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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA30 août 20193min0

Au cours de son mot d’ouverture de la session de formation des formateurs sur la préparation à la riposte de la Maladie à Virus Ebola (MAV), tenue ce jeudi 29 août à Kinshasa, le Docteur Kebela, Secrétaire technique adjoint du commuté multisectoriel à la riposte de la MVE, a fait appelle à l’engagement communautaire afin de lutter contre cette épidémie qui sévit à l’est du Pays.

« Le virus Ebola on ne peut pas l’arrêter seul, Il faut une stratégie d’engagement communautaire qu’on doit utiliser, utiliser ce qu’on dispose, faire l’approche système car il faut savoir que l’épidémie d’Ebola c’est ne pas la grande logistique que vous amenez qui va l’arrêter, c’est surtout l’appropriation communautaire « . A-t-il dit.
Venus du Programme National de l’Hygiène aux Frontières (PNHF), ces formateurs devront à leur tour faire l’assimilation dans la ville de Kinshasa, en formant des prestataires pour prévenir la MVE.
« Kinshasa est une ville de 14 millions d’habitants, il suffit qu’un cas entre pour faire développer la maladie, il faut donc donner à Kinshasa la capacité d’être à mesure de détecter les premiers cas qui arrivent d’où la nécessité de faire l’assimilation de la ville ». A ajouté le Dr Kebela.
Cette formation prendra fin ce vendredi 30 août. Elle est organisée par le ministère de la santé avec l’appui de la Japan International Coopération Agency International (JICA) et la Japon Disaster Relief (JDR) afin de contribuer à stopper la propagation de l’épidémie d’Ebola dans les zones et pays en contact avec les zones épidémiologiques en renforçant le contrôle sanitaire aux points d’entrée.
 » La JICA accompagne le ministère de la santé est le Secrétariat technique multisectoriel de la riposte incessamment, donc c’est la JICA qui a organisé cette équipe de la JDR qui travaille maintenant à Kinshasa pour la protection de la ville mais aussi à Kisangani. Il y a 14 experts Japonais qui sont ici à Kinshasa et 10 à Kisangani . l’appuie n’est pas seulement en renforçant la capacité des formateurs, mais la JICA a fait un don de l’équipement technique à la riposte qui est arrivé cette semaine à l’aéroport International de Ndjili grâce au gouvernement japonais qui a donné 5 millions pour l’achat des cet equipement qui très bientôt sera remis au ministère ». A dit le représentant résident de la JICA, Shibata Kazunao.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA24 juillet 20195min0

À l’issue du Forum National sur la vaccination et l’éradication de la poliomyélite organisé du 22 au 23 juillet à Kinshasa sous la direction du chef de l’État, Félix Tshisekedi, les membres du gouvernement, présidents des assemblées nationale et provinciales ont à travers un acte d’engagement signé par tous, réitéré leurs engagements à soutenir les opérations de vaccination afin de lutter contre la poliomyélite en RDC.

«La déclaration de Kinshasa », c’est le document qui a sanctionné les deux jours de travaux réflexion sur les moyens à mettre en œuvre pour vaincre la poliomyélite. Cette ambitieuse déclaration sera le fil conducteur des autorités de la RDC pour les années à venir dans la lutte contre différentes maladies infectieuses, particulièrement la polio.

Les dirigeants congolais y expriment leur volonté de : «Mettre en œuvre les engagements pris pour atteindre au moins  80% de couverture vaccinale pour les enfants avant leur premier anniversaire. Augmenter et décaisser au niveau national la ligne budgétaire , insérer et décaisser au niveau provincial les lignes budgétaires allouées à la vaccination pour assurer la mise en œuvre opérationnelle des activités avec comme objectif d’atteindre 1 dollar par enfant à vacciner par an. »

Dans son speech de clôture, la présidente de l’assemblée nationale de la RDC, Jeanine Mabunda a rassuré ses partenaires que le ministère de la santé va œuvrer activement pour la mise en œuvre des engagements pris particulièrement pour ce qui est de l’approvisionnement en vaccins traditionnels et le versement de sa contrepartie financière pour  l’acquisition de ces produits.

Présent à la clôture de ces travaux, le Directeur pays de PATH, Trad Hattom estime que le message du président de la République à ce forum au centre duquel il place l’humain et les enfants surtout augure une des résultats positifs. « Nous allons nous référer à ce message pour l’avenir. Et la prochaine étape doit être le suivi de ce qui été dit durant le forum. Le rôle de PATH sera de se rassurer que cela se concrétise».

Selon le rapport de l’OMS publié en 2018, la RDC compte 70% d’enfants non protégés après l’Inde et le Nigeria, de ce fait, la vaccination étant la première ligne de défense, les partenaires du gouvernement affirment pour leur part être prêts à soutenir «financièrement et techniquement la couverture vaccinale des enfants sur toute l’étendue du territoire national ».

S’agissant des difficultés, les gouverneurs, présidents des Assemblées et ministres provinciaux de la santé lors de ce forum ont indiqué que de manière générale, les opérations de vaccination en RDC rencontrent beaucoup des problèmes notamment :  » La faible disponibilité de vaccin, l’insuffisance de la chaîne de froid, la carence des personnels qualifiés, motivés formés en Programme Élargi de Vaccination (PEV) ainsi que la faible utilisation de service de vaccination ».

Une série de recommandations a été formulé en ce sens, parmi lesquelles, « la création d’une ligne budgétaire pour financer les activités de vaccination, la formation des personnels qualifiés ainsi que la mise en place du cadre de recevabilité et de suivi par les présidents des Assemblées nationales ».

Selon le rapport de l’OMS publié en 2018, la RDC compte 70% d’enfants non protégés après l’Inde et le Nigeria, de ce fait, la vaccination étant la première ligne de défense, les partenaires du pays affirment être prêts à soutenir « financièrement et techniquement la couverture vaccinale des enfants sur toute l’étendue du territoire national ».


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA22 juillet 20193min0

Partie prenante aux assises du Forum National sur la vaccination et l’éradication de la poliomyélite en République Démocratique du Congo ouvertes par le Président de la République Félix Tshisekedi, ce lundi 22 Juillet 2019 au Fleuve Congo Hotel, l’ONG SANRU a exprimé son optimisme quant à l’atteinte des objectifs assignés.

Le Président du Conseil d’Administration de SANRU, Malonga Miatudila Jules, saluant l’implication du Chef de l’Etat à ce Forum, espère que l’engagement des autorités sociopolitiques au plus haut niveau, permettra de limiter les décès liés aux maladies évitables par la vaccination.

« Pour ce qui est de l’appui de SANRU dans ce Forum, nous allons prendre contact avec les partenaires financiers en vue d’intensifier les discussions. En tant que récipiendaire, SANRU s’assurera que ces moyens servent, pour le cas échéant, à réaliser les attentes des populations et partenaires à ces assises pour ce qui est des objectifs assignés », a indiqué Malonga Miatudila Jules.

Active dans des nombreuses zones de santé en République Démocratie du Congo, SANRU compte apporter son expertise à travers les activités de vaccination de routine et de campagne dans lesquelles elle excelle. « Ce n’est pas intéressant pour nous qui sommes dans le secteur d’entendre dire tout le temps que la RDC est le plus grand contributeur dans la charge de ces maladies évitables ».

Retraçant les prouesses réalisées par la RDC dans la lutte contre la poliomyélite, le Président du Conseil d’Administration de  SANRU indique que par le passé, le pays avait atteint une couverture de 80% dans la lutte contre la polio, ce malgré les conditions difficiles de l’époque. «Nous n’aurons plus d’excuse de demeurer à cette couverture à 35% tel qu’on en est au stade actuel. Avec l’appui de tous, nous allons arriver à 85% de couverture d’ici les années prochaines.»


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La RédactionLa Rédaction14 février 20182min0

Le Fonds des nations unies pour l’enfance(UNICEF), le programme alimentaire mondial(PAM) et l’organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)  s’engagent  à lutter contre la malnutrition dans le territoire de Kalehe, plus précisément ses parties Nord à Minova  et Ouest à Bunyakiri dans la province du Sud-Kivu.

La cérémonie de lancement de ce nouveau projet financé par la coopération Suisse à hauteur de 3 millions de dollar, a eu lieu  le mardi 13 février 2018 à Minova devant plusieurs partenaires locaux et bénéficiaires.

Ce projet de trois ans a pour objectif de contribuer à réduire la prévalence de la malnutrition chronique chez les enfants de moins de cinq ans et subvenir aux besoins nutritionnels de douze milles femmes enceintes et allaitantes, ainsi que douze milles enfants de six à 23 mois.

Selon l’UNICEF ce fléau touche un enfant sur deux dans la province du Sud-Kivu. Avec cette nouvelle enveloppe, l’Unicef, la  FAO et le PAM  vont continuer à travailler de façon complémentaire en vue de démultiplier les acquis de la première phase du projet 2015-2017.

Le Vice-gouverneur du Sud-Kivu, Hilaire Kassussa Kikobya qui a présidé la cérémonie a félicité et encouragé ces agences onusiennes, partenaires du Gouvernement Provincial pour leur soutien et leur accompagnement dans différents projets.

La population a été invitée avec insistance par l’adjoint au gouverneur à promouvoir l’agriculture, «signe du développement durable».

 

 


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La RédactionLa Rédaction9 février 20182min0

Gros coup de filet  de l’Office congolais de contrôle (OCC) à Kinshasa. L’office congolais a mis la mais sur une quantité importante de médicaments importés d’Asie. Dans les filets de l’OCC près de 2 tonnes de produits de paludisme contrefaits, emballés sous forme des produits de la friperie.

Amener des faux médicaments est plus qu’un problème de santé publique, c’est criminel», a déploré le ministre de la santé Dr Oly Ilunga sur le lieu de destruction de ces faux produits de santé, affirmant qu’une politique de tolérance zéro a été mise au point au niveau du gouvernement, dans le but de décourager les trafiquants de ce commerce.

La régie d’assainissement et des travaux publics de Kinshasa (RATPK) a permis l’incinération de ces faux médicaments dans le respect de l’environnement.

Le ministre de la santé lancé un appel à la vigilance à l’intention de la population quant aux produits pharmaceutiques consommés.

L’inspection générale de la santé (IGS) et le ministère de la santé on saisi cette occasion pour annoncer la mise en place future d’un label des pharmacies répondant aux normes.


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La RédactionLa Rédaction27 décembre 20172min0

La capitale de la République démocratique du Congo est depuis le 27 novembre 2017 atteinte par l’épidémie de choléra. C’est ce qu’a annoncé le ministre de santé, Oly Ilunga lors d’un point de presse ce mercredi 27 décembre à l’hôtel du gouvernement.

Un trentenaire décédé de suite de choléra dans le quartier Camp Luka, dans la zone de santé de Binza Météo a été le premier cas détecté dans la ville de Kinshasa. Le ministre de la santé a affirmé que cet homme a séjourné à Kimpese dans le Kongo Central, où il aurait contracté l’épidémie avant de revenir à Kinshasa. Depuis, 123 cas ont été répertoriés dont 10 personnes décédées.

« Nous insistons sur le fait que Kinshasa n’est pas une zone endémique de choléra. Et tous les cas de choléra que la province de Kinshasa a connu proviennent toujours de cas importés », a précisé le ministre de la santé.

Il invite la population à « observer les mesures d’hygiène de base » entre autre la boisson de l’eau bouillie ou traité avec du chlore, se laver correctement les mains, bien cuire les aliments et les manger chauds et l’utilisation de latrines propres. « Nous devons tous nous impliquer pour protéger nos communautés et nos proches ».

A propos de la situation dans le reste du pays, il est à noter que la tendance de l’épidémie est globalement à la baisse depuis le mois de septembre. Cinq provinces parmi lesquelles Kinshasa, Sud-Kivu, Kongo-Central, Kasaï et le Lualaba, sur les 26 restent cependant en alerte avec une hausse constatées par les équipes du ministère de la santé, qui a à travers ses divisions provinciales a dores et déjà organisé la riposte.

 


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La RédactionLa Rédaction19 novembre 20173min0

Le ministère de la santé publique a fait le point sur l’évolution de la situation de l’épidémie dû choléra à  la quarante-cinquième semaine de l’année 2017, en République démocratique du Congo. C’était au cours d’une conférence de presse tenue ce samedi 18 novembre, au salon bleu de l’hôtel du gouvernement.

Pour docteur Didier Bompangue, coordonnateur du programme national d’élimination du Choléra et de lutte contre les maladies diarrhéique (PNECHOL-MD), à ce stade, il existe déjà un plan de riposte bien élaboré, tout est question à présent question des moyens qui doivent être mis à contribution pour arriver à bout de ce fléau qui frappe actuellement une dizaine de provinces, et particulièrement des provinces de l’espace Kasaï, les plus touchées suite à la récente crise ayant causé la détérioration des structures de santé.

«C’est un problème qui touche nos compatriotes, nous lançons un appel à une dynamique intérieur de mobilisation de ressources pour leur venir en aide mais aussi à nos partenaires extérieurs», a lancé le coordonnateur du PNECHOL, avant d’affirmer que, la barre de 1000 décès dus au choléra risque d’être franchie durant l’année en cours si rien n’est fait.

Le nouveau plan de riposte dans les provinces nouvellement touchées ainsi que sa poursuite de la riposte dans les anciennes provinces souffre jusqu’à présent de financement. Il est chiffré selon le ministère de la santé à 8 millions de dollars comprenant entre autres le financement des médicaments, leur acheminement, la mobilisation du personnel, mise en place des structures de fourniture d’eau potable dans les zones de provenance de l’épidémie.

Hormis le risque de voir le nombre de victimes dans les provinces touché s’accroître, les grandes villes du pays jusque là épargnées pourrait connaitre le même sort avec les navette des populations, mais aussi la consommation des produits agricoles provenant des zones affectées.

A ce jour le bilan du choléra pour l’année 2017, à sa 45ème semaine se présente comme suite: 1990 cas répertoriés et 50 décès dans 71 zones de santé sur le 511 que compte le pays. Les provinces touchées sont au nombre de 16 en cette semaine, sur un ensemble de 22 au départ.


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La RédactionLa Rédaction14 novembre 20172min0

Deux provinces de l’espace Kasaï ont été touchées par des cas de choléra la semaine dernière. C’est ce qu’annonce une dépêche parvenue à la Rédaction de KINSHASATIMES.CD rapportant l’évaluation du choléra par le ministère de la santé. Il fait état de la présence du choléra dans le Kasaï et la Lomami, jusque là non touchées par le fléau, avec 598 cas suspects et 45 décès. 

« L’arrivée du choléra dans la région du « Grand Kasaï » était prévisible en raison de la vulnérabilité des cinq provinces de la région aux maladies diarrhéiques. Cette vulnérabilité antérieure a été récemment exacerbée par de violents conflits qui ont occasionné de nombreux mouvements de populations ainsi que des dégradations importantes des structures de prise en charge des malades. », indique le dépêche.

Les équipes du Programme national d’Elimination du Choléra et de lutte contre les autres Maladies diarrhéiques (PNECHOL-MD) ont  présenté au cours d’une réunion le week end dernier, un nouveau plan de riposte en vue d’y faire face.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a également dépêché deux consultants dans  la nuit du 11 au 12 novembre à Ngandajika (Kasaï Oriental) avec plus de 300 litres de solution Ringer.


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La RédactionLa Rédaction10 septembre 20171min0

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’est engagée à mettre à la disposition du gouvernement congolais une somme de 400.000 Dollars Américains pour lutter contre le choléra. C’est ce que renseigne un communiqué dont une copie est parvenue à la rédaction de KINSHASATIMES.CD.

Le communique renseigne que l’épidémie du choléra atteint des proportions inquiétantes en RDC avec désormais 20 provinces sur 26 touchées par la maladie et une incidence de plus de 1500 cas suspects par semaine depuis la fin du mois de juillet 2017.

La maladie touche déjà de grandes villes du pays comme Bandundu-Ville, Bukavu, Goma, Manono, Malemba-Nkulu, Minova, Mokala, Kimpese, Uvira et certaines zones de santé de Kinshasa.

La somme mise à disposition par l’OMS servira à l’acquisition des intrants de lutte contre la maladie, notamment les kits choléra. Une partie couvrira les coûts opérationnels de transport de ces intrants vers les zones les plus touchées ainsi que pour le déploiement des équipes techniques de l’OMS dans les zones prioritaires.


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La RédactionLa Rédaction1 juin 20173min0

La communauté scientifique et universitaire congolais est en deuil . le Docteur Diembi Ngimbi Dominique, ancien Général Honoraire du Ministère de la Santé Publique et expert à l’Institut Pasteur à Paris est décédé le week-end dernier à la Clinique Ngaliema de Kinshasa où il était interné. Il avait 81 ans.

Spécialiste des question d ‘hygiène et de santé publique depuis les années 60 , 70 et 80, Dr Diembi Ngimbi a été formé à l’Institut pasteur de Paris où il mènera plusieurs études sur les épidémies et les vaccins. Il fera partie de la première équipe de chercheurs belges, français, américains et congolais qui va descendre sur terrain lors de la première épidémie d’Ebola localisée dans la province de l’Equateur en 1976.

Après avoir travaillé pour travailler aux Cliniques universitaires de Kinshasa au début des années 70, .il va obtenir la bourse qui lui permet de faire les études de médecine à l’Université de Montpellier en France. C’est ainsi que l’Institut Pasteur le découvre et fera appel à son expertise sur des question lutte contre des épidémies

Suite à ses ces recherches sur le vaccins très connues dans le monde, Dr Diembi sera sollicité par le président Mobutu Sese Seko pour rentrer au pays. I n’hésite pas de revenir au pays pour servir la nation..

Il sera nommé Directeur de l’Office vaccinogène basé à Lubumbashi. Un institut qui va travailler en collaboration avec l’Institut pasteur de Paris. car il était expert des vaccin. A ce titre il a eu le privilège de parcourir tout les coins de la province du Katanga pour identifier les différentes épidémies ( Ebola, La choléra, fièvre jaune) et C’est tout le trois mois qu’il aller à l’institut Pasteur de France pour Tout les vaccin qui était produit en RDC était fabriqué à Lubumbashi au sein de l’Office vaccinogène qui était directeur général et en permanent avec l’institut Pasteur de Paris. Grâce à cet institut le pays n’importait plus de vaccin contre la poliomyélite, la rage…

Il a pratiquement parcouru tout les territoires de la province du Katanga et de la RDC ; Et il a animé plusieurs conférences scientifique en Europe, en Asie, aux Etats-Unis..

Dr Diambi Dominique sera décoré de Chevalier de l’Ordre Nationale des Léopards pour les services rendus à la nation. Au retour à Kinshasa, Dr Dominique Diembi va travailler comme Directeur des études et planification au ministère de la Santé. Le gouverneur Madungu Bula Niati a fait de lui son conseiller médical.