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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA2 mai 20192min00

À l’issue de sa réunion mensuelle tenue ce jeudi 2 mai à Kinshasa, le groupe des partenaires techniques et financiers du secteur de l’éducation, (PTF E) en RDC vient de designer la France comme leur chef de file en remplacement de l’UNICEF qui a dirigé pendant deux ans. Ce mandat est d’un an renouvelable.
La cérémonie de passation officielle du bâton de commandement entre l’UNESCO et la France s’est passée dans l’après midi de ce jeudi au Grand Hôtel Pullman de Kinshasa en présence de l’ambassadeur de France accrédité en RDC, François Pujolas, du représentant de l’UNESCO en RDC ainsi que des autorités du ministère de l’EPSP et des bailleurs bi et multilatéraux du secteurs de l’éducation.
Le groupe des PTF E – partage une vision commune et définit des priorités d’actions en concertation avec le gouvernement pour la mise en œuvre des stratégies nationales en matière d’éducation dans une dynamique participative et concertée autour des politiques éducatives en République Démocratique du Congo. L’UNESCO a assuré le rôle de chef de file ces deux dernières années et c’est désormais la France qui occupera ce rôle pour un mandat d’un an renouvelable.
Le GPTF E réunit les bailleurs actifs à travers les agences de coopération bilatérale : USAID, DIFID, ENABEL, AFD et multilatérale : UNESCO, UNICEF, Banque Mondiale .


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Aimé ZonveniAimé Zonveni21 février 20182min00

Le monde entier célèbre chaque 21 février, la journée internationale de la langue maternelle. A cet effet, l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture  (UNESCO) a plaidé pour le multilinguisme et la diversité linguistique dans le monde en général et en République Démocratique du Congo en particulier.

 Selon le représentant pays de cette organisation Abdaurahamane Diallo, une langue est bien plus qu’un moyen de communication, c’est une condition même de l’humanité.

« La langue a en elle même les valeurs, les croyances et incarne même l’identité. Grâce à elle que nous transmettons nos expériences, nos imaginaires et nos modes de vie » a t-il fait savoir.

L’UNESCO s’engage activement  pour la défense de la diversité linguistique et pour la promotion de l’éducation multilingue afin de préserver et  de vitaliser cette composante essentielle du patrimoine immatériel de l’humanité.

Elle soutient également les politiques  dans les pays multilingues qui valorisent les langues maternelles et autochtones. Elle recommande l’usage des ces langues dès les premières années de scolarisation.

« Un enfant n’apprend jamais mieux que dans sa langue maternelle mais aussi que ces langues soient utilisées dans les espaces publics et notamment sur Internet où le multilinguisme doit devenir une règle car chaque deux semaines une langue disparaît dans le monde», a indiqué Abdaurahamane Diallo.

Pour lui, la valorisation du multilinguisme demeure le seul moyen pour ralentir la disparition programmée de la langue maternelle.

 « Si vous parlez à quelqu’un dans une langue qu’il comprend, vous parlez à sa tête; si vous lui parlez dans sa propre langue, vous parlez à son cœur », conclu-t- il avec la formule de Nelson Mandela.

 


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Aimé ZonveniAimé Zonveni1 février 20183min00

La province de Kinshasa a reçu un don de l’UNESCO d’un centre des ressources éducatives équipé en matériels informatisés destiné à la formation continue et à distance des enseignants et inspecteurs du ministère de l’EPSP  au Lycée technique et scientifique de Limete le mardi 30 janvier.

C’était en présence de la ministre provinciale de l’éducation Thérèse Olenga que ce don a été remis aux bénéficiaires  dans le cadre du projet UNESCO Fond en dépôt de Chine(CFIT).

Selon Thérèse Olenga, ce projet permettra aux 300 enseignants et encadreurs pédagogiques de faire un saut qualitatif dans le monde virtuel pour améliorer leur enseignement afin de fournir au pays des agents compétitifs et performants.

« J’invité tous les membres de la communauté éducative à adhérer à ce dispositif informatisé afin d’élargir leurs expériences et de la dupliquer pour un changement dans pratique de classe. Et d’en faire bon usage pour un meilleur apprentissage pour une jeunesse capable de développer et épanouir la nation », a souligné Thérèse Olenga.

L’UNESCO quant elle, invite les autorités provinciales à maximiser à tous les niveaux, l’utilisation de tous les équipements reçus du projet CFIT même par le REP non retenus dans le cadre de ce projet.

« L’appropriation de ce projet par les bénéficiaires est indispensable pour garantir le pari de la qualité que la RDC s’est fixé, pour réussir les objectifs du quinquennat de la qualité et plus spécifiquement, l’ODD4 et l’agenda 2030 », a souligné le représentant de l’UNESCO en RDC.

Le conseiller culturel de l’ambassade de Chine en RDC Wang Xudong s’est réjoui de la collaboration avec l’UNESCO pour accélérer le développement de l’enseignement afin de promouvoir l’éducation de qualité en RDC.

« La chine soutient fermement la RDC dans ses secteurs clés tels que la santé et l’éducation », a affirmé Wang Xudong.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji28 septembre 20171min00

l’UNESCO organise une conférence débat axée sur le thème « promouvoir la culture de la paix et le développement durable à travers l’accès à l’information » en marge de la Journée internationale de l’accès universel à l’information.

Il est question de réfléchir ensemble avec les gestionnaires de l’information en RDC, le ministre de la communication et des médias, Lambert Mende présent dans la salle, Tito Ndombi, le président de l’autorité régulatrice de l’information et de la communication en RDC, le CSAC, les professeurs des universités et tant d’autre.

Il doivent démontrer entre autre que l’accès à l’information, sa gestion par les autorités et les patrons des médias sont important pour l’accomplissement des objectifs du développement durable, sensibiliser le public sur l’accès à l’information pour la réalisation des ODD, précise le représentant de l’UNESCO en RDC, Abderamanne Dialo.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni3 mai 20172min00

Dans le cadre de la Journée Mondiale de la Presse, le Représentant Pays de l’UNESCO, Abdourahmane Diallo, a lu le message de la Directrice générale de l’UNESCO Message de Mme Irina Bokova à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse.

Dans son message Mme Irina souligne l’importance d’un journalisme qui répond aux enjeux de l’heure :

«L’enjeu est clair. Nous avons besoin d’un journalisme original, critique et bien documenté, qui s’appuie sur des règles de déontologie professionnelle exigeantes et sur une éducation aux médias de qualité –allié à un public correctement initié aux médias et à l’information », recommande-t-elle

Parlant de l’insécurité qui menace le travail des journalistes, la fonctionnaire onusienne a rappelé le rôle de l’UNESCO pour la sécurisation ceux-ci.

«Le meurtre reste trop souvent la forme la plus tragique de censure—102 journalistes l’ont payé de leur vie en 2016 », a noté le numéro un de l’UNESCO.

Pour cette 26ième célébration mondiale de la liberté de la presse, le thème retenu est «Des esprits critiques pour des temps critiques — Le rôle des médias dans la promotion de sociétés pacifiques, justes et inclusives ». Au niveau national, le thème retenu a été « Engageons-nous pour des médias libres, pour la paix et pour la cohésion nationale ».

L’intégralité du message de Mme Irina Bokova est à lire ici.