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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA16 août 20191min0

La fédération provinciale de l’AFDC-A, parti propre à Bahati Lukwebo, demande au chef de l’État , Félix Tshisekedi à arbitrer toute querelle visant à les exclure du gouvernement en cours de formation.
Dans un mémorandum adressé au chef de l’Etat , ils ont salué l’invalidation par Félix Tshisekedi de la première monture du gouvernement Ilunga et ont  appelé le président de la République à « déduire le quota de l’AFDC-A , de celui du Front Commun pour le Congo (FCC) car ayant été négocié avant son autonomisation ».

Après don exclusion indéterminée au sein du FCC, Bahati Lukwebo revendique 5 portefeuilles dont une vice-primature et un ministère d’État.

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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA13 août 20191min0

À l’occasion de la fête de mouton (Tabaski), les musulmans du Sud-Kivu sont montés au créneau au nom de la communauté musulmane de la Rd Congo, pour demander au gouvernement de considérer les fêtes musulmanes comme étant des journées chômées et payées sur toute l’étendue du pays, à l’instar des fêtes chrétiennes de pâques et de Noel.

Ils affirment rencontrer des difficultés de célébrer leur  fête, si celle-ci fête tombe un jour ouvrable, dans différents milieux, professionnel tout comme estudiantin.

La République Démocratique du Congo étant un pays laïc mais avec un penchant pour le christianisme, qui touche une grande partie de la population, la communauté musulmane reste persuader que leur requête n’obtiendra pas gain de cause. De ce fait l’Imam Cheik Ibrahim Issa Magana de la mosquée de Kadutu propose « qu’il soit dans un premier temps permis aux musulmans de prier librement l’avant midi puis l’après-midi d’aller travailler ».

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La RédactionLa Rédaction5 mars 20182min0

Le cris d’alarme de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et du ministre de santé du Sud-Kivu, Vincent MUREGA, sur le piratage de la quinine de la société PHARMAKINA, l’une de plus célèbre en fabrication de ce produit au niveau mondial, inquiète les pharmaciens qui s inquiètent au sujet de la quantité piratée qui de cette province. Ils considèrent qu’une quantité suffisante est en circulation dans plusieurs structures sanitaires de la province.

Un membre de l’ordre des pharmaciens du Sud-Kivu qui a gardé l’anonymat a précisé que « depuis le 31 janvier 2018, l’OMS a alerté les autorités locales sur la circulation de la fausse quinine à Bukavu portant la mention de celle de Pharmakina avec comme date d’expiration l’an 2020. C’est au total plus de deux milles boîtes qui auraient été délivrées par la maison Zenufa, et serait le premier auteur qui aurait écoulé ce produit au marché », a t il précisé.

Il a sollicité une enquête indépendante « pour établir des responsabilités et que l’organisation américaine TPH citée par l’OMS soit poursuivie en justice ».

A en croire le pharmacien « si chaque boîte contient mille comprimés et que chaque boîte peut soigner plus de soixante-six malades, l’auteur a infecté plus de cent trente-deux milles personnes ».

Et cela, au lieu d’encaisser « deux-cent cinquante mille dollars américains pour les deux milles boîtes, la maison américaine TPH aurait vendue les 2 mille boîtes à cent cinquante mille dollars auprès de la maison locale ZENUFA, soit une différence de cent vingt milles dollars au prix de la Pharmakina« , a-t-il ajouté.

Les sources proches du ministère de la santé indique que « le procès est déjà au parquet et oppose les deux entreprises ».

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La RédactionLa Rédaction2 mars 20182min0

Dans une note rendu publique dans la province du Sud-Kivu et sur internet, les membres du mouvement citoyen Réveil des indignés (R.I) annonce avoir mené une enquête qui a touché cinq cent personnes comme échantillon concernant l’utilisation de la machine à voter prévue par la CENI.

Les résultats de leur recherche, indiquent t-ils, révèlent  que 84% de votants se sont opposé au recours à la machine à voter pour les élections du 23 décembre 2018. Dans une copie remise à KINSHASATIMES.CD ce vendredi 03 mars 2018, les initiateurs  de cette démarche évoquent les  raisons citées par les enquêtés.

«Dans un contexte où les parties prenantes au  processus ne se font pas confiance, introduire de manière non consensuelle la machine à voter c’est jeter  les jalons de conflits ouverts et planter le décor de la violence post-électoral. La machine à voter est une source de contestation électorale (risque de tripotage, piratage programmé de résultats, non adaptée aux électeurs ruraux, les aspects et formalités de cet outil ne rassurent  personne», avancent-ils.

Ce sondage a été mené du 16 au 20 février 2018 dans trois communes de la ville de Bukavu. «Pour réduire les couts des élections, la CENI propose l’utilisation des machines à voter. Etes –vous d’accord de vous faire assister par cette machine lors de scrutin de décembre 2018?», telle était la question posée aux personnes interrogées.

Soucieux de voir les élections de décembre 2018 être «une opportunité et non une menace à la paix et à l’unité de notre pays», ce mouvement demande à la CENI de retirer les machines et maintenir  la méthode traditionnelle de vote par bulletins comme lors des scrutins de 2006 et 2011.

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La RédactionLa Rédaction22 février 20182min0

En visite de travail dans la province du Sud-Kivu, le Ministre national des affaires foncières, Lumeya Dhu Maleghi a fait le point ce mercredi 21 Février 2018 sur la situation foncière  sur place, après sa ronde dans plusieurs domaines publics de la ville de Bukavu.

Lors de sa descente sur terrain à la Société nationale de chemin de fer (SNCC), le ministre a constaté l’envahissement de cet espace appartement à l’État par des constructions anarchiques. Il a affirmé que cette concession de la SNCC  sera remise aux responsables de cette entreprise « en voie de disparition dans le Sud-Kivu ».

Le ministre a promis des sanctions à l’endroit de ceux qui ont concouru à ce « flou » afin de morceler ce terrain. «La fraude c’est comme une femme stérile, elle ne donne naissance à aucun droit», a t-il indiqué.

Par ailleurs la plantation Michon située à Mbombero en territoire de Kabare, qui oppose les habitants de cette colline au chef de l’Etat Joseph Kabila sera à l’en croire restituée à ce dernier. «En tant que citoyen congolais, le chef de l’État congolais a été rétabli dans ses droits et les gens qui l’occupaient seront délocalisés pour un autre site».

«Je suis  venu couper le sommeil à tous ceux qui croient que l’État Congolais n’existe pas au Sud-Kivu. Deux semaines ont suffi pour « insécuriser » les spoliateurs des concessions de l’État. Tout lotissement dans cette  ville est suspendu d’une façon conservatoire », a notamment ordonné le ministre.

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La RédactionLa Rédaction19 février 20182min0

Ce lundi 19 février 2018, la Police nationale congolaise du Sud-Kivu sous le commandement du commissaire Louis Segond Karhahwa était devant la presse locale. Objectif, présenter officiellement au public à travers la presse, le bilan des opérations de bouclage menées le weekend du 17 au 18 février, sur l’avenue Bugabo II, au quartier Nkafu dans commune de Kadutu et sur l’avenue Michombero au point chaud dit « beach Muhanzi » dans cette même commune.

Devant le gouverneur de province Maitre Claude Nyamugabo, cet officier est revenu sur le bilan qui se résume en une arme Ak47 saisie, des colis de chanvres pour ne citer que cela. Parmi les sujets arrêtés figurent des femmes accusées de proxénétisme, les filles mineurs accusées de coopérer avec les malfrats qui déstabilisent le quartier Nkafu, et des groupes d’hommes présumés assassins de certains cambistes des terroirs.

Cependant, certaines victimes ont déclaré leur innocence et ont dit n’appartenir à aucun groupe criminel. Pour elles, elles ont été arrêtées pendant les heures de bouclage alors qu’elles se rendaient dans leurs activités quotidiennes.

Profitant de cette occasion, l’autorité provinciale a appelé à tous ces administrés à l’union et à l’étroite collaboration pour mettre fin à l’insécurité sur toute l’étendue de la province du Sud-Kivu. Claude Nyarugabo à assurer à l’opinion que les prévenus seront déférés devant la justice pour audition.

En même temps il a mis en garde tous les officiers judiciaires de ne se laisser corrompre par aucun de ces présumés.

A titre de rappel, c’est depuis le début de l’année 2018 qu’une insécurité grandissante est signalée dans cette province causant des morts, pillages et autres formes de terrorismes.

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La RédactionLa Rédaction14 février 20182min0

Le Fonds des nations unies pour l’enfance(UNICEF), le programme alimentaire mondial(PAM) et l’organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)  s’engagent  à lutter contre la malnutrition dans le territoire de Kalehe, plus précisément ses parties Nord à Minova  et Ouest à Bunyakiri dans la province du Sud-Kivu.

La cérémonie de lancement de ce nouveau projet financé par la coopération Suisse à hauteur de 3 millions de dollar, a eu lieu  le mardi 13 février 2018 à Minova devant plusieurs partenaires locaux et bénéficiaires.

Ce projet de trois ans a pour objectif de contribuer à réduire la prévalence de la malnutrition chronique chez les enfants de moins de cinq ans et subvenir aux besoins nutritionnels de douze milles femmes enceintes et allaitantes, ainsi que douze milles enfants de six à 23 mois.

Selon l’UNICEF ce fléau touche un enfant sur deux dans la province du Sud-Kivu. Avec cette nouvelle enveloppe, l’Unicef, la  FAO et le PAM  vont continuer à travailler de façon complémentaire en vue de démultiplier les acquis de la première phase du projet 2015-2017.

Le Vice-gouverneur du Sud-Kivu, Hilaire Kassussa Kikobya qui a présidé la cérémonie a félicité et encouragé ces agences onusiennes, partenaires du Gouvernement Provincial pour leur soutien et leur accompagnement dans différents projets.

La population a été invitée avec insistance par l’adjoint au gouverneur à promouvoir l’agriculture, «signe du développement durable».

 

 

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La RédactionLa Rédaction7 février 20182min0

Dans le but d’amener les coopératives minières du Sud-Kivu à quitter l’exploitation artisanale vers l’exploitation industrielle, le  service d’assistance et d’encadrement de l’exploitation minière  artisanale et de la  petite échelle (SAEMAPE) organise  à Bukavu  un atelier de deux jours depuis ce mercredi 7 février 2018.

Le gouvernement provincial par le biais du ministre de tutelle, Amisi Kuonewa   a donné le coup d’envoi des travaux, soulignant que des efforts multiples sont déployés par son ministère en vue d’améliorer les conditions de travail dans ce secteur. De son côté, le directeur provinciale de ce service, John Eyonga reste convaincu que «ce projet vient donner un souffle nouveau à une exploitation minière responsable et susceptible d’aller vers la mutation et la création de la classe moyenne».

Pour sa part, l’animateur de cet atelier l’un de membres de la délégation  venu de  Kinshasa a précisé que ce projet est une opportunité pour les exploitants miniers de la province du Sud-Kivu. A l’en croire, 45 coopératives reparties dans 15 provinces  pilotes seront touchées par ce projet. Au Sud-Kivu, trois coopératives bénéficieront de ce  projet appuyé par la banque mondiale sur une durée d’un an.

Pour sa part, l’animateur de cet atelier l’un de membres de la délégation  venu de  Kinshasa a précisé que ce projet est une opportunité pour les exploitants miniers de la province du Sud-Kivu. A l’en croire, 45 coopératives reparties dans 15 provinces  pilotes seront touchées par ce projet. Au Sud-Kivu, trois coopératives bénéficieront de ce  projet appuyé par la banque mondiale sur une durée d’un an.

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La RédactionLa Rédaction5 février 20183min0

Dans son discours d’évaluation de cent jours passés à la tête de la province du Sud-Kivu, le gouverneur Maitre Claude Nyamugabo a rassuré qu’un calme règne actuellement  dans ce territoire sud –sud de la province. Ce ci-après la victoire des éléments des FARDC contre le milicien William Yakotumba. 

Il l’a signifié le samedi 3 Février 2018 à l’occasion de la présentation des activités réalisées pendant trois mois à la tête de cette province. « L’autorité de l’Etat est rétablie sur toute l’étendue de ce territoire et nous pouvons rassurer que la paix total y règne. Ceci grâce aux efforts du président de la République commandât suprême  de l’armée qui a disponibilité des moyens pour cette circonstance. YAKOTUMBA et ses éléments sont tous en débandade dans ce coin et sommes déterminés à l’éradiquer »

 

Dans cette conférence tenue à la salle de réunion de l’institut national de pratique professionnelle (INPP) dans la commune d’Ibanda, le numéro 1 du Sud-Kivu a brossé certaines actions réalisées dans chaque ministère. Dans le secteur de la sécurité par exemple, il a souligné l’arrestation de l’ancien coordonnateur de la cellule de lutte contre l’antifraude Abass Kayonga qui détenait des munitions et autres effets de guerre à sa résidence. Aussi le renforcement de sécurité y compris la tenue de huit conseils de sécurité dans les différents territoires.

 

En justice, il a insisté sur des efforts conjugués par son gouvernement pour lutter contre la corruption, l’impunité, la prise en charge en provision des détenus. Dans le secteur d’économie et social, il est resté conscient que beaucoup reste à faire pour pour améliorer la vie de population tout en précisant que des avancées significatives s’opèrent progressivement. D’autres points ont été évoqués comme la santé, l’agriculture, l’élevage et les infrastructures. Signalons c’est depuis le 11 Octobre  2017 qu’il a été par l’assemblée provinciale.

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La RédactionLa Rédaction2 février 20181min0

Les FARDC viennent de  prendre le contrôle de la presqu’ile d’Ubwari, dernier bastion du général autoproclamé Yakutumba et alliés dans le territoire de Fizi.

Selon le  porte-parole de la 33ème région militaire, capitaine Dieudonné Kasereka qui l’a annoncé jeudi à l’ACP, la chute d’Ubwari est intervenue  dans la nuit 30 au 31 janvier 2018 à l’issue d’une offensive des FARDC sur la zone causant de  lourde perte à l’ennemi.

Certains  combattants de groupe blessés, a-t-il dit, se seraient sauvés en se dirigeant vers le Burundi ou  dans  la forêt sans donner le bilan de cette opération. Des sources humanitaires à Fizi parlent d’un mouvement des populations vers le Burundi et vers d’autres groupements du  territoire de Fizi.

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