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0rna Ngoma0rna Ngoma5 mars 20184min0

Femme entrepreneure, Brenda Ndaya est une ingénieure informaticienne et patronne de Brexaldie web agency, une agence de communication et de web marketing, agence créée pour booster le secteur de marketing web en apportant des innovations et permettant l’émergence de ce nouveau  métier en République démocratique du Congo.

Depuis son enfance, Brenda Ndaya a toujours eu « envie de quelque chose pour aider les autres« . Informaticienne de formation, en 2015 elle a commencé a travaillé dans le web marketing après plusieurs formations, elle a été sollicitée dans plusieurs entreprises. C’est de là d’où est venue l’idée de créer une entreprise avec des gens qu’elle formerait dans ce domaine qu’elle « maîtrise » en vue de pouvoir « répondre à toutes ses sollicitations ».

Déjà opérationnelle, l’agence Brexaldie Web Agency sera officiellement lancée le 17 mars prochain. Une série d’activités accompagneront cette sortie officielle : marche de santé, expositions des différentes entreprises partenaires et des pitchs  de porteurs des projets.

La marche partira de la place des évolués (Réf. ISP Gombe)pour chuter à la concession Ralph, en face de l’institut Supérieur de Commerce; sur l’avenue de la libération (ex 24 novembre).Un tirage au sort est également prévu à l’issue de la journée pour récompenser les participants.

Ces activités visent selon l’initiatrice  à « créer un climat de collaboration » entre entrepreneurs et partenaires qui seront présent, puis faire connaitre la firme à la population.

En tant que femme, Brenda a connu beaucoup de difficultés pour exceller dans son domaine. Notamment des préjugés sur les femmes qui embrassent le domaine de l’ingénierie.

« Je me suis retrouvé seule parmi plusieurs hommes, et j’ai travailler dur pour atteindre mes objectifs.  Le mois de mars est une occasion pour la femme de se mettre en avant, de sortir tout ce qu’elle a. Et faire connaitre ce qu’elle est », a souligné l’entrepreneure.

Dans son domaine, indique t-elle, le talent de la femme est souvent « minimisé » au profit des hommes. Il n’est donc pas facile de dégoter un marché. Elle reconnait par ailleurs des avancées connues ces dernières années pour favoriser l’intégration de femmes dans le monde professionnel. «Nous voyons cela même dans de différents offres d’emploi avec la phrase: les candidatures de femmes sont vivement souhaitées».

Brexaldie Web Agency  offrira divers services tels que : la création et gestion de site web, création des applications mobiles, gestion des réseaux sociaux d’entreprises, le marketing sur terrain, le consulting en informatique et en management.


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don du ciel tolengadon du ciel tolenga5 mars 20181min0

Les activistes congolais réunis au sein des mouvements citoyens ont annoncé l’observation d’une journée ville morte  ce vendredi 9 mars, afin d’honorer la mémoire de leurs pairs tués, blessés et arrêtés lors de la marche pacifique du  25 février 2018, organisée par le Comité laïc de Coordination (CLC).

Au cours d’un point de presse tenu ce lundi 5 mars à Kinshasa, ils ont lancé un appel à l’ensemble de la population congolaise en vue d’observer « une journée ville morte ce vendredi 9 mars 2018 en mémoire de nos frères et soeurs lâchement abattus par l’ennemi du Congo« .

Dans le même ordre d’idée, une messe de requiem sera d’abord dite le mardi 6 mars 2018 à la paroisse Saint Benoît de Lemba où l’activiste Rossy MUKENDI TSHIMANGA a été assassiné pendant qu’il prenait part à la marche pacifique de dimanche 25 février.


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0rna Ngoma0rna Ngoma2 mars 20181min0

Cinquante combattants Maï-Maï de l’Union des patriotes pour la défense des innocents (UPDI) Mazembe se sont rendus aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo à Miriki dans la province du Nord-Kivu.

C’est en présence du ministre de pêche et élevage, Daniel Kisaka que ces combattants ont fait reddition avec leur chef, le général autoproclamé Alpha Katoto. Après leur reddition, ils ont formulé certaines revendications.

« Nous demandons la reconnaissance de nos grades au sein des FARDC. Nous rejoignons le processus de paix. Mais nous exigeons également que les FDLR quittent le sud de Lubero», ont-ils déclaré.

Selon les sources sécuritaires, ces miliciens étaient munis de 5 armes de type AK 47, quelques roquettes et plusieurs armes blanches.

Ces miliciens Maï-Maï rejoignent plus de 100 autres qui sont cantonnés dans le centre de Matembe situé à 7 km à l’Ouest de la ville de Butembo.

Les Maï-Maï de l’Union des patriotes pour la défense des innocents Mazembe étaient actifs au sud du territoire de Lubero.


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AvatarRené BAGALWA2 mars 20182min0

Dans une note rendu publique dans la province du Sud-Kivu et sur internet, les membres du mouvement citoyen Réveil des indignés (R.I) annonce avoir mené une enquête qui a touché cinq cent personnes comme échantillon concernant l’utilisation de la machine à voter prévue par la CENI.

Les résultats de leur recherche, indiquent t-ils, révèlent  que 84% de votants se sont opposé au recours à la machine à voter pour les élections du 23 décembre 2018. Dans une copie remise à KINSHASATIMES.CD ce vendredi 03 mars 2018, les initiateurs  de cette démarche évoquent les  raisons citées par les enquêtés.

«Dans un contexte où les parties prenantes au  processus ne se font pas confiance, introduire de manière non consensuelle la machine à voter c’est jeter  les jalons de conflits ouverts et planter le décor de la violence post-électoral. La machine à voter est une source de contestation électorale (risque de tripotage, piratage programmé de résultats, non adaptée aux électeurs ruraux, les aspects et formalités de cet outil ne rassurent  personne», avancent-ils.

Ce sondage a été mené du 16 au 20 février 2018 dans trois communes de la ville de Bukavu. «Pour réduire les couts des élections, la CENI propose l’utilisation des machines à voter. Etes –vous d’accord de vous faire assister par cette machine lors de scrutin de décembre 2018?», telle était la question posée aux personnes interrogées.

Soucieux de voir les élections de décembre 2018 être «une opportunité et non une menace à la paix et à l’unité de notre pays», ce mouvement demande à la CENI de retirer les machines et maintenir  la méthode traditionnelle de vote par bulletins comme lors des scrutins de 2006 et 2011.


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala2 mars 20181min0

Le Sommet des chefs d’Etats membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) sur la sécurité et la paix dans la sous-région prévu le 5 et 6 mars à dans la capitale du Gabon, Libreville, a été reporté à une date ultérieure.

Aucune raison n’a été avancée quant à ce report, a dit une source proche de l’institution régionale à  APA, annonçant l’ouverture le 4 mars prochain de la conférence du Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique centrale (COPAX).

Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba, par ailleurs président en exercice de la CEEAC, a effectué récemment une tournée dans certains pays membres de l’organisation afin d’inviter personnellement ses pairs à prendre part à ce sommet du COPAX.

 


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala2 mars 20182min0

L’agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI), organise trois journées portes ouvertes du jeudi 1 mars au samedi 3 mars 2017, pour vulgariser les reformes déjà entreprises par elle en vue de l’amélioration de  climat des Affaires en RDC.

Cette campagne a été solennellement ouverte ce jeudi 1 mars 2018 par le Ministre d’Etat en charge du Plan Modeste Bahati Lukuebo, en présence de plusieurs membres du gouvernement, des responsables des entreprises et établissements publics et partenaires au développement.

La Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement ainsi que des contributeurs Doing Business et  des hommes d’affaires représentées à travers les corporations patronales étaient présents lors de cette cérémonie d’ouverture.

Ces journées portes ouvertes ont pour but de promouvoir l’ANAPI, l’amélioration du climat des affaires et des investissements en RDC ainsi que la consolidation de l’interaction, l’apprentissage et le réseautage entre différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre des réformes initiées par le gouvernement pour assainir le climat des affaires en RD Congo.

Ainsi, pour informer le grand public, dix tentes ont été dressées. Ces tentes représentent  dix indicateurs allant de la création d’Une entreprise jusqu’à son déclin. Le public de passage dans ces stands pourront avoir réponses à toutes les questions sur la réalité des réformes entreprises par le gouvernement depuis 2009 pour l’amélioration de climat des affaires.


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AvatarRené BAGALWA1 mars 20183min0

Tout est parti d’une lettre datant du 7 février 2018 adressée au directeur de cabinet du chef de l’Etat,  Néhémie Mwilanya, lors de son récent passage à Bukavu. Dans cette lettre signée par  le président fédéral de l’AFDC Sud-Kivu  Théodore Camunani, s’est plaint de ne pas recevoir en fonction de ce qu’il vaut  comme un grand parti de la MP.

«Comment comprendre qu’avec tout ce que l’AFDC a apporté pour faire élire le gouverneur Claude Nyamugabo, l’AFDC ne se retrouve au gouvernement qu’avec un seul ministre? … Dans ce seul ministère, on ne permet même pas au ministre de se choisir un chef de cabinet. Tout est fait contre l’AFDC comme si nous ne travaillons pas pour le chef de l’Etat», se plaint-il dans la correspondance.

Le président fédéral du parti de Bahati Lukwebo va plus loin et accuse  certains cadres et dirigeants de sa famille politique de s’être réunis avec le directeur de cabinet pour «créer une dissidence » au sein de l’AFDC et «mettre à mal » son autorité morale, besogne qui serait tramée selon ses allégations par le président national a.i Tshisumpa et le 3ème VPN Joseph Kokonyangi. Théodore Camunani en appelle ainsi à ses camarades à «œuvrer pour la cohésion» en jouant un rôle positif auprès du Raïs et «corriger ce qui peut l’être».

Joseph Kokonyangi a dans sa qualité de secrétaire général de la Majorité présidentielle réagi à ce «déballage » de son camarade, dans une lettre adressé au président nationale de l’AFDC, Modeste Bahati, le suspendant de son poste de coordonateur adjoint de l’AFDC Sud-Kivu «jusqu’à nouvel ordre».

Ces correspondances sont révélées alors que des cadres du parti de Bahati Lukwebo ont entamé des pourparlers autour du gouverneur du Sud-Kivu Claude Nyamugabo ces derniers jours pour,  «renouveler son soutien» à l’autorité provinciale. Comme si cela ne suffisait pas, plusieurs communiqués ont également été lus dans ce sens sur les médias locaux.

A quoi aboutira cette saga fratricide ? Théodore Camunani  Ruhamanyi  a-t-il pris unilatéralement l’initiative d’écrire cette correspondance sans l’aval de son autorité morale ? Y-a-t-il réellement eu tentative de dédoublement du parti initié par Bahati Lukwebo ? Telles sont les questions que se posent plusieurs sources proches des partis de la Majorité présidentielle au Sud-Kivu.

 


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princeprince1 mars 20184min0

 Le Coordonnateur de l’Ong «  Ucop + » déplore que la discrimination demeure encore un problème dans la communauté congolaise, alors que sa structure et plusieurs autres ne cessent de multiplier des campagnes de sensibilisation et conscientisation contre ce fléau à l’égard des Personnes vivant avec le VIH (PVVIH).

D’après Ange Mavula, qui s’exprimait à l’occasion de la Cinquième «  Journée Zéro Discrimination »,  sous le thème : «  Et si… », la discrimination est un problème réel dans la société congolaise et connait un taux très élevé, même si parfois  elle parait sous forme cachée.

«  Nous continuons à sensibiliser, à conscientiser la population, parce que le problème demeure encore entier dans notre communauté, en famille, dans nos quartiers, dans les milieux professionnels, dans le milieu sanitaires surtout là, parce que c’est le  premier lieu de connaitre l’état sérologique de la personne»,  regrette cet activiste de lutte contre la pandémie du VIH en Rdc au  cours d’un échange eu avec le Réseau des Journalistes et Communicateurs pour la Population et le Développement (RCP).

Relativement au thème, le coordonnateur de l’Ucop + estime qu’il y a plusieurs regards que l’on peut porter sur la maladie  ou sur le malade du VIH.  Cependant, poursuit-il ; «  Cela dépend aussi de la capacité de la personne d’accepter son état sérologique. Parfois, On s’auto-accuse, on se culpabilise, parfois on se dit aussi c’est normal. Et si le résultat du dépistage  est positif, le bon sens veut que l’on puisse l’accepter même si c’est un choc. L’acceptation n’est pas aussi facile ».

Ainsi, pour lier son combat au thème retenu cette année, Ange M avula pense que le regard des uns et des autres doit changer sur la maladie.  Car, dit-il, le SIDA  doit être vu de près ; «A côté de vous, dans votre famille… », et non de loin.  « Et si c’était ton frère, qui est malade du VIH, ton mari, ta femme, ton papa, quel serait ton comportement ? », s’interroge-t-il sur le thème.

C’est à cette question ou encore réflexion que le coordonnateur de l’Ucop + exhorte la communauté à regarder le problème en face, à comprendre que le VIH/SIDA n’est pas seulement l’affaire des autres. C’était avant qu’il fustige le comportement de ces employeurs qui révoquent leurs employés, parce qu’ils sont malades du SIDA ou de la TUBERCULOSE. Autrefois comme aujourd’hui, rien ne peut justifier ce comportement.

Le Programme commun des Nations unies sur le SIDA (ONUSIDA) souligne  le droit de chacun d’être à  l’abri de la discrimination : «  Nul ne devrait faire l’objet  de discrimination en raison de sa séropositivité, de son âge, de son sexe, de son identité sexuelle, de son orientation sexuelle, de son handicap, de sa race,  de son origine ethnique, de sa langue, de sa situation géographique ou de son statut de migrant, ou  pour toute autre raison ».


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princeprince28 février 20184min0

Le Programme commun des Nations unies sur le (ONUSIDA) et tous les acteurs de la lutte contre le Sida célèbrent  demain jeudi, 1er Mars 2018, la cinquième Journée Zéro discrimination autour du thème : « Et si… ».

La discrimination, indique un communiqué du Bureau de l’ONUSIDA en Rdc, continue de saper les efforts déployés par la communauté internationale pour parvenir à un monde plus juste et plus équitable.

Pour cette année, précise l’ONU, la célébration de cette journée est l’occasion de souligner comment chacun peut participer à la transformation et prendre position en faveur d’une société plus juste et équitable.

L’enquête Index de Stigmatisation et de Discrimination des Personnes vivant avec le VIH de Novembre 2012 démontre qu’en République Démocratique du Congo, les manifestations de la discrimination les plus fréquentes sont le refus d’un emploi ou d’opportunité de travail à cause du statut sérologique, l’obligation de se soumettre à une procédure médicale dont le test VIH avant l’embauche, le  refus de prodiguer des soins de santé et surtout des soins dentaires à cause du statut sérologique, le renvoi, la suspension et l’interdiction d’accès à une institution d’enseignement à cause du statut sérologique de l’enfant ou de ses parents, etc…

En plus du statut sérologique, l’orientation sexuelle, le sexe, le milieu d’origine sont souvent des facteurs favorisant la discrimination.

« L’ONUSIDA s’engage, aux côtés du Gouvernement, de la Société civile, des autres Agences des Nations Unies et de tous les acteurs nationaux et internationaux à identifier les facteurs qui conduisent à la discrimination afin d’établir les conditions et les recommandations nécessaires à mettre en œuvre pour fournir un environnement propice où  chacun peut  bénéficier de tous les services dont il a besoin sans tenir compte de son âge, son statut, sa race, sa religion, sa profession ou son sexe », peut-on lire dans ce document.

Soulignons que la Journée Zéro discrimination rassemble, depuis 2014, tous ceux et celles qui veulent lutter contre la discrimination, où qu’elle se produise.

A cette occasion, l’ONUSIDA souligne le droit de chacun d’être à l’abri de la discrimination : Nul ne devrait faire l’objet de discrimination en raison de sa séropositivité, de son âge, de son sexe, de son identité sexuelle, de son orientation sexuelle, de son handicap, de sa race, de son origine ethnique, de sa langue, de sa situation géographique ou de son statut de migrant, ou pour toute autre raison. Malheureusement, la discrimination est considérée comme un obstacle majeur à la jouissance de ce droit. Chaque jour, les gens sont confrontés à la discrimination en fonction de leur identité ou de ce qu’ils font.


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don du ciel tolengadon du ciel tolenga28 février 20182min0

Selon des sources aux sein des Nations Unies, le président de la République Démocratique du Congo Joseph Kabila a donné son accord pour recevoir à Kinshasa le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Antonio Guterres.

Une lettre a été envoyée pour proposer cette visite en perspective des élections prévues en décembre 2018  et «une réponse a été reçue indiquant qu’ils seraient accueillis à Kinshasa dès qu’il le souhaite », a indiqué le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric à l’AFP. Par contre aucune date précise n’a été donnée quant à ce.

Cette visite sera conjointe avec celle du président de la commission de l’Union Africaine, le tchadien Moussa Faki Mahatma.

Le climat politique est très tendu en République démocratique du Congo où la tenue des élections a déjà été reportée à plusieurs reprises.

Fin Octobre 2017, l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley, était en visite en RD Congo pour porter la voix de son pays et de l’Onu aux autorités congolaises quant au processus électoral, exigeant la tenue des élections en 2018.

Un calendrier a été publié quelques jours après le départ de la diplomate américaine, fixant les élections présidentielle, législatives nationale et provinciale au 23 décembre 2018.

L’opposition et plusieurs structures de la société civile pour leur part exigent au président sortant Joseph  Kabila de se prononcer publiquement  qu’il ne se représentera pas à la prochaine présidentielle.