pour être dans la mangeoire. Ils ont été impliqués dans tous les maux qui ont cloué la RDC au sol : corruption, prédation des ressources naturelles, détournements des fonds publics et crimes de tous genres contre le peuple congolais. Ils ont amené leur opportunisme dans l’opposition et estiment que la gestion du pays est un gâteau très petit qu’ils doivent conserver dans leurs mains en écartant tous ceux qui pourraient menacer leurs intérêts.

Il est vraiment délicat de mélanger ces deux groupes divergents.

Deux tendances se dégagent déjà dans la quête de la fameuse candidature commune de l’opposition. Est-ce que les électeurs congolais doivent continuer à attendre un candidat commun de l’opposition ?

Dans les conditions actuelles, Il n’y aurait éventuellement pas de candidat commun. On aura éventuellement un candidat commun pour chaque groupe dans l’opposition. Un candidat commun représentant les nouveaux acteurs politiques composés des femmes et des hommes nouveaux, et un candidat commun représentant la vieille classe politique dans laquelle on trouve toutes sortes de personnes au passé très complexe.

Félix Tshisekedi par exemple n’a jamais travaillé avec Joseph Kabila et ses partisans l’appellent « Maboko pembe (mains propres) ». S’il est désigné candidat commun par ses pairs à l’issue des assises de Genève qui commence ce 9 novembre, allez-vous à le rejoindre ?

La réunion de Genève ne nous concerne pas et ses conclusions ne nous engageront pas.

Ceux-là qui selon vous représentent la vieille classe politique, sont des leaders acceptés par bon nombre de congolais. Pensez-vous l’emporter face à leur candidat ?

J’incarne la rupture par rapport à la mauvaise gouvernance et à la médiocrité. Et j’incarne le changement positif pour mettre la RDC sur la voie du développement accéléré. J’ai de l’expérience, le niveau d’éducation requis, et la mission de développement qui manquent cruellement à la classe politique congolaise. Si les congolais veulent tourner la page pour se mettre au travail, ils voteront massivement pour Dr Noël K. Tshiani Muadiamvita, candidat numéro 15.

Aujourd’hui Moïse Katumbi est l’un des ténors du Groupe de 7. Pensez-vous que vos altercations avec les membres d’Ensemble pour le changement autour du présumé plagiat de votre plan marshall soit à la base de votre mis à l’écart dans les différentes négociations sur la candidature commune de l’opposition, notamment celles de Genève ?

Moïse Katumbi n’est pas candidat actuellement dans cette élection. Comme tout le monde, il a le droit de soutenir un candidat de son goût et avec qui il partage les mêmes valeurs.

Quand au plagiat, la vérité est têtue: je vous recommande de lire mon livre: La Force du Changement, paru aux Éditions du Panthéon à Paris. En le lisant, vous serrez édifiés. Vous comprendrez mieux ma vision que vous pourrez comparer à celle des autres.

Restons un peu sur votre vision. En quoi est-elle utile pour les congolais, électeurs ou non ?

En des termes simples, nous voulons tourner la page des nombreux malheurs et fléaux qui affligent notre pays et le clouent au sol depuis trop longtemps. Nous voulons passer de la vieille classe politique à une nouvelle génération de leaders qui sont prêts à travailler ensemble pour le bien de la RDC et de notre peuple. Nous voulons passer de la mauvaise gouvernance sous les régimes politiques actuels et anciens, à un système de bonne gouvernance et de méritocratie où toutes les congolaises et tous les congolais ont une chance égale de s’épanouir dans notre société et dans notre pays. Nous voulons utiliser les ressources naturelles, pas pour l’enrichissement personnel de quelques individus et leurs familles biologiques et politiques comme cela a été le cas jusqu’à présent, mais plutôt pour développer le pays au profit de tous les congolais et toutes les congolaises sans exception. Nous voulons redonner la dignité au peuple Congolais. Nous voulons que la RDC cesse d’être la risée du monde et redevienne un pays respecté et respectable. C’est ça le sens de ma candidature à la présidence de la République Démocratique du Congo.

Avez-vous des atouts nécessaires pour matérialiser cette vision ?

En effet, avec mon expérience accumulée depuis quatre décennies pour avoir, non seulement travaillé dans le développement, mais aussi participé à la conception et à la mise en oeuvre réussie des plans de développement similaires dans près de 85 pays sur les cinq continents, je peux vous rassurer que mon plan pour la reconstruction et le développement de la RDC réussira à sortir notre pays de la pauvreté. Mon plan fera passer notre pays du groupe de pays très pauvres à celui des pays à revenus intermédiaires ou pays émergent avec à la clé la création des emplois pour tous les congolais. Mais, je ne pourrais pas réussir tout seul. Je ne suis pas un magicien. J’ai besoin de vous tous mes compatriotes, de l’intérieur et de la diaspora. Mettons nous ensemble derrière cette vision de développement qui inspire désormais tout le monde en RDC, toutes tendances politiques confondues. Je me sens très capable de répondre à ces défis et d’amener notre pays dans une phase du renouveau et du développement accéléré dont le succès va surprendre le monde entier. Réécrivons ensemble l’histoire de notre pays. En nous mettant ensemble, nous réaliserons notre rêve commun car l’impossible n’est pas Congolais.

En face, l’opposition unie ou divisée a un conquérant : Emmanuel Ramazany Shadari. Comment envisagez-vous les élections du 23 décembre 2018 si vous ne vous dotez pas d’un seul candidat ?

L’idéal serait qu’on ait un candidat commun représentant toute l’opposition. Mais si l’opposition ne peut pas se mettre ensemble, c’est parce que il y a des gens au sein de cette opposition qui jouent à l’égoïsme ou entretiennent des divisions car étant au service de Joseph Kabila avec qui ils ont été ensemble et continuent à être ensemble de façon déguisée.

Le peuple congolais n’est pas naïf. Il fera le choix entre les champions de la continuité et de la mauvaise gouvernance, et les véritables agents du changement que nous sommes. Dans notre camp, nous avons une vision claire de ce que nous voulons faire de la RDC que nous envisageons de transformer en pays emergent en 15 ans en mettant en oeuvre le Plan Marshall de Noel Tshiani pour la Reconstruction et le Développement de la RDC, créant au passage des emplois et des opportunités pour toutes les congolaises et tous les congolais. Nos valeurs sont celles d’intégrité, de bonne gouvernance, de méritocratie, de justice sociale, d’inclusion sociale, de travail, de paix et travail.

Pour arriver à ces objectifs, la RDC a besoin d’un leadership nouveau: propre, intègre, éduqué, expérimenté, visionnaire, branché, connecté sur le plan international et doté d’une vision de développement  cohérente pour transformer fondamentalement le pays et créer des opportunités pour tout le monde. Un leadership qui n’a jamais été mêlé à la gestion calamiteuse de notre pays. J’incarne la rupture par rapport a la mauvaise gouvernance actuelle et passée. Je symbolise le changement par développer la RDC au profit de tous.

Noel K. Tshiani Muadiamvita, merci.

C’est moi qui vous remercie.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA30 octobre 20182min00

Le gouvernement congolais vient de doter à la CENI ce lundi 29 octobre 2018 le matériel Consistant à un appui logistique pour les scrutins du 23 décembre.

 » liant la parole à l’acte, le gouvernement vient de mettre à la disposition de la CENI les matériels. Ces dispositifs vont sans doute renforcer l’autonomie et l’indépendance logistique de la CENI  » a dit Corneille Nangaa, président de la CENI.

Il s’agit notamment de  » 150 camions Kamaz  qui serviront la partie ouest du pays, 135 camions militaires Sino truck, 171 pick up, 1500 motocycles, 1 Ilyushin, 1 DC8, 2 Antonov 26, 2 Antonov 72, 3 Boeing 727, 1 Boeing 737 cargo, 1 Boeing 737 passagers et 7 Hélicoptères’‘. A en croire le vice premier ministre, ministre de l’intérieur, Henri Mova,les 150 autres camions viendront d’ici le 15 novembre pour servir la partie Est et le centre du pays

Le gouvernement et la centrale électorale, espèrent que cette dotation fera voler en éclat le doute qui ronge encore certains acteurs politiques.

« A voir ces dispositifs, il y a lieu d’écarter le doute et de saluer la volonté de la RDC d’organiser les élections le 23 décembre, mais aussi sa capacité d’assurer des charges tant sur le point de vue financier que celui de la logistique. Le 23 décembre se tiendront trois scrutins conformément à l’accord de la saint sylvestre, élections présidentielles, législatives nationales et provinciales, le chemin est balisé » a-t- il ajouté.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA1 octobre 20181min00

Le prix du carburant à la pompe vient d’être revu à la hausse pour la quatrième fois depuis le début de cette année sur toute l’étendu du territoire national.

Dans un communiqué signé par le ministre de l’économie, Joseph Kapika, ce dimanche 30 septembre, il est indiqué que le prix du litre de l’essence passe de 1980 Franc congolais (F C) à 2110 FC et celui du gasoil de 1970 FC à 2100 FC.

Selon Joseph Kapika, ‘’les prix du baril qui est en augmentation à travers le monde et le taux de change’’ justifient cette majoration.

La population et les conducteurs stupéfaits  espèrent  que le nouveau tarif n’affectera pas encore le prix du transport en commun.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA16 septembre 20182min00

Les poids lourds de l’opposition politique tiendront un meeting commun le 29 septembre à Kinshasa. C’est ce qu’indique le communiqué conjoint signé par Jean Pierre Bemba, Martin Fayulu, Vital Kamerhe, Moïse Katumbi , Freddy Matungulu, Adolphe Muzito et Felix Tshisekedi.

C’était dans le cadres des échanges des leaders de l’opposition en concertations  du 10 au 15 septembre pour analyser la situation politique de l’heure et évaluer le processus électoral en cours.

Réitérant leur engagement à veiller sur le respect de la constitution et des mesures de décrispations prévues par l’accord de la saint sylvestre, les ténors de l’opposition congolaise tiennent à la tenue des élections, libres, inclusives et apaisées et confirment leur identité et son unité dans la quête pour l’alternance démocratique. « L’opposition présentera au peuple congolais son candidat commun à l’élection présidentielle du 23 décembre’’.

Dans la même optique, des matinées politiques seront organisées par chaque parti et regroupement politique à travers toute la république, en vue de sensibiliser et mobiliser les militants sur les enjeux de l’heure.

L’opposition politique a par ailleurs invité ‘’le peuple congolais à rester vigilant, mobilisé et le cas échéant, prêt à faire usage de l’article 64 pour éviter toute parodie d’élection’’.


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La RédactionLa Rédaction11 septembre 20182min00

La maladie à virus Ebola n’est pas le seul fléau du moment en République démocratique du Congo. Depuis quelques temps, l’épidémie contagieuse de choléra est réapparue dans la province du Kasaï-Oriental. Le ministre de la santé s’est rendu lors d’une mission à Mbuji-Mayi, capitale de la province.

Le ministre de la santé a échangé avec les différents responsables de cette entité décentralisées. «Je suis venu faire le point avec les autorités provinciales administratives et  médicales et sanitaires sur la situation sanitaire de la province, plus particulièrement la problématique du choléra.»

Un plan a été mis en place pour diligenter des actions en vue de réduire l’impact du choléra sur les populations de cette ville. Pour Oly Ilunga, seule l’eau potable peut totalement éradiquer cette infection qui a touché 3500 personnes à ce jour, selon les estimations du ministère de la santé.

Le choléra a refait son apparition en début de cette année.  Aujourd’hui plus de 100 sont mortes dans la province du Kasaï-Oriental d’après les autorités sanitaires. A la base, la consommation de l’eau impropre car près de la moitié de cette population, soit 40%.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji8 septembre 20183min00

Ce samedi 8 septembre, le ministre de la santé publique Oly Ilunga a tenu à faire une restitution de l’évolution de l’épidémie de la maladie à virus Ebola qui sévit à l’Est de la République démocratique du Congo pour apaiser les inquiétudes des uns et des autres. A ce jour, la Direction de lutte contre cette épidémie a enregistré 89 décès et des nouveaux cas ont été signalés à Butembo. Mais cela ne signifie pas que la « situation est extrêmement critique ». La fièvre hémorragique Ebola reste contenue à Mabalako, Béni, Mandima et Oicha. Les enregistrés à Butembo sont des contacts connus venus de  dont un personnel de santé qui a refusé de recevoir des soins.

Le ministre a rappelé à la population congolaise en général,  » pas seulement ceux qui vivent à l’est » de faire usage de mesures de base d’hygiène pour se protéger contre l’épidémie. Notamment, se laver les mains, aller vers le centre de santé en cas de fièvre prolongée, éviter que les enfants soient prêts des adultes malades.

Aux professionnels de santé, Oly Ilunga a demandé de changer « leurs réflexes ».  » Lorsque les professionnels de santé auront en face d’eux quelqu’un qui a de la fièvre prolongée, ils doivent penser à la maladie à virus Ebola. Il n’y a pas le paludisme ou la fièvre typhoïde qui donne de la fièvre mais il y a aussi d’autres maladies. Ils doivent aussi se laver toujours les mains après avoir examiné un malade », a-t-il instruit.

Pour contenir et éradiquer cette dixième épidémie, la Direction de lutte contre Ebola a mis en place 3 centres de traitement dont 1 à Béni, 1 autre à Mangina et 1 autre à Goma. Elle prévoit aussi d’en ajouter 1 à Makeke dans la province d’Ituri et 1 à Butembo pour un total de 5 a informé Oly Ilunga. La sensibilisation, la vaccination ont été aussi mises en place comme mesure pour lutter contre cette dixième épidémie.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji3 septembre 20181min00

La première chambre de la Cour constitutionnelle a rendu sa décision sur les requêtes des candidatures à la présidentielle du 23 décembre 2018 rejetées par la Commission électorale nationale indépendante. Selon la Cour, il y a bel et bien « conflit d’intérêts » entre l’ancien premier Ministre Adolphe Muzito et son « ancien » parti politique PALU. Comme la CENI, les juges de la Cour constitutionnelle ont déclaré Adolphe Muzito « inéligible » à l’élection présidentielle prochaine.

Vérifiant la constitutionnalité du rejet de la candidature de l’autre ancien premier ministre de la RDC Sammy Badibanga, les juges n’ont pas suivi Corneille Nangaa et ses collaborateurs dans leur décision « inconstitutionnelle » dès lors qu’il existe un arrêt reconnaissant la nationalité congolaise de Sammy Badibanga. Également, Marie-José Ifoku, la seule femme qui va compétir avec les hommes dans ce challenge est congolaise.

Ces décision porte à 21 le nombre des candidats alignés pour la présidentielle qui aura lieu dans 3 mois.