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Stephane NtumbaStephane Ntumba14 août 20192min0

La Commission Electorale Permanente(CEP) de l’UDPS a regretté d’être mis à l’écart lors des échanges sur le partage des postes ministériels du côté CACH, quoiqu’elle soit un pivot central de la stratégie de ce parti politique.

Jacquemain Shabani , président de la CEP, dénonce que cette commission n’a pas été consultée lors de la nomination des membres du cabinet présidentiel.

« La CEP, pivot central de la stratégie de l’UDPS pour la conquête du pour s’est vue jusqu’ici réservée la stricte place du bois de cuisson pendant que les collègues de l’UNC qui nous avaient rejoints dans cette mission au CACH ont été célébrés en Héros dans leur parti », note une correspondance adressée au président Félix Tshisekedi.

De ce fait, la CEP inconsidérée par les décisions phares du parti, va « suivre comme monsieur tout le monde le processus de partage des responsabilités au sein du gouvernement et n’a été aucunement consultée comme pour insinuer qu’elle ne représente et n’a rien représentée dans cette historique victoire de l’UDPS ».

La CEP appelle ainsi au Chef de l’Etat Félix Tshisekedi  à jouer aux équilibres nécessaires dans le partage du quota réservé à l’UDPS en accordant à la CEP, « trois ministères importants au sein du gouvernement Ilunkamba ».

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Stephane NtumbaStephane Ntumba13 août 20191min0

La sortie du gouvernement Sylvestre Ilunga Ilunkamba ne va plus trainer, les inquiétudes se font savoir au sein de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS). Victor Wakwenda, le président de la Convention démocratique du Parti(CDP), structure de l’UDPS a déploré, ce mardi 13 août sur Top Congo, de n’avoir pas été informé  « officiellement » de la constitution de la liste des membres du gouvernement prochain.

Selon Victor Wakwenda, c’est de manière informelle que la CDP s’est rendu compte de l’existence de la liste des membres ministrables du Camp pour le Changement, pro-Tshisekedi.

« Nous avons l’information d’une façon informelle. Mais, ce sont de personnes qui ne sont pas dans des structures qui ont recueilli ces CV, qu’on devrait remettre au secrétaire général Kabund pour les transmettre au chef de l’État », a-t-il regretté.

Rappelons-le, la coalition du Front Commun pour le Congo (FCC) et le CACH voudrait que la répartition des postes ministériels soient 65 dont 42 pour FCC et 23 pour CACH.

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La RédactionLa Rédaction23 février 20182min0

La Commission électorale nationale indépendante attendait dans ses locaux les cadres de l’UDPS pour expérimenter la machine à voter ce 23 février. La rencontre n’a pas eu d’autant plus que l’Union pour la démocratie ne s’est pas présentée faute d’invitation.

« Pour répondre à une invitation, on doit au préalable recevoir l’invitation. Qu’est-ce qu’on peut faire si on a pas eu l’invitation ? C’est à la CENI de vous préciser si elle a adressé une invitation à l’UDPS », a répondu à kinshasatimes.cd le porte-parole de l’UDPS Augustin Kabuya qui s’est réservé de donner la position de son parti sur cette question d’autant plus que l’UDPS n’a pas encore expérimenté la machine à voter.

Sur Top Congo, Maître Peter Kazadi, ancien conseiller juridique d’Étienne Tshisekedi et cadre de l’UDPS a dénoncé la  » malice » de Corneille Nangaa qui veut imposer ses décisions aux opposants en les mettant devant un fait accompli. Logiquement l’UDPS ne pouvait se présenter à une telle rencontre parce qu’elle n’approuve pas cette machine à voter.

Le président de la CENI Corneille Nangaa a lancé depuis quelques semaines l’expérimentation de la machine à voter par les acteurs politiques, ceux de la société civile et les journalistes. Jeudi 22 avril, il a reçu tour à tour les délégations de l’UNC de Vital Kamerhe et du MLC de Jean-Pierre Bemba qui ont tous rejeté l’usage de la machine à voter lors des élections du 23 décembre 2018.

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La RédactionLa Rédaction19 février 20182min0

Le secrétaire général adjoint  de l’Union pour la Démocraties et le Progrès social (UDPS) en charge des questions politiques, diplomatiques, juridiques et communication, Félix Tshisekedi a profité de son séjour dans la capitale belge pour s’adresser à tous ceux qui portent les idéaux du vieux parti de l’opposition, notamment les « brebis égarés de l’UDPS « .

Dans son allocution devant la communauté de l’UDPS Benelux, combattants et d’autres sympathisants, le « Ranger » avait pour leitmotiv « unité et  discipline » qui doivent être observées au sein du parti au regard des enjeux de l’heure et ceux à venir. « Plus on est nombreux dans ce combat plus nous serons efficaces ». 

Félix Tshisekedi a par ailleurs affirmé que des pourparlers étaient en cours avec plusieurs membres qui se sont éloignés de l’UDPS, laissant entendre l’idée d’une réunification et/ou réconciliation de certaines franges et membres de ce parti, ce, en perspective du congrès qui se tiendra en mars prochain.

Évoquant sa candidature à  l’élection présidentielle à venir,  le cadre de l’UDPS a indiqué qu’il se prononcera le moment venu sur le sujet, avant de réviser qu’il n’y avait « plus aucun mystère là dessus ».

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La RédactionLa Rédaction13 février 20182min0

Le parti de Feu Etienne Tshisekedi se dit « victime de harcèlement de la part du régime de monsieur Kabila qui ne cesse de multiplier des actes de provocation à son égard et dénonce l’enlèvement de ses membres dont certains sont gardés dans les geôles secrets du pouvoir et privés de toutes visites, même celles de leurs membres de famille ou de leurs avocats ».   

Selon le communiqué du parti de ce 13 février, tout a commencé le 31 décembre 2017, jour de la marche du CLC, lorsque son militant Yves Manda Shimbi a été enlevé au quartier Mitendi dans la commune de Mont Ngafula. Depuis, 3 autres enlèvements ce sont suivis, notamment, celui du président de la cellule Kanama, Innocent Kabaya Mulumba, le 28 janvier. L’autre est intervenu au quartier Mitendi dans la commune de N’djili le 06 février a eu pour « victime », Dirack Ebale Ezomo, chef d’équipe du siège national du parti. Enfin, le dernier en date, c’est l’enlèvement de Franck Ngalamulume Tshimanga le 13 février au quartier industriel à Limete.

Ces récents enlèvements ne viennent qu’allonger la liste de plusieurs autres de même nature, à l’instar de celui du député Gecoco Mulumba malade mais encore emprisonné alors que les médecins de l’Etat ont autorisé son évacuation à l’étranger pour des soins appropriés, dénonce l’Union pour la démocratie et le progrès social.

Et à l’UDPS de qualifier ces enlèvements de « politique de terre brûlée que tente d’instaurer la mouvance Kabiliste » qui est pourtant loin de faire plier les « combattants » qui exigent « la libération sans condition de tous ses membres ».

 

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La RédactionLa Rédaction13 décembre 20171min0

Dans une correspondance publiée ce mercredi 13 décembre, le Secrétaire général du parti d’opposition, Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Jean Marc Kabund a saisi le gouverneur de la ville province de Kinshasa quant à la marche pacifique du 19 décembre pour réclamer les élections conformément à l’accord du 31 décembre 2016.

« L’itinéraire de notre marche se présente de manière suivante : Rassemblement au niveau de l’échangeur de limite à 9h00’, en suivant les Boulvard Lumumba- Sendwe et triomphal jusqu’à la place triomphale à 15h00’ ou sera notre point de chute », indique la correspondance.

Rappelons que la marche du 30 novembre dernier, également convoquée par le Rassemblement, s’est plutôt soldée en une ville morte dans plusieurs coins du pays à cause d’un déploiement imposant des forces de l’ordre à Kinshasa et en province.

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La RédactionLa Rédaction1 décembre 20171min0

Le secrétaire général du parti d’opposition Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) est interné dans un hôpital de la capitale.

D’après le porte-parole de l’UDPS, Aujustin Kabuya, cette hospitalisation est due aux tortures qu’a subies Jean-Marc Kabund durant son arrestation le 30 novembre. « Il est dans un état critique. Il était le seul à être torturé et détenu dans des mauvaises conditions », a-t-il précisé.

Pour rappel, jean Marc-Kabund a été arrêté puis relâché jeudi 30 novembre alors qu’il manifesté avec plusieurs autres membres de l’opposition pour réclamer le départ au 31 décembre 2017 du président Joseph Kabila.

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La RédactionLa Rédaction23 octobre 20173min0

La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) condamne l’arrestation de nombreux militants des partis politiques membres du Rassemblement des forces politiques et sociales de la République démocratique du Congo(RDC) acquises au changement par les forces de sécurité congolaises, le dimanche 22 octobre 2017 à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga.

Ces militants participaient à une réunion privée au siège de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS). Trois véhicules de la Police Nationale Congolaise (PNC) sont arrivés sur les lieux pour les encercler avant de faire appel à une unité commando des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) pour forcer l’entrée du lieu de réunion dans lequel les militants s’étaient barricadés.Il s’en est suivi l’arrestation de nombreux militants.
Le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC et chef de la MONUSCO Maman Sidikou demande leur libération immédiate.

« Je demande instamment aux autorités congolaises la libération immédiate et inconditionnelle des personnes arrêtées arbitrairement le dimanche 22 octobre 2017 à Lubumbashi. Je rappelle également aux autorités congolaises leur obligation de garantir les libertés publiques et les droits civils et politiques à tous, conformément à la Constitution et aux engagements internationaux de la RDC» a déclaré Maman Sidikou.

La MONUSCO est vivement préoccupée par les actes continus d’intimidation à l’encontre des membres de l’opposition. Deux incidents impliquant des hommes armés contre les résidences de Joseph Olengankoy et Alphonse Ntumba Luaba ont également été rapportés au cours des derniers jours à Kinshasa.

La MONUSCO rappelle la responsabilité qui incombe aux autorités congolaises de garantir la protection de tous les citoyens en toutes circonstances et de prendre les mesures nécessaires pour faire la lumière sur ces incidents.

Elle déplore, en outre, les restrictions à la liberté de mouvement imposées à Kyungu wa Kamwanza, président national du parti politique d’opposition Union Nationale des Fédéralistes du Congo (UNAFEC) et assigné de fait à sa résidence depuis plusieurs mois.

« Des  telles restrictions aux libertés fondamentales sont incompatibles avec les efforts en cours pour promouvoir le dialogue et la sérénité nécessaires à la tenue d’élections libres, crédibles et indépendantes dans un délai raisonnable», a rappelé le chef de la Monusco avant d’exhorter les autorités congolaises à mettre en œuvre des mesures de décrispation politique et à ouvrir l’espace démocratique.

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La RédactionLa Rédaction23 octobre 20172min0

Au moins 28 militants du parti d’opposition Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) ont été arrêtés dimanche 22 octobre à Lubumbashi dans la province du Haut Katanga.

Selon les sources locales, ces membres de l’UDPS préparaient l’arrivée ce lundi 23 octobre de leur chef de file, Félix Tshisekedi.

Le commandant de la police de la province du Haut Katanga, Paulin Kyungu a affirmé qu’ayant insulté le Chef l’Etat, 28 personnes ont été arrêtées et sont détenues au cachot.
«Ils seront jugés selon la loi », a-t-il déclaré.

Le président de la jeunesse du parti cher au feu Etienne Tshisekedi affirme que c’est sont 48 militants et 28 qui ont été arrêtés. «Les policiers ont fait irruption dans notre siège, caillassé le bureau, passé à tabac nos militants ».

Dans un communiqué publié dans la soirée, l’UDPS met « en garde tout responsable politique, civil et militaire qui outrepasse ses attributions en usant de violence contre nos pacifiques combattants afin d’empêcher tout accueil » de Félix Tshisekedi à Lubumbashi.

Cependant, le maire de Lubumbashi Jean Oscar Sanguza a indiqué dans un communiqué, « qu’aucune manifestation à caractère public ne peut être organisée sans autorisation écrite de l’autorité urbaine introduite avec accusé de réception sept jours avant ».

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La RédactionLa Rédaction17 octobre 20172min0

Face à la suspension du secrétaire général de l’UDPS, Jean-Marc
Kabund A Kabund par un «un groupe d’individus se disant de la
commission nationale de discipline ad-hoc» les 4 secrétaires généraux
adjoints du partis, opposent le soutien.

Eteni Longondo, Félix Tshisekedi, Rose Boyata et Rubbens Mikindo rejettent la « prétendue » décision rendue public ce lundi 16 octobre 2017 par laquelle Jean-Marc Kabund serait suspendu de ses fonctions de « nulle » et n’a nul effet sur le pouvoir du secrétaire général.

Non seulement c’est une décision sans effet, mais aussi elle est paradoxale, notent les adjoints de M. Kabund qui constatent que la même commission qui avait prétendu exclure le SG de l’UDPS il y a quelques mois, revient encore pour le suspendre.

« Non ! Jusqu’à la tenue du congrès du parti qui ouvrira ses portes très bientôt, le secrétaire général, à qui nous réaffirmons notre total soutien, demeure la seule autorité habilitée à engager l’Union pour la démocratique et le progrès social», déclarent les secrétaires généraux.

Ils tranquillisent par ailleurs des militantes et militants du parti à
qui ils demandent beaucoup de vigilance pour la survie de l’UDPS.

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