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josue kashamajosue kashama19 février 20202min0

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a reçus, hier mardi 18 février, une délégation conduite par le ministre de Santé docteur Eteni Longondo, pour un entretien sur le renforcement de la vaccination et l’éradication de la poliomyélite en RDC.

Cette délégation était constituée des représentants de la fondation Bill et Mélinda Gates, l’alliance Gavi pour les vaccins, des représentants des gouvernements américains et britanniques et du Rotary International.

A l’issue des entretiens, le docteur Christian Elias, président développement global de la fondation Bill et Mélinda Gates, a fait savoir que les échanges ont porté sur les progrès réalisés par rapport au renforcement de la vaccination et l’éradication de la poliomyélite.

Selon lui, certaines provinces ont réalisées de réels progrès et ont amélioré leur systèmes de vaccination et d’autres ont fait moins de progrès. D’où la nécessité d’en faire une évaluation avant le prochain forum sur la vaccination et la poliomyélite qui devra réunir les gouverneurs des provinces et les partenaires sur cette question.

Signalons que cette épidémie causé par la polio-virus est l’une de cause de la mortalité infantile en République démocratique du Congo malgré les efforts de vaccination.


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josue kashamajosue kashama16 février 20203min0

La Directrice régional de De l’Organisation Mondiale de Santé(OMS) pour l’Afrique, le Docteur Matshidiso Moeti, en visite à Kinshasa, a déclaré au cours d’un point de presse tenu ce samedi 15 février, que la République démocratique du Congo peut faire face au Corona virus au regards des toutes les épidémies dont-il a fait face.

Pendant que toutes les nations du monde affûtent les armes pour empêcher l’entrée de la maladie à coronavirus, la patronne de L’OMS en Afrique pense que la RDC possède quelques atouts pour faire face à cette maladie qui se vit en Chine.

« La RDC fait face à plusieurs épidémies déjà. L’épidémie d’Ebola, il ya aussi la rougeole, assez grave, la polyomelite, le choléra. Le travail qui était fait pour faire face aux précédentes épidémie peut aider la RDC. Il y’a par exemple le travail sur des laboratoires. Le travail a été déjà fait pour améliorer la capacité de diagnostic. Ce sont le même équipement qui peuvent être utiliser pour la coronavirus  » , dit-elle

Le docteur Matshidiso reconnais d’un autre côté qu’il faut avoir des spécificité pour s’assurer de faire face à cette maladie

« Il faut seulement avoir des kits spécifique pour ce virus et avoir des experts de laboratoires former sur l’utilisation de ses kits et renforcer des capacités pour s’assurer des qualités de test et de la surveillance au niveau des point d’entrer du pays pour chercher les personnes qui manifestent les signes d’une manière ou d’une autre » , a t-elle indiqué

Au cours de ce point de presse elle a aussi mis une puce à l’oreille des plateformes de coordination et des raiponce aux épidémies, de mettre l’accent sur la communication pour permettre aux gens de savoir comment se protéger et comment éviter la contamination au cas où il serais proche d’une personne qui manifeste cette maladie.

Signalons que le premier cas de la maladie à Coronavirus en Afrique est repéré en Égypte. La victime est mise en quarantaine.


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josue kashamajosue kashama9 février 20201min0

Le président de la République, Félix Tshisekedi a reçu vendredi 7 février au palais de la nation, le directeur exécutif du Fond monétaire international, Péter Sand. Au centre de leur échange, la lutte contre le paludisme, la tuberculose et le VIH Sida en République démocratique du Congo(RDC).

Le directeur exécutif Peter Sand a promis l’augmentation de la contribution du FMI sur un montant évaluer de 150 millions annoncé au début l’année prochaine pour accompagner la RDC dans la lutte contre ces trois maladies qui tuent des milliers des congolais chaque année.

« Le Fond mondiale offre une contribution très significative contre lutte de ces trois maladies. Pour la prochaine allocation nous augmentons cette contribution qui va avoisiner les 150 millions de dollars, en augmentation par rapport à l’allocation actuel qui étais aux alentours de 530 millions. La nouvelle allocation va commence au début de l’année 2021 » promet-il

Il conclu par remercier le président de la RDC qui a accru la contribution de son pays au fond monétaire international.


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La RédactionLa Rédaction8 février 20202min0

Pour épargner la communauté congolaise vivant en Chine de l’ épidémie, de coronavirus, le gouvernement congolais a annoncé qu’il va envoyer dans le jours très proche près de 30 000 bio-masques afin de palier à la rupture de stock à laquelle fait face actuellement l’Etat chinois. Cela a été dit au cours de la réunion de Conseil des ministres présidé vendredi 07 février 2020 par le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi .

En effet, le gouvernement congolais a passé en revue la situation du Coronavirus ainsi que son impact sur les citoyens congolais vivant en Chine. C’est ainsi que le ministère de la Santé publique Eteni Longondo a affirmé qu’il assure un suivi de proximité de la situation tant au niveau international que national.

Le ministre de la Santé publique a affirmé que jusqu’à ce jour, aucun congolais vivant en Chine n’est atteint par ce virus mortel.

Évoquant la question de rapatriement des Congolais, le patron de la santé a souligné que le sujet n’était pas à l’ordre du jour, car jusqu’à ce niveau, « l’Organisation mondiale de santé «OMS» n’a pas encore considéré l’épidémie comme étant d’une ampleur nécessitant le rapatriement de nos compatriotes au pays ».

Un comité de suivi a été mis sur pied et reste prêt à agir en cas de nécessité.


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Richard MusafiriRichard Musafiri4 février 20202min0

L’ Organisation mondiale de la santé (OMS) envisage la construction d’un centre d’isolement vers l’aéroport international de N’djili pour la prise en charge des probables cas de l’épidémie Coronavirus.

Une délégation de l’OMS s’est rendue sur le cite ce mardi 4 février, afin d’identifier un endroit qui pourrait abriter le centre. 

D’après l’OMS, ce centre est consacré à isoler toute personne suspectée d’une éventuelle contamination dans un premier temps avant d’être envoyé au centre de Kinkole.

Nous avons fait une descente aujourd’hui à l’aéroport de N’djili pour identifier un endroit où on doit construire un centre d’isolement de tout cas suspect qui pourrait être identifié. On l’a fait à l’époque d’Ebola mais là on le fait dans le cadre de la prévention puisqu’il n’y a aucun cas confirmé. Au cas où  il y a un cas (suspect) qui arrive, il peut dans un premier temps être isolé là avant de l’envoyer au centre de Kinkole qui est déjà préparé. a renseigné Eugène Kabambi, chargé de communication de l’OMS.

L’ OMS a toute fois, remis des masques des protections aux agents de l’hygiène travaillant aux frontières et plus de 5000 copies de fiches sanitaires pour identifier les différents passagers.

Notons qu’aucun cas de Coronavirus n’a été enregistré en RDC. Selon L’OMS, les mesures prisent sont en vue de prévenir des éventuels cas susceptibles de contaminé la RDC.


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La RédactionLa Rédaction28 janvier 20203min0

Le Vice-Ministre de la santé publique, Albert Mpeti a procédé au lancement officiel du nouveau médicament contre la Trypanosomiase Humaine Africaine (THA) dénommé « féxinidazole » ce mardi 28 janvier 2020 au centre Hospitalier Roi Baudouin I de Masina à Kinshasa devant plusieurs partenaires.

Après dix ans de recherche et de développement, voici le premier traitement intégralement par voie orale à prendre pendant dix jours et une fois le jour selon la prescription donnée. Ce médicament ne requiert pas d’hospitalisation des patients.

L’organisation Mondiale de la Santé (OMS), présente à la cérémonie, a procédé à la remise symbolique des médicaments au Vice-ministre de la santé Albert Mpeti qui a indiqué que le Fexinidazole sera distribué gratuitement auprès des patients atteints de la maladie du sommeil après diagnostic.

En outre, A. Mpeti a procédé à l’administration du médicament au premier patient à Kinshasa.

« La mise en circulation du Fexinidazole en RDC marque une étape cruciale vers l’élimination de la maladie du sommeil « , a déclaré le Dr Eric Miaka, Directeur du Programme National de Lutte contre la Trypanosomiase Humaine Africaine (PNLTHA).

Selon le Dr Nathalie Strub – wourgaft, Directrice des Maladies Tropicales Négligées de DNDi, « fexinidazole est le fruit de la collaboration entre le programme national et les partenaires congolais, c’est un produit développé par les congolais pour les congolais avec l’aide des partenaires ».
Le précèdent traitement proposé contre la THA, la thérapie combinée nifurtimox-eflornithine (NECT), bien qu’efficace, est lourde pour les patients et le personnel de santé, nécessitant des défis logistiques d’hospitalisation, particulièrement difficile pour les personnes vivant dans des regions reculées.

Le Fexinidazole est un traitement innovant développé par un partenariat conduit par l’ONG Drugs for Neglected Diseases initiative (DNDi) et la société pharmaceutique française Sanofi, avec des essais cliniques menés en RDC et en République centrafricaine.

Ce lancement entre dans le cadre de la célébration de la journée mondiale des Maladies Tropicales Négligées (MTN) et marque la 3ème journée nationale dédiée à la Trypanosomiase humaine africaine.

Les sites choisis pour la ville province de Kinshasa sont : le Centre Hospitalier Roi Baudouin, Le Centre Neuro Psycho Pathologique (CNPP) ainsi que l’hôpital de Maluku.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni30 août 20193min0

Au cours de son mot d’ouverture de la session de formation des formateurs sur la préparation à la riposte de la Maladie à Virus Ebola (MAV), tenue ce jeudi 29 août à Kinshasa, le Docteur Kebela, Secrétaire technique adjoint du commuté multisectoriel à la riposte de la MVE, a fait appelle à l’engagement communautaire afin de lutter contre cette épidémie qui sévit à l’est du Pays.

« Le virus Ebola on ne peut pas l’arrêter seul, Il faut une stratégie d’engagement communautaire qu’on doit utiliser, utiliser ce qu’on dispose, faire l’approche système car il faut savoir que l’épidémie d’Ebola c’est ne pas la grande logistique que vous amenez qui va l’arrêter, c’est surtout l’appropriation communautaire « . A-t-il dit.
Venus du Programme National de l’Hygiène aux Frontières (PNHF), ces formateurs devront à leur tour faire l’assimilation dans la ville de Kinshasa, en formant des prestataires pour prévenir la MVE.
« Kinshasa est une ville de 14 millions d’habitants, il suffit qu’un cas entre pour faire développer la maladie, il faut donc donner à Kinshasa la capacité d’être à mesure de détecter les premiers cas qui arrivent d’où la nécessité de faire l’assimilation de la ville ». A ajouté le Dr Kebela.
Cette formation prendra fin ce vendredi 30 août. Elle est organisée par le ministère de la santé avec l’appui de la Japan International Coopération Agency International (JICA) et la Japon Disaster Relief (JDR) afin de contribuer à stopper la propagation de l’épidémie d’Ebola dans les zones et pays en contact avec les zones épidémiologiques en renforçant le contrôle sanitaire aux points d’entrée.
 » La JICA accompagne le ministère de la santé est le Secrétariat technique multisectoriel de la riposte incessamment, donc c’est la JICA qui a organisé cette équipe de la JDR qui travaille maintenant à Kinshasa pour la protection de la ville mais aussi à Kisangani. Il y a 14 experts Japonais qui sont ici à Kinshasa et 10 à Kisangani . l’appuie n’est pas seulement en renforçant la capacité des formateurs, mais la JICA a fait un don de l’équipement technique à la riposte qui est arrivé cette semaine à l’aéroport International de Ndjili grâce au gouvernement japonais qui a donné 5 millions pour l’achat des cet equipement qui très bientôt sera remis au ministère ». A dit le représentant résident de la JICA, Shibata Kazunao.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni24 juillet 20195min0

À l’issue du Forum National sur la vaccination et l’éradication de la poliomyélite organisé du 22 au 23 juillet à Kinshasa sous la direction du chef de l’État, Félix Tshisekedi, les membres du gouvernement, présidents des assemblées nationale et provinciales ont à travers un acte d’engagement signé par tous, réitéré leurs engagements à soutenir les opérations de vaccination afin de lutter contre la poliomyélite en RDC.

«La déclaration de Kinshasa », c’est le document qui a sanctionné les deux jours de travaux réflexion sur les moyens à mettre en œuvre pour vaincre la poliomyélite. Cette ambitieuse déclaration sera le fil conducteur des autorités de la RDC pour les années à venir dans la lutte contre différentes maladies infectieuses, particulièrement la polio.

Les dirigeants congolais y expriment leur volonté de : «Mettre en œuvre les engagements pris pour atteindre au moins  80% de couverture vaccinale pour les enfants avant leur premier anniversaire. Augmenter et décaisser au niveau national la ligne budgétaire , insérer et décaisser au niveau provincial les lignes budgétaires allouées à la vaccination pour assurer la mise en œuvre opérationnelle des activités avec comme objectif d’atteindre 1 dollar par enfant à vacciner par an. »

Dans son speech de clôture, la présidente de l’assemblée nationale de la RDC, Jeanine Mabunda a rassuré ses partenaires que le ministère de la santé va œuvrer activement pour la mise en œuvre des engagements pris particulièrement pour ce qui est de l’approvisionnement en vaccins traditionnels et le versement de sa contrepartie financière pour  l’acquisition de ces produits.

Présent à la clôture de ces travaux, le Directeur pays de PATH, Trad Hattom estime que le message du président de la République à ce forum au centre duquel il place l’humain et les enfants surtout augure une des résultats positifs. « Nous allons nous référer à ce message pour l’avenir. Et la prochaine étape doit être le suivi de ce qui été dit durant le forum. Le rôle de PATH sera de se rassurer que cela se concrétise».

Selon le rapport de l’OMS publié en 2018, la RDC compte 70% d’enfants non protégés après l’Inde et le Nigeria, de ce fait, la vaccination étant la première ligne de défense, les partenaires du gouvernement affirment pour leur part être prêts à soutenir «financièrement et techniquement la couverture vaccinale des enfants sur toute l’étendue du territoire national ».

S’agissant des difficultés, les gouverneurs, présidents des Assemblées et ministres provinciaux de la santé lors de ce forum ont indiqué que de manière générale, les opérations de vaccination en RDC rencontrent beaucoup des problèmes notamment :  » La faible disponibilité de vaccin, l’insuffisance de la chaîne de froid, la carence des personnels qualifiés, motivés formés en Programme Élargi de Vaccination (PEV) ainsi que la faible utilisation de service de vaccination ».

Une série de recommandations a été formulé en ce sens, parmi lesquelles, « la création d’une ligne budgétaire pour financer les activités de vaccination, la formation des personnels qualifiés ainsi que la mise en place du cadre de recevabilité et de suivi par les présidents des Assemblées nationales ».

Selon le rapport de l’OMS publié en 2018, la RDC compte 70% d’enfants non protégés après l’Inde et le Nigeria, de ce fait, la vaccination étant la première ligne de défense, les partenaires du pays affirment être prêts à soutenir « financièrement et techniquement la couverture vaccinale des enfants sur toute l’étendue du territoire national ».


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Aimé ZonveniAimé Zonveni22 juillet 20193min0

Partie prenante aux assises du Forum National sur la vaccination et l’éradication de la poliomyélite en République Démocratique du Congo ouvertes par le Président de la République Félix Tshisekedi, ce lundi 22 Juillet 2019 au Fleuve Congo Hotel, l’ONG SANRU a exprimé son optimisme quant à l’atteinte des objectifs assignés.

Le Président du Conseil d’Administration de SANRU, Malonga Miatudila Jules, saluant l’implication du Chef de l’Etat à ce Forum, espère que l’engagement des autorités sociopolitiques au plus haut niveau, permettra de limiter les décès liés aux maladies évitables par la vaccination.

« Pour ce qui est de l’appui de SANRU dans ce Forum, nous allons prendre contact avec les partenaires financiers en vue d’intensifier les discussions. En tant que récipiendaire, SANRU s’assurera que ces moyens servent, pour le cas échéant, à réaliser les attentes des populations et partenaires à ces assises pour ce qui est des objectifs assignés », a indiqué Malonga Miatudila Jules.

Active dans des nombreuses zones de santé en République Démocratie du Congo, SANRU compte apporter son expertise à travers les activités de vaccination de routine et de campagne dans lesquelles elle excelle. « Ce n’est pas intéressant pour nous qui sommes dans le secteur d’entendre dire tout le temps que la RDC est le plus grand contributeur dans la charge de ces maladies évitables ».

Retraçant les prouesses réalisées par la RDC dans la lutte contre la poliomyélite, le Président du Conseil d’Administration de  SANRU indique que par le passé, le pays avait atteint une couverture de 80% dans la lutte contre la polio, ce malgré les conditions difficiles de l’époque. «Nous n’aurons plus d’excuse de demeurer à cette couverture à 35% tel qu’on en est au stade actuel. Avec l’appui de tous, nous allons arriver à 85% de couverture d’ici les années prochaines.»


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La RédactionLa Rédaction14 février 20182min0

Le Fonds des nations unies pour l’enfance(UNICEF), le programme alimentaire mondial(PAM) et l’organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)  s’engagent  à lutter contre la malnutrition dans le territoire de Kalehe, plus précisément ses parties Nord à Minova  et Ouest à Bunyakiri dans la province du Sud-Kivu.

La cérémonie de lancement de ce nouveau projet financé par la coopération Suisse à hauteur de 3 millions de dollar, a eu lieu  le mardi 13 février 2018 à Minova devant plusieurs partenaires locaux et bénéficiaires.

Ce projet de trois ans a pour objectif de contribuer à réduire la prévalence de la malnutrition chronique chez les enfants de moins de cinq ans et subvenir aux besoins nutritionnels de douze milles femmes enceintes et allaitantes, ainsi que douze milles enfants de six à 23 mois.

Selon l’UNICEF ce fléau touche un enfant sur deux dans la province du Sud-Kivu. Avec cette nouvelle enveloppe, l’Unicef, la  FAO et le PAM  vont continuer à travailler de façon complémentaire en vue de démultiplier les acquis de la première phase du projet 2015-2017.

Le Vice-gouverneur du Sud-Kivu, Hilaire Kassussa Kikobya qui a présidé la cérémonie a félicité et encouragé ces agences onusiennes, partenaires du Gouvernement Provincial pour leur soutien et leur accompagnement dans différents projets.

La population a été invitée avec insistance par l’adjoint au gouverneur à promouvoir l’agriculture, «signe du développement durable».

 

 



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