BREAKING NEWS
IMG-20190517-WA0046.jpg

Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA17 mai 20196min00

Vodacom Congo a obtenue sa licence 2G en toute légalité, après paiement à la DGRAD, telle que prévue par la loi en 2015. Aujourd’hui, grande est la surprise de toute la population d’apprendre que le ministre sortant des PTNTIC retire à Vodacom sa licence 2G au motif d’une utilisation non autorisée de la licence. Il est reproché à Vodacom d’avoir fait confiance à l’administration en suivant à la lettre la procédure que cette dernière lui a indiquée.

Comment cette licence peut-elle être non autorisée quand l’ARPTC a conduit la procédure et validé l’obtention de la licence, quand le ministre a signé et octroyé la licence, quand la DGRAD a bel et bien émis la note de perception et perçu le paiement de la licence fixé par le ministère des PTNTIC et quand le Journal Officiel a publié cette attribution de licence donnant force de loi aux titres obtenus ?

Devons-nous comprendre que tous les titres et documents émis par toutes ces grandes institutions étatiques n’ont dorénavant aucune valeur en RDC ? Devons-nous comprendre que l’intégrité de ces grandes institutions est questionnable par des individus au grès des changements politiques ? Si non, alors, quel est le mobile qui pousse les PTNTIC a accusé Vodacom d’utilisation non autorisée de licence malgré l’obtention de tous ces documents?

En réalité, toute cette accusation repose sur un hold-up organisé.

Les équipes de la rédaction ont mené des investigations et ont pu obtenir des indiscrétions d’un membre du cabinet des PTNTIC. Ce dernier, voulant garder l’anonymat, affirme que sentant venir leurs départs respectifs, un haut responsable de la régie financière a proposé un stratagème machiavélique au gestionnaire institutionnel du secteur des Télécoms. Ce haut fonctionnaire de l’Etat, bien que rompu aux questions administratives, s’est fait piégé suite à la sollicitation de cette régie, au point de complètement oublier que, si faute il y a, elle en incombe à son administration et que, les procédures fiscales ne prévoient pas le retrait de licence comme sanction.

Parce qu’il est important de savoir que la DGRAD, organe du Ministère des Finances, doit suivre des procédures fiscales qui en cas de redressement de l’assujettit ne peuvent aboutir qu’à une sanction financière. Quelle est donc sa compétence pour retirer la licence d’un Télécom comme appliquée dans le cas de Vodacom? Ce cas n’a pas de précédent ! Quel que soit la légalité du redressement, retirer la licence d’un télécom n’est pas de sa compétence, parce que le retrait d’une licence ne fait pas partie des pénalités fiscales prévues par la loi.

Et quant au Ministère des PTNTIC, il est bon qu’il sache que l’opérateur n’est pas le garant de la procédure d’obtention d’une licence. A défaut de ne pas prévenir la faute pendant la procédure, on ne peut établir le non-respect des procédures par l’opérateur. Parce qu’en cas de défaut de l’administration, elle doit en assumer la charge. De plus, la loi ne lui reconnait pas le pouvoir de retirer la licence suite à une faute fiscale. En qualifiant de non autorisée la licence 2G de l’opérateur historique de ce pays, le ministère des PTNTIC étale au grand jour les faiblesses de son administration. Et pire encore, en décidant de retirer la licence, il expose au grand public sa propre turpitude. Peut-il aller au bout de sa logique ? Si toute la procédure est qualifiée d’erronée, à quand la sanction contre l’ARPTC, la DGRAD et Ministère lui-même ?

Tout compte fait, il est donc clair que tout ce théâtre, sans fondement juridique, mis en scène par les institutions de la République, est tout simplement un cas de détournement de la procédure fiscale pour en faire la clé d’un hold-up économique éhonté. Une fois de plus, de tels actes, au sommet de l’Etat, ne grandissent pas l’image de notre pays. Mais, bien au contraire, ils découragent les potentiels investisseurs dont la RDC a vraiment besoin aujourd’hui pour sa relance et son essor.

La Rédaction Suabala.com


IMG-20190511-WA0005.jpg

Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA11 mai 20194min00

La nomination du nouveau gouvernement et des nouveaux mandataires des régies financières est en train de prendre du temps. Et pendant ce temps de transition, il y a un flottement visible dans la ligne de commandement de l’exécutif. Ce vide crée le chaos et laisse libre court à des dérapages.

De façon inaperçue, certains membres du gouvernement ou des mandataires posent des actes à intérêts personnels. Sachant que leur situation va changer dans les jours qui viennent, ils en profitent pour se remplir rapidement les poches en catimini. C’est pourquoi certains, bien que n’ayant plus le droit de prendre de nouvelles décisions selon la dernière correspondance du Dircab du Chef de l’Etat à ce sujet, se coalisent et se précipitent à entamer des procédures qui sont contraire à la loi, mettant ainsi le pays dans la précarité juridique et fiscale.

Pendant que nos attentions sont tournées vers la composition du gouvernement, à qui profite cette distraction générale ? Pendant ce temps qui contrôle les actes des membres du gouvernement ou des mandataires des régies financières et des entreprises publiques qui organisent des magouilles pour assurer leur prochain devenir incertain ?

Les opérateurs économiques sont harcelés de diverses manières pour assurer le filet de sauvetage des sortants. Le climat des affaires devient de plus en plus difficile suite aux multiples arrêtés ministériels. Tel est le cas du secteur des télécoms qui vient de subir un changement de condition de renouvellement de licence en janvier 2019. Les conséquences de ces nouvelles dispositions incomberont au futur gouvernement.

Prenons le cas précis de Vodacom Congo à qui l’on menace de retirer sa licence à moins de payer des sommes soit disant dues au Trésor public. Ce qu’on ignore est que ce vol organisé est au bénéfice de l’équipe qui pousse le dossier, en attente de capter plus de la moitié de la soit disant pénalité. C’est de l’arnaque, car, l’opérateur ne peut pas payer une licence deux fois alors qu’elle l’avait déjà payé en bonne et due forme en Décembre 2015 dans le respect des lois sur la modification des licences de l’époque.

Plusieurs autres entreprises subissent le même sort en silence. Pour le bien de notre pays et le renforcement de la présence des investisseurs en RDC, le Chef de l’Etat doit rapidement mettre fin à cette prédation de l’économie congolaise et à tous les harcèlements fiscaux constatés dans plusieurs secteurs. Le contrôle des SORTANTS et la mise en place du gouvernement et des nouveaux mandataires deviennent une urgence.

Interkinois.cd


images-42.jpeg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA25 avril 20191min00

Le député national Claudel Lubaya a affirmé, ce jeudi 25 avril, son soutien au Mouvement citoyen de la lutte pour le changement (LUCHA) qui dénonce la « surfacturation et la mauvaise qualité des prestations dans le secteur de télécom ».

Claudel Lubaya indique que c’est un « combat essentiel » pour la défense des droits des consommateurs congolais.

« J’assure de mon soutien à Lucha dans son action citoyenne contre la surfacturation et la mauvaise qualité des prestations dans le secteur de télécom. Il s’agit d’un combat essentiel pour la défense des droits des consommateurs et qui appelle à la solidarité de tous« , a-t-il déclaré dans son compte twitter.
Les militants de la Lucha sont actuellement en sit-in devant les bureaux de la société de télécommunication Vodacom.


IMG_20190424_1218129-1280x960.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA24 avril 20192min00

Ingenious city, plate-forme d’incubation des star-ups, et Vodacom, entreprise du réseau mobile, ont lancé, ce mercredi 24 avril à Kinshasa, leur partenariat pour « aider » les entrepreneurs locaux qui se servent du numérique à se développer.

Ingenious city et Vodacom s’engagent à répondre aux problèmes de la société grâce aux technologies de l’information et de la communication.

Parmi les invités, le Conseil du chef de l’Etat Félix Tshisekedi en matière du numérique, Dominique Mikisha, a pris part à cette activité. Dans son adresse, Dominique Mikisha a rassuré que avec Félix Tshisekedi à la tête de la RDC, « l’Etat est de retour! en matière des ambitions », car affirme-t-il, le Numérique peut aider le pays dans différents secteurs.

Pendant près de deux heures, les maîtres de saillants des jeunes entrepreneurs ont tour à tour indiqué les raisons de leur partenariat.

Vodacom, comme partenaire d’Ingenious city, promet de fournir aux jeunes entreprises locaux un espace de bureau, une connexion internet haut débit, possibilité de vendre leurs innovations à Vodacom, et autres.

Les jeunes entrepreneurs s locaux, les responsables de Tinda et Schoolap, ont parlé de leurs expériences dans l’entrepreneuriat.

Notons que la RDC vit une croissance des utilisateurs internet, soit 8 millions de personnes connectées via leurs téléphones.


IMG_7200-1280x953.jpg

Patrick MbalaPatrick Mbala23 mai 20184min00

Le réseau de téléphonie mobile Vodacom Congo est passé à la vitesse supérieure en tant que premier réseau à lancer la quatrième génération de la connexion internet en République démocratique du Congo. Lors d’une somptueuse cérémonie organisée à Kinshasa, la compagnie a ouvert une nouvelle page de son histoire en présence des membres du gouvernement de la RDC, ses partenaires ainsi que ses abonnés.

« Vodacom Congo est le premier réseau à avoir lancé le réseau 4G tel qu’attendu par tous les publics. Pour nous ce réseau est une obligation pour pouvoir hisser le Congo aux standards internationaux de connectivité. Avec la 4G, la communication ne sera plus la même. Ses bénéfices permettront aux usagers des téléphones intelligents et autres gadgets connectés d’expérimenter une vitesse comme jamais auparavant« , a indiqué le Directeur général de Vodacon Anwar Soussa après avoir remercié le gouvernement d’avoir travaillé d’arrache pied jusqu’à obtenir la licence 4G qu’il a mis à la disposition des opérateurs de téléphonie mobile.

Cette nouvelle technologie avec une rapidité de téléchargement des données pouvant aller jusqu’à 150 megabytes par seconde, donnera aux consommateurs d’Internet mobile l’accès facile aux contenus multimédias même les plus lourds, et aux professionnels œuvrant dans le domaine numérique de diffuser aisément des flux plus importants des contenus.

« La 4G de Vodacom permet à l’abonné qu’il s’agisse d’individu ou d’institution de se connecter à une grande vitesse, de participer à des vidéo conférence, télécharger et partager des documents volumineux sans ralentissement« , a précise Éric Lukebazo manager chez Vodacom Congo. Kinshasa, Lubumbashi et Goma sont les trois villes de la RD Congo qui seront dans un temps desservies par cette technologie d’Internet à très haut débit, avant l’extension dans toutes les autres provinces.

Face aux préoccupations exprimées par certains parmi leurs abonnés, les experts de Vodacom précisent que tous les téléphones ne sont pas à même de capter la connexion 4G, seuls ceux disposant des terminaux compatibles avec le réseau 4G pourront l’expérimenter. Mais le directeur marketing de Vodacom, Albert Mboyo rassure : « bientôt nous mettrons sur le marché des téléphones répondants au standard 4G à prix accessible à tous ».

 


vodacom-1024x1024.jpeg

EditorialEditorial19 juin 20172min00

At least US $ 61 million is not reported each month by the cellular companies in the DRC, causing a monthly escape of over 17.6 million from the public treasury.

This fraud was detected by the company Télécom, a French firm represented in the DRC by Company Business Consulting, with which the Congolese government signed a contract to fight telephone fraud, says a report by Radio Okapi.

The shortfall detected by the French firm only concerns calls and SMS. The Internet and electronic money transfer are not taken into account in this fraud which, according to Business Company Consulting, involves three companies: Vodacom, Airtel and Africell.

Since the Congolese tax system is declarative, each company is required to declare the volume of its transactions itself. However, the control performed by Business Company Consulting reveals that the minutes and SMS volumes often reported by these cell phone companies do not match the actual data but are rather reduced.

Business Company Consulting, which had since January, besides the control of international calls, the mission to also check the domestic calls with retroactivity on the year 2016, worked first on two months. Thus, for Vodacom (July and August) and Airtel (August and September), these two companies did not each declare at least $ 55 million, resulting in a loss of more than $ 32 million from the Treasury.

Even Africell, who hid more than 10 million dollars, thus depriving the public treasury of its 3.2 million USD. All in all, the Congolese state lost at least 35 million dollars, only in two months.
According to the revelations of Business Company Consulting, fraud is much greater on domestic calls, which account for 90% of telecommunications operators’ traffic.


vodacom-1024x1024.jpeg

La RédactionLa Rédaction19 juin 20173min00

Au moins 61 millions de dollars américains ne sont pas déclarés chaque mois par les compagnies de téléphonie cellulaire en RDC, ce qui fait échapper au trésor public plus de 17,6 millions mensuellement.

Cette fraude a été détectée par la firme française Entreprise Télécom, représentée en RDC par Business Compagny Consulting avec qui le gouvernement congolais a signé un contrat de lutte contre la fraude téléphonique, indique une dépêche de Radio Okapi.

Le manque à gagner décelé par la firme française ne concerne jusque-là que les appels et les SMS. L’Internet et le transfert électronique d’argent ne sont pas pris en compte dans cette fraude, qui implique trois sociétés, selon Business Compagny Consulting : Vodacom, Airtel et Africell.

Le système fiscal congolais étant déclaratif, chaque entreprise est tenue de déclarer elle-même le volume de ses transactions. Or, le contrôle effectué par Business Compagny Consulting révèle que les volumes des minutes et des SMS souvent déclarées par ces entreprises de téléphonie cellulaire ne correspondent pas aux données réelles mais sont minorés.

Business Compagny Consulting, qui a eu depuis janvier dernier, outre le contrôle des appels internationaux, la mission de vérifier aussi
les appels domestiques avec rétroactivité sur l’année 2016, a travaillé d’abord sur deux mois. Ainsi, pour Vodacom (juillet et août) et Airtel (août et septembre), ces deux sociétés n’ont pas déclaré
chacune au moins 55 millions de dollars réalisés, faisant perdre sur ces montants plus de 32 millions de dollars au trésor public.

Même chose pour Africell, qui a caché plus de 10 millions de dollars, privant ainsi le trésor public de ses 3,2 millions USD. Le tout mis ensemble, l’Etat congolais a perdu au moins 35 millions de dollars,
seulement en deux mois.

D’après les révélations de Business Compagny Consulting, la fraude est beaucoup plus grande sur les appels domestiques, qui représentent 90%
du trafic des opérateurs en télécommunications.


vodacom-rebrand-to-red-vodafone.jpeg

La RédactionLa Rédaction10 février 20171min00

L’annonce a été faite à l’occasion de la célébration des quinze ans de présence de Vodacom en République démocratique du Congo.

L’entreprise de télécommunication a justifié sa décision par le fait de s’aligner à la stratégie et la vision de la maison mère, le groupe international Vodafone. Ce changement d’identité visuelle s’accompagne du changement du slogan de la marque qui passe de « leader dans le monde cellulaire » à « Avec Vodacom, c’est à toi de jouer ».

Arrivé en RDC en 2002, Vodacom Congo revendique à ce jour avoir dix millions d’abonnés.