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Stephane NtumbaStephane Ntumba16 septembre 20191min0

L’ancien candidat président Noël Tshiani a déclaré, ce lundi 16 septembre dans un tweet, que l’échec des 900 étudiants en première année de graduat dans la faculté des sciences économiques à l’université de Kinshasa implique l’échec du recteur, du doyen et du corps professoral.

Cet échec, d’après Noël Tshiani, engage toute la République démocratique du Congo.

A l’UNIKIN, 900 étudiants en G1 des sciences économiques ont échoué. Qui a réellement échoué?  Le recteur, le doyen des sciences économiques, les professeurs, les assistants et les étudiants ont tous échoué. Le pays aussi ½”, a-t-il souligné.

Après délibération il y a eu aucune réussite, tous les étudiants inscris pour l’année académique 2018-2019 sont ajournés pour la deuxième session.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA26 août 20191min0

Les étudiants de l’Université de Kinshasa (Kinshasa)  sont indignés  quant à la nomination de Thomas Luhaka , au poste de ministre de l’enseignement Supérieur et Universitaire (ESU).
Au cours d’une marche de protestation exigeant la levée de la grève des professeurs tenue ce lundi 26 août à la colline inspirée , les étudiants n’ont pas tardé de scander à haute voix « toboyi Thomas Luhaka ».

Ils sont cependant dispersés par le coup des gazes lacrymogènes.

 » Les policiers sont venus, ils ont commencé à disperser les étudiants. Ils étaient au traffic et vers le homme 30, 20 et Vatican. Après, pour les empêcher de monter sur le site, les étudiants ont fait des barricades qui avec conteneur, pneu brûlé et voiture brûlée. Mais ça continue à tirer et de temps en temps, les policiers avancent vers le site ». Affirme une étudiante au micro de Kinshasatimes.cd

Ce même lundi, le premier ministre, Ilunga Ilunkamba a publié , son équipe gouvernementale, reprenant  ainsi 77% des nouvelles figures et 23% des anciennes figures , parmi lesquelles , Thomas Luhaka qui remplace Steve Mbikayi au ministère de l’ESU.


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La RédactionLa Rédaction28 janvier 20184min0

Le ministre de l’enseignement supérieur et universitaire Steve Mbikayi a au nom du « président Joseph Kabila et de tout son gouvernement » apporté une enveloppe au père de l’étudiant en polytechnique à l’Université de Kinshasa, Aristote Kapia Odia qui a perdu sa main lors des manifestations du 24 et le 25 janvier courant, pour une deuxième intervention chirurgicale consécutive.

« Ce samedi (27 janvier) j’ai appris qu’on devait faire une deuxième opération et qu’il manquerait 1500 dollars pour cette opération et pour d’autres actes aussi à poser. C’est pour ça qu’au nom du chef de l’Etat et du chef du gouvernement, j’ai couru vite pour les moyens nécessaires à la famille pour qu’on fasse cette intervention le plus tôt que possible avant de faire le rapport à la hiérarchie. Nous allons suivra cette histoire de près jusqu’à ce qu’on arrive à la fin des soins », a déclaré Steve Mbikayi.

Selon les explications du chirurgien qui soigne le patient aux cliniques universitaires, il « a perdu les phalanges constituant le cristal de la main droite. Maintenant nous devons reconstituer grâce à la chirurgie plastique. Ne fut-ce qu’instaurer une pince. Il aurait la possibilité de pouvoir faire les mouvements, mais aussi tenir, parce qu’il a perdu cette capacité », a expliqué le chirurgien.

Aristote Kapia Odia, étudiant en polytechnique a toujours rêvé de devenir ingénieur. Il craint désormais pour son avenir. « Toute ma vie durant je rêvais devenir ingénieur. Ça paraît un accident malheureux. J’ai vu ma main partir presque. Tout ce que je demande ce que quelque chose puisse être fait afin que mon avenir ne soit pas gâché et que je puisse devenir quelqu’un demain, ingénieur comme je l’ai toujours souhaité », espère-t-il même couché sur le lit d’hôpital.

Son père qui commençait déjà à se décourager a retrouvé l’espoir à travers le geste du ministre Steve Mbikayi. « En tout cas je suis vraiment reconnaissant. Reconnaissant pour ce geste. Je commençais même déjà à me décourager parce que l’enfant était presque abandonné. Il était allé aux études mais il revient avec une main qui est presqu’amputée », a remercié le parent du patient tout en espérant un autre coup de main du gouvernement en cas de besoin.

Selon les témoignages, Aristote Kapia a au cours des manifestations du 24 janvier, ramassé une grenade lacrymogène tirée en sa direction, pour la retourner à son expéditeur. Malheureusement, la grenade a explosé pendant qu’il l’avait encore dans sa main. A l’occasion de cette visite, Steve Mbikayi a conseillé aux étudiants et aux condisciples d’Aristote qui ne « comptent que sur son implication » pour l’issue heureuse de la situation de leur camarade, de tirer des leçons afin de privilégier le dialogue à la violence à la prochaine.

 


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La RédactionLa Rédaction24 janvier 20182min0

Les étudiants de l’Université de Kinshasa (Unikin) sont descendus dans la rue ce mercredi 24 janvier 2017 dans la matinée, pour protester contre la décision des autorités académiques leur  exigeant la paye des frais académiques en monnaie étrangère, en l’occurrence, le dollar américain. 

Les forces de l’ordre sont intervenus pour les disperser, créant un mouvement de panique dans le campus universitaire. Des interpellations, et des blessés ont été signalés lors de ces événements  qui se sont soldés par une altercation entre forces de l’ordre et certains groupes d’étudiants protestataires.

Au delà des frais académiques, les apprenants de la Colline inspirée réclament notamment le retour de leurs camarades exclus l’année dernière, après avoir pris part activement à des manifestations politiques.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU), Steve Mbikayi appelle ces étudiants au calme et les invite au dialogue pour régler la résurgence du malentendu au sujet du problème du taux des frais académiques à payer par les établissements publics d’enseignements universitaires, malentendu qui d’après lui avait pourtant été résolu il y a peu.

Situation « Inadmissible » pour le président du parti politique de l’opposition Union pour la Nation congolaise (UNC), Vital Kamerhe qui a dénoncé à travers son compte Twitter la « répression à balles réelles et gaz lacrymogènes » de cette manifestation.


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Avatar21 juillet 20172min0

Après l’arrestation de« Ben Tshimanag », le cerveau des incidents depuis le 17 mai dernier dans la ville de Kinshasa, la Police nationale congolaise (PNC) sollicite la collaboration des étudiants avec les services de l’ordre pour dénoncer davantage les bandits qui cherchent à trouver refuge dans les périphéries de l’Université de Kinshasa pour semer la confusion et désordre en se faisant passer pour des étudiants. C’est ce qu’indique le Colonel Muanamputu Empung, porte-parole de la Police, dans un communiqué parvenu à KINSHASATIMES, il y a peu, avant de préciser que l’objectif de l’opération menée jeudi soir près du campus de l’Université ne visait nullement à briser la sérénité là où les étudiants sont en session.

Voici l’intégralité de ce document.

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Avatar21 juillet 20172min0

La tension est toujours tendue à l’Université de Kinshasa (Unikin) où malheureusement une manifestation des étudiants de cet établissement a dégénéré en échauffourées entre policiers et manifestants.

C’est encore une confusion jusque-là. D’un côté, les policiers et jeeps stationnées à l’entrée principale du site universitaire, armés faisant face aux jeux de projectiles, lancées par les étudiants de la Faculté des Sciences, de l’autre côté, les étudiants, réclamant la libération de leurs camarades, arrêtés par les éléments de l’ordre au motif qu’ils seraient parmi les cerveaux moteurs des derniers incidents survenus dans la capitale, dont notamment, les évasions de la prison centrale, l’incendie du Parquet de Matete et de l’Etat-major du Commissariat urbain du Mont-Amba et de l’Etat-major du commissariat urbain de la Funa.

« C’est un enlèvement de nos camarades. Nous appelons à leur libération », scandait un étudiant en colère contre les policiers déployés dans tous les sens de l’Unikin, pendant que plusieurs de ses collègues venaient d’être dispersés par les policiers, censés ramener l’ordre, après avoir recouru aux feux.

Selon le premier bilan, en attendant que la police confirme, de cet accrochage indique deux morts et plusieurs blessés parmi les manifestants, et aussi le bâtiment administratif de l’Université, cassé.